FEDEPSAD 1625741930 Dossier de presse CONF PRESSE 8 07 21 VD
FEDEPSAD Communiqués de presse
11 juin 2026, 06:00
Texte de la source originale
Organisation des soins et
baisses tarifaires :
la FEDEPSAD tire le signal
d’alarme sur la santé à
domicile
Point presse du 8 juillet 2021
par Charles‐Henri des Villettes,
Président de la Fédération des PSAD
-- 1 of 14 --
p. 2
L’essentiel
La crise sanitaire a mis en lumière le rôle stratégique des prestaires de santé à domicile (PSAD) dans le
système de santé en permettant de soulager les tensions hospitalières avec la prise en charge sécurisée
de la sortie des patients COVID sous oxygénothérapie et en perfusion à domicile. Près de 60 000
patients en ont bénéficié. Malgré cet engagement exceptionnel des PSAD, la FEDEPSAD dresse le
constat, à mi‐2021, que les activités des PSAD et leur plus‐value pour le système de santé ne sont pas
reconnues par les pouvoirs publics.
À rebours des stratégies et ambitions affichées par le Gouvernement autour du virage domiciliaire
depuis la mise en œuvre du plan « Ma santé 2022 » et de la réforme du grand âge et de l’autonomie,
qui sera porté dans le projet de loi « Générations solidaires », les PSAD sont victimes, depuis plusieurs
années, d’une politique comptable de régulation qui menace l’avenir de la prise en charge à domicile
de 2,5 millions de patients.
La Fédération des prestataires de santé à domicile (FEDEPSAD) est très inquiète des coupes répétées du
CEPS qui s’accélèrent et de leurs conséquences sur la santé publique.
Symbole de cette stratégie comptable perdante, ce sont aujourd’hui deux secteurs que le CEPS
ambitionne une nouvelle fois d’attaquer : le traitement de l’apnée du sommeil et l’accompagnement
des patients sous perfusion, avec une ambition globale d’économie qui dépasse les 100 millions
d’euros. Plus grave encore, l’introduction de modifications organisationnelles qui pourrait mettre en
péril le déploiement d’une innovation française, Diabeloop, pour les patients diabétiques. Ces
changements de modèle étant toujours motivés par des considérations budgétaires.
C’est ainsi que le CEPS va marginaliser le rôle des PSAD sur une prise en charge sur laquelle ils ont
développé une expertise reconnue par les patients et les professionnels de santé.
La FEDEPSAD a fait part au CEPS de la nécessité de déterminer une trajectoire économique
pluriannuelle et lisible, pour en finir avec le climat d’insécurité créé par les logiques purement
comptables. Malgré les tensions inhérentes aux projets multiples de baisses tarifaires, la FEDEPSAD
avait renoué le dialogue avec le CEPS, espérant construire un accord‐cadre intégrant une perspective
triennale. Responsable et consciente des enjeux budgétaires que le système de santé affronte dans le
contexte de la crise sanitaire, la FEDEPSAD a multiplié les propositions d’économies. Or le CEPS persiste
à imposer des coupes tarifaires à court terme plutôt que d’intégrer les propositions des PSAD.
L’attitude du CEPS mène à une impasse et remet en cause les prises en
charge à domicile de 2,5 millions de patients. La tension est vive parmi les
adhérents de la fédération, qui envisagent déjà des actions de contestation
à la rentrée si une issue n’est pas trouvée à cette crise inédite.
-- 2 of 14 --
p. 3
Sommaire
Diabeloop ou la mise en péril du déploiement d’une innovation de rupture ........................... 4
L’acharnement tarifaire : une menace d’abord pour la santé publique et les patients ............ 7
La santé à domicile en danger ? ............................................................................................... 9
Les propositions de la FEDEPAD ............................................................................................. 10
Les PSAD en état d’alerte ....................................................................................................... 12
Repères : les chiffres clés des PSAD ........................................................................................ 13
-- 3 of 14 --
p. 4
Diabeloop ou la mise en péril du
déploiement d’une innovation de rupture
Un dispositif innovant de la start‐up Diabeloop va améliorer considérablement la prise en charge des
patients diabétiques. Il sera le premier du genre à bénéficier d’un remboursement par l’Assurance
maladie. Ce système d’administration de l’insuline en boucle semi‐fermée DBLG1, associe une pompe
à insuline et un capteur CGM (un système classique de « boucle ouverte »), à un terminal de
commande opérant un algorithme de contrôle de la glycémie. Il est réservé aux patients diabétiques
de type 1, adultes, dont l’équilibre glycémique préalable est insuffisant (taux d’HbA1c ≥ 8 %), en dépit
d’une insulinothérapie intensive bien conduite par pompe externe pendant plus de 6 mois, et d’une
autosurveillance glycémique pluriquotidienne (≥ 4/j). Sur les 80 000 patients aujourd’hui traités par
pompe à insuline, 7 000 patients adultes sont susceptibles d’en bénéficier dans les trois prochaines
années.
Cette innovation est une chance pour les patients diabétiques… à la condition de leur assurer un
accompagnement et un suivi adapté. La prise en charge des patients diabétiques sous pompe est
principalement assurée par les prestataires de santé à domicile, experts de l’innovation et de
l’accompagnement des dispositifs médicaux complexes. Or, les modalités d’accompagnement et les
propositions tarifaires formulées par le Comité économique des produits de santé (CEPS) pour le
déploiement de cette innovation technologique majeure sont trop éloignées des enjeux portés par ce
traitement pour être acceptables.
Des prestations de suivi affaiblies par rapport aux pompes actuelles
Toutes les innovations dans le domaine du diabète ces dernières années ont montré que la période de
lancement est critique en termes de remontées de dysfonctionnements et de matériovigilance, et que
les PSAD jouent un rôle déterminant dans ces remontées. Ainsi, l’expertise de suivi et
d’accompagnement des PSAD et leur présence dans tous les territoires sont deux données essentielles
pour faire du déploiement du dispositif Diabeloop un succès. Mais le CEPS semble nier l’aspect
innovant du système DBLG1 et l’importance de mettre à la disposition des diabétiques des
professionnels formés et disponibles dans tous les territoires pour les accompagner pendant leur
thérapie.
Malheureusement, plutôt que de s’appuyer sur les compétences avérées des PSAD, reconnues aussi
bien par les diabétologues que par les patients diabétiques, le CEPS entend promouvoir un
changement de modèle avec une cascade d’acteurs reléguant le prestataire de santé à domicile à un
rôle de sous‐traitant. Il en profite au passage pour rogner encore sur les tarifs associés à cette
prestation. Le CEPS compte mettre en place un nouveau système de tarification, dont la prestation
d’accompagnement des infirmiers PSAD serait diminuée par rapport à celle des autres pompes déjà
sur le marché. Ces dernières bénéficient entre autres d’astreintes réalisées par des infirmiers PSAD ou
encore d’une possibilité de remplacement des matériels défaillants dans le délai de 12 heures afin de
garantir la continuité de prise en charge sous pompe.
-- 4 of 14 --
p. 5
L’intérêt des patients diabétiques relégué au second plan
Pour le système de Diabeloop, l’astreinte 24 heures sur 24 disparaît, l’astreinte paramédicale est
remplacée par la seule obligation de « communiquer au patient les numéros spécifiques à contacter
pour l’assistance technique (24 heures/24 et 7 J/7) » et l’accompagnement humain des patients est
amoindri. Les évolutions technologiques ne sauraient se substituer complètement à
l’accompagnement des patients réalisé par nos professionnels ! La FEDEPSAD ne se résout pas à ce que
les intérêts des patients soient relégués au second plan.
Les PSAD ont demandé au CEPS d’appliquer à Diabeloop le même accompagnement qualitatif, tarifé
au même niveau que les autres pompes à insuline, et de mettre en place un observatoire sur une
période de deux ans permettant de mesurer l’intensité de service nécessaire afin de la caractériser
et l’adapter le cas échéant. Les PSAD avaient également demandé au CEPS d’organiser une réunion
avec la Société francophone du diabète (SFD) et la Fédération française des diabétiques (FFD) pour
travailler collégialement sur le niveau de service attendu et explorer l’opportunité de la mise en place
d’une nomenclature à la performance à terme. Mais le CEPS a refusé et a poursuivi ses échanges
bilatéraux sans transparence, suscitant des interrogations sur la loyauté des négociations.
En proposant de changer la nomenclature et l’organisation des soins pour
cette nouvelle pompe, le CEPS prend le risque de se tromper et d’aboutir à
un échec retentissant pour le déploiement d’une innovation française très
attendue par les patients. Pourquoi ne pas faire confiance aux PSAD, des
acteurs formés à délivrer, installer et accompagner les traitements
d’insulinothérapie ? Il en va de l’intérêt des patients.
Les propositions de la FEDEPSAD pour Diabeloop
Afin de garantir la pleine appropriation de ce nouveau dispositif, et de mesurer en vie réelle le besoin
des patients, il apparaît essentiel de ne pas bouleverser une prise en charge qui aujourd’hui donne
pleine satisfaction à plus de 80 000 patients et 1 800 diabétologues en France.
Au contraire, il convient d’utiliser cette nouvelle technologie pour imaginer de nouveaux modes de
régulation basés sur la qualité et sur la performance du traitement.
La fédération propose donc de :
Mettre en place un observatoire à l’horizon 2021‐2022 pour évaluer l’ensemble des
systèmes de boucle fermée afin d’objectiver le besoin d’accompagnement dans la durée.
Cette méthode engendrera un surcoût marginal pour l’AMO de 4,5 M€ par an sur 2 ans par
rapport à une prise en charge pompe + capteur, soit moins d’1 % de la dépense annuelle.
Cette dépense ne finançant que l’innovation et son inventeur.
Faire évoluer le modèle de prise en charge sur la base des résultats d’une étude en vie réelle
grâce à des rémunérations modulées en fonction du profil des patients et/ou en fonction
des résultats pour les patients (PROMS).
-- 5 of 14 --
p. 6
Organiser à l’horizon 2022‐2023 une concertation pluridisciplinaire (CEPS, Assurance
maladie, sociétés savantes, patients, fabricants, PSAD, pharmaciens…) pour faire évoluer la
nomenclature d’insulinothérapie vers une rémunération individualisée à la performance.
S’appuyer sur la tarification actuelle des pompes et capteurs et valoriser l’innovation
(algorithme) au seul bénéfice de l’innovateur.
-- 6 of 14 --
p. 7
L’acharnement tarifaire : une menace
d’abord pour la santé publique et les
patients
Les successions de baisses tarifaires subies par les PSAD depuis de nombreux mois et les tentatives de
modifications de prises en charge instiguées par les modifications de nomenclature sont
insupportables. La plupart de ces décisions nient, comme c’est le cas pour la prise en charge du
diabète, les compétences de suivi et d’accompagnement des patients au long cours par les PSAD.
En tentant d’affaiblir cet aspect des métiers, les pouvoirs publics font surtout le choix de diminuer la
qualité de suivi des patients, alors que dans le même temps, le Gouvernement milite pour accélérer le
virage domiciliaire. Ce paradoxe n’est aujourd’hui plus acceptable.
En 10 ans, le CEPS a imposé 700 millions d’euros de baisses tarifaires. En moyenne, entre 2011
et 2019, le secteur a connu une baisse tous les 4 mois et demi, certaines jusqu’à 11 %.
Impact des mesures de baisses sur les associations et entreprises des PSAD
-- 7 of 14 --
p. 8
Détail des baisses moyennes sur 3 prises en charge
Focus sur les baisses tarifaires sur l’insulinothérapie
L’insulinothérapie par pompe a déjà été soumise à 9 % de baisses tarifaires au début de l’année 2021.
Au mois d’avril, le CEPS tentait d’imposer une baisse tarifaire de plus de 10 % (>100 M€) sur l’apnée
du sommeil. Et, en avril, il introduit un autre projet de baisse tarifaire sur la perfusion à domicile.
Les coupes budgétaires successives menacent aujourd’hui aussi les emplois
dans nos branches. Quelque 1 000 infirmiers formés en diabétologie
travaillent aujourd’hui dans les associations et entreprises des prestataires
de santé à domicile. Plus largement, l’activité des PSAD représente 30 000
emplois français non délocalisables. À l’heure où la crise sanitaire de la
Covid‐19 a fragilisé économiquement bon nombre d’entreprises françaises,
la FEDEPSAD alerte le Gouvernement sur les conséquences de sa politique
de rabot sur l’avenir des emplois dans ses entreprises innovantes et de
proximité.
-- 8 of 14 --
p. 9
La santé à domicile en danger ?
Les coupes budgétaires aveugles et répétées, dont l’effet cumulatif, de l’ordre de 700 millions
d’euros en 9 ans, est devenu insoutenable, mettent en danger la prise en charge de 2,5 millions de
patients. Attachée à la dimension humaine de ses métiers, la FEDEPSAD réaffirme son engagement
auprès des patients pour une qualité d’accompagnement digne et s’oppose à une évolution
déshumanisée du système de santé français, où le suivi et l’accompagnement des patients seraient
relégués au second plan.
La perspective d’une coupe budgétaire et d’une prestation dégradée pour le déploiement de
Diabeloop, les difficultés à faire entendre les principes d’une régulation rénovée, l’absence de visibilité
sur l’intégration pleine et entière des PSAD dans l’offre de soin et les autres projets du CEPS pour 2021
hypothèquent clairement l’avenir de la santé à domicile. Ainsi s’ajoutent aux modalités de prise en
charge de Diabeloop d’autres actions menées par le CEPS.
Un projet de baisse tarifaire sur la perfusion conduisant à nier la prestation associée à cette activité,
après près de 30 % de baisses de rémunération subies par le secteur depuis 2016 (induit du cumul de
changement de nomenclature et de baisses tarifaires annuelles). Ce projet de baisse, publié en
avril 2021, intervient après une tentative de modification de nomenclature qui visait à la suppression
pure et simple de la prestation de suivi. Seule la réactivité des prescripteurs, établissements et autres
professionnels, conscients de l’importance de cette prestation, a permis l’abandon du projet de
suppression, transformé ensuite en baisse tarifaire (‐20 % sur la prestation de suivi et ‐5 % sur les
consommables), produisant néanmoins les mêmes effets.
Autre menace pesant cette fois sur le traitement de l’apnée du sommeil, le CEPS entend là encore
porter un coup de rabot massif sur la tarification, de 9 %, qu’aucune structure n’est susceptible de
pouvoir absorber. La FEDEPSAD alerte sur la pertinence de nouvelles baisses tarifaires qui affaibliront
le secteur, alors que les PSAD vont être mobilisés ces prochains mois sur la résolution d’un problème
majeur de matériovigilance avec le retrait ou la réparation des dispositifs de ventilation et PPC
défectueux de la société Philips. La FEDEPSAD travaille conjointement avec l’ANSM afin de pouvoir
identifier les modalités de réponse les plus adaptées. Les PSAD se mobiliseront naturellement sur ce
sujet et restent en attente des instructions de l’ANSM pour s’organiser et accompagner les patients
concernés pour éviter tout décrochage qui serait néfaste au maintien de leur santé.
Parallèlement, la programmation d’un nouveau coup de rabot budgétaire de 150 millions d’euros sur
les dispositifs médicaux en 2022 interroge la FEDEPSAD : quel est le but de toutes ces évolutions et
économies brutales ? Où sont passées les logiques de santé publique ?
Les PSAD sont des acteurs essentiels du système de santé, ils ont notamment soulagé les hôpitaux
débordés en pleine crise de la Covid, grâce à leur expertise des soins à domicile et leur capacité à
innover pour sécuriser le suivi des patients. De telles attaques envers ce secteur sont insoutenables.
Il faut qu’elles cessent.
Enfin, l’absence de voie de progrès pour une intégration formelle et évolutive des prestataires de
santé à domicile dans l’organisation des soins et notre système de santé, alors qu’ils contribuent
aujourd’hui et pourraient contribuer encore davantage demain au développement du virage
domiciliaire, augmente l’incompréhension et l’inquiétude du secteur.
-- 9 of 14 --
p. 10
Les propositions de la FEDEPAD
Responsable et consciente des enjeux budgétaires que le système de santé affronte dans le contexte
de la crise sanitaire, la FEDEPSAD a multiplié les propositions d’économies qui s’inscrivent en outre
pleinement dans l’objectif de développement des prises en charge à domicile. Pour atteindre cet
objectif, il apparaît opportun de faire appel à toutes les ressources expertes disponibles, dont les PSAD.
Or les actions que mène aujourd’hui le CEPS hypothèquent l’avenir de la prestation de santé à domicile
et sa pleine insertion en qualité d’acteur de santé au service du développement du virage ambulatoire
et domiciliaire prôné par le Gouvernement et attendu par les patients.
La FEDEPSAD veut refonder la régulation tarifaire sur des objectifs d’efficience et de qualité des prises
en charge avec la modulation tarifaire à la personnalisation des soins en fonction du besoin réel des
patients. La densité du maillage territorial des PSAD permet d’engager une accélération des prises en
charge à domicile en développant leurs champs d’intervention, notamment dans la chimiothérapie et
les soins supports à domicile, la dialyse, le traitement des plaies par pression négative (TPN) à domicile,
et l’extension de la liste des molécules perfusables à domicile.
Les propositions de la FEDEPSAD
‐ Fluidifier les parcours de soins au bénéfice des patients
‐ Refonder la régulation de dépenses de santé
‐ Impulser une simplification administrative
‐ Ouvrir l’accès à l’espace numérique en santé
-- 10 of 14 --
p. 11
-- 11 of 14 --
p. 12
Les PSAD en état d’alerte
Après 700 millions d’euros de baisses tarifaires imposées en 10 ans, toute nouvelle coupe
budgétaire fragilisera l’activité des prestataires. En fragilisant les PSAD, le Gouvernement se
prive d’une ressource majeure pour la prise en charge des patients à domicile.
Dans l’immédiat la FEDEPSAD réclame au Gouvernement un moratoire sur la baisse des prix
jusqu’à cet automne, afin de pouvoir reprendre des négociations construites et sereines sur
les tarifs et en introduisant la pluriannualité qui nous est refusée à ce jour.
Ensuite, la FEDEPSAD exige que le CEPS et la DSS mettent fin à l’acharnement tarifaire.
Nous demandons la constitution d’une réelle instance de construction avec l’ensemble des
parties prenantes pour une régulation rénovée autour des principes de pluriannualité, de
maitrise médicalisée, de paiement à la performance, de modulation des services et des tarifs
en fonction de parcours personnalisés.
Enfin nous réclamons un calendrier et des engagements du Gouvernement pour une
reconnaissance claire des PSAD en qualité d’acteur de santé à part entière.
La politique actuelle de l’acharnement tarifaire fait monter la colère parmi les adhérents de
la FEDEPSAD, qui ne comprennent pas les logiques du CEPS. Le Gouvernement doit le savoir
et comprendre qu’en cas d’absence d’infléchissement des actions de contestation ne sont
pas exclues à la rentrée.
-- 12 of 14 --
p. 13
Repères : les chiffres clés des PSAD
2,5 millions de patients pris en charge chaque année par les prestataires de santé à
domicile, toutes pathologies confondues.
Échelle
-- 13 of 14 --
p. 14
Quelles pathologies ?
-- 14 of 14 --