Pilule et méningiome : faut-il vraiment s'inquiéter ?

10 septembre 2026

Pilule et méningiome : faut-il vraiment s'inquiéter ?

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On en vient à présent à cette alerte de l'Agence de sécurité du médicament, alerte sur les pilules contraceptives, celles à base de désogestrel.  Ce sont des pilules, et ça, ça va peut-être plus vous parler, qui sont commercialisées sous le nom d'Optimizette, Cézarette ou encore Antigone.  Elles présenteraient des risques de tumeur au cerveau, comme nous l'explique le docteur Isabelle Yoldjian, elle est directrice médicale à l'ANSM. 
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Plus on consomme cette pilule en durée, plus le risque augmente.  Il est notamment multiplié par 1,7 au-delà de 5 ans d'utilisation, et il est multiplié par 2 au-delà de 10 ans.  Ça reste néanmoins un risque très faible.  Si vous avez par contre des signes neurologiques évocateurs d'un méningiome, c'est important de consulter pour faire une IRM.  Ça peut être des maux de tête persistants, des troubles visuels, une faiblesse musculaire. 

Dans ces cas-là, effectivement, il va falloir faire une IRM. 
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Intervenant 4
Alors vous l'avez entendu, le risque est minime, dit l'ANSM, qui s'apprête toutefois à envoyer un courrier aux femmes concernées, 1 600 000 patientes.  Bonjour docteur Geoffroy Robin. 

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