Jean-Pierre Paseri devient le nouveau Président de la FIEC
Fntp.fr
29 mai 2026, 16:47
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person Pour accéder à la suite close La vocation de la FIEC : porter la voix du secteur européen de la construction La FIEC est la voix du secteur de la construction au niveau européen, chargée de représenter, défendre et promouvoir les intérêts des entreprises du secteur auprès de l’Union européenne. Forte de 32 fédérations membres dans 27 pays européens, elle est un acteur majeur et reconnu pour défendre les intérêts du secteur auprès des institutions européennes (la Commission européenne et le Parlement européen en particulier). Ce travail d’influence se nourrit des travaux réalisés au sein des commissions et groupes de travail, balayant tout le spectre des politiques européennes ayant un impact sur le secteur de la construction. La FIEC est aussi un espace intéressant pour les fédérations nationales, permettant la coopération entre ses membres mais aussi l’échange de bonnes pratiques. Le partage d’expériences concernant la hausse des coûts énergétiques, liée au conflit au Moyen-Orient, et les actions déployées à l’échelle nationale, en est un exemple. Son rôle s’étant au dialogue social européen puisque la FIEC est reconnue comme partenaire social de l’Union européen pour le secteur de la construction. Concrètement, elle représente les intérêts des employeurs au niveau de l’Union européenne et participe activement aux discussions sur les politiques sociales. Une présidence de la FIEC à un moment important pour l’Union européenne Vice-Président de la FIEC depuis 2023, Jean-Pierre Paseri représentait la FNTP et la FFB au sein du Comité de direction de la FIEC. Il présidait, par ailleurs, la Commission Technique de la FIEC, couvrant des sujets aussi importants que la règlementation sur les produits de construction, la normalisation ou la recherche et l’innovation. Le mandat de Jean-Pierre Paseri s’ouvre dans un moment charnière : il s’agit, pour le secteur européen de la construction, d’accélérer la transition écologique et numérique, en réduisant son empreinte carbone et en modernisant ses méthodes. Il s’agit aussi de renforcer l’attractivité du secteur, notamment par une meilleure politique de prévention en matière de santé/sécurité. Enfin, la FIEC doit se mobiliser pour faire face à des contraintes qui demeurent fortes : la pénurie de main-d’œuvre, la hausse des coûts notamment énergétiques, la complexité réglementaire qui subsiste, et des difficultés d’investissement. Cette présidence s’inscrit, par ailleurs, dans un contexte important pour l’Union européenne : l’Europe négocie son budget pour la période 2028-2034 ; la Commission dévoilera prochainement une proposition de révision de la législation européenne sur les marchés publics, et certaines propositions sont attendues au cours de l’année 2026, ayant un impact direct sur le secteur de la construction (Acte législatif pour les services de construction, législation sur les emplois de qualité…). Avec l’ensemble des membres du nouveau Comité de direction de la FIEC, assez largement renouvelé, le programme de travail de Jean-Pierre Paseri s’annonce donc exigeant et intense.