CP Enquête Féminisation 2024 Synthèse
COSMOS Communiqués
10 juin 2026, 05:30
Texte de la source originale
ENQUÊTE FÉMINISATION DES
STRUCTURES SPORTIVES
COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Le 8 mars 2024, à Arcueil,
Le COSMOS publie les résultats de son enquête
« Féminisation des structures sportives »
Le COSMOS signait, le 30 juin 2021, l'Appel de Paris pour l'égalité femmes-hommes dans le sport.
Depuis, le COSMOS s'engage et travaille sur l'enjeu majeur que représente la féminisation dans la
pratique et la direction des structures sportives. Dans ce cadre, le COSMOS a initié une seconde
vague d’enquête sur la féminisation de ses structures.
1209 structures sportives ont participé à l'enquête COSMOS. Parmi elles, 97% sont des associations et 75%
emploient moins de 7 salariés. Ce panel représente un tissu associatif dense et de proximité.
La féminisation du sport en plein essor : les structures sportives
en première ligne
Depuis plusieurs années, les politiques sportives s’attachent à encourager la pratique sportive féminine. Cette
volonté se traduit par des initiatives concrètes, comme le montre l’enquête du COSMOS, qu’il convient de
soutenir et déployer massivement. En effet, cette étude révèle que les femmes représentent 39% des effectifs
pratiquants au sein des associations sportives interrogées.
Des axes restent également à améliorer si on observe la proportion d’élues (33.29%), de salariées
(26%) ou encore de dirigeantes salariées (8.2%) dans les structures sportives.
Chiffre de la branche sport (2017)
Enquête COSMOS Féminisation - 1209 répondants – 8 mars 2024
2022
2023
Part des femmes dans les
structures sportives (en %)
42%
32% 31%
8%
39,0% 33,3%
26,0%
8,2%
37%
Pratiquantes Élues Salariées (hors équipe
de direction)
dirigeantes salariés
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Augmentation des initiatives des structures sportives
Près de la moitié des répondants ont ou vont nommer un·e référent·e « féminisation ». Un choix qui
permet de donner une importance accrue à la féminisation du sport mais aussi d’en faire un axe de
développement central et suivi. Cette désignation concerne d’ailleurs à 87% une personne de
l’équipe dirigeante (élue ou salariée) de la structure et à 73% une personne bénévole
Les structures n’ayant pas nommé de référent·e féminisation évoquent deux raisons : 46% estiment
ne pas disposer des ressources nécessaires (humaines, financières) et 35% n’en voient pas la
pertinence pour leur structure.
Les actions de féminisation se concentrent majoritairement sur le développement des pratiques
avec 89% des initiatives. Ce chiffre reste stable par rapport à la dernière vague de l’étude. Si les
actions sur d’autres thématiques s’intensifient, elles demeurent toujours minoritaires : près de
28.69% déclarent initier des actions liées à la gouvernance, 18.73% sur la formation et seulement
9.97% en faveur de l’emploi.
Contact presse : Achille DEMBÉLÉ, [email protected]
89,00%
28,69%
9,97%
18,73%
4,30%
24,91%
3,61%
La pratique
La gouvernance
L'emploi
La formation
Le soutien économique
La communication/médiatisation
Autre
(+5,00%*)
(+1,47%*)
(+1,13%*)
( +6,41%*)
44%
%
Ont ou vont nommer un·e référent·e
féminisation (+14 points de pourcentage par
rapport à 2022)
60%
Ont ou vont initier au moins une action
liée à la féminisation en 2023 et/ou 2024
(+7 points de pourcentage
par rapport à 2022)
( ≃* )
(+0,70%*)
(-1,29 %*)
*par rapport à la première vague
datant de 2022 (en points de
pourcentage)
Enquête COSMOS Féminisation - 1209 répondants – 8 mars 2024
Pourcentage de structures ayant mis en place une « action féminisation » - par thématique
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