Face à la haine, nous faisons République | Denis Öztorun

6 septembre 2026

Face à la haine, nous faisons République | Denis Öztorun

00:20 - 03:21
Intervenant 1
Merci.  Merci mes amis.  Mesdames, messieurs les parlementaires, monsieur Pascal Savoldelli, monsieur Akli Mellouli, nos sénateurs, nos députés madame Isabelle Santiago, madame Sophie Taillé-Polian, monsieur le maire de Créteil et le président du territoire de notre territoire, mon ami Laurent Cathala, mesdames, messieurs les maires, nombreux et nombreuses aujourd'hui à nos côtés, me font le plaisir et la fraternité d'être là.  Mesdames, messieurs les adjoints au maire, les élus, chers collègues.  Mesdames, messieurs les représentants des organisations syndicales, des associations, des formations politiques, des cultes et des courants philosophiques. 

Chères Bonneuloises, chers Bonneulois, chers amis.  Il y a quelques jours, dans l'ombre d'un hall d'immeuble, une main anonyme a souillé une invitation de notre ville.  Elle pensait écrire une insulte.  Sans le vouloir, elle a lancé une convocation.  Et nous avons répondu. 

Merci à vous d'être là, un grand merci à vous d'être là.  Regardez-nous.  Nous sommes de droite, de centre, de gauche.  Nous sommes écologistes, syndicalistes, militants associatifs, croyants et responsables de différentes confessions religieuses, athées, agnostiques, citoyens tout court.  Nos accords reprendront à la fin de mon discours. 

D'ailleurs, je soupçonne quelques-uns, notamment certains ici, de ne pas attendre jusque-là.  Et c'est bien heureux.  Je suis communiste.  Je n'ai pas laissé mes convictions au vestiaire et je sais que personne ici n'a à y déposer les siennes.  L'unité républicaine, ça n'est pas l'unanimité. 

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