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UFS Ressources
30 juin 2026, 06:01
Texte de la source originale
d’activités
Rapport
Union Française des Semenciers
2022
2023
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L’Union Française des Semenciers, créée en 2009, représente
plus d’une centaine d’entreprises actives dans la recherche et la
sélection, la production et la mise en marché de semences pour
l’agriculture, les jardins et les paysages.
L’UFS, interlocuteur de référence, a deux missions :
• promouvoir le savoir-faire, la performance et le rôle stratégique
des entreprises semencières dans les filières agricoles et
alimentaires auprès des parties prenantes,
• accompagner les adhérents dans la bonne appréhension
de leur environnement réglementaire et économique par
la mise à disposition d’outils opérationnels (publications et
évènements).
L’UFS bénéficie d’une forte implication de ses membres à travers
2 pôles métiers, 2 pôles supports et 6 sections qui rassemblent
6 grands groupes d’espèces : Betteraves & Chicorée industrielle,
Céréales à paille & Protéagineux, Fourragères & Gazons, Maïs &
Sorgho, Oléagineux et Potagères & Florales.
Une équipe de 13 personnes très engagées, aux compétences
complémentaires, à l’écoute des adhérents et en interaction
avec l’ensemble des parties prenantes agricoles et alimentaires,
mais aussi des partenaires institutionnels (Interprofessions,
fédérations, instituts techniques, ministères, Parlement etc.).
Membre de 3 interprofessions
Membre de 2 fédérations internationales
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3
Édito
Ce rapport d’activité clôture une année riche, marquée
par la poursuite d’un programme de travail ambitieux
mené à plusieurs échelles décisionnelles : au niveau
international, où les enjeux cruciaux liés aux chaînes
d’approvisionnement alimentaire mondiales ont été
au cœur des discussions ; au niveau européen, avec
une stratégie « De la ferme à la fourchette » initiée il
y a 3 ans qui cherche à conclure plusieurs initiatives
législatives d’ici aux élections européennes de 2024 ;
au niveau national avec des élections présidentielles
et législatives déterminantes pour faire reconnaître
l’agriculture comme une priorité absolue dans les
politiques publiques.
L’exercice 2022-2023 a été marqué par un
renforcement des signes du changement climatique,
illustré par des vagues de chaleur extrêmes, des
sécheresses historiques, des inondations dévastatrices
et des incendies destructeurs. De tels évènements
remettent en question la sécurité alimentaire de
nombreuses populations et sont également palpables
dans nos territoires. Cette situation est amplifiée par
l’enlisement du conflit russo-ukrainien, qui contribue à
une inflation des prix de l’énergie et de l’alimentation,
remettant en question nos modèles de production et
d’échanges commerciaux internationaux. Ainsi, lors
du congrès de l’International Seed Federation (ISF) au
Cap, en Afrique du Sud, ces enjeux ont occupé une
place centrale dans les discussions, visant à renforcer
la collaboration au sein de notre secteur en vue d’offrir
aux agriculteurs du monde entier la possibilité de
semer des semences de haute qualité.
Pour maintenir notre contribution à la sécurité
alimentaire mondiale, il est nécessaire de réaffirmer
notre besoin de réglementation claire et adaptée mais
aussi de faire reconnaître le rôle stratégique de la
sélection variétale et de la production de semences.
Les propositions présentées par la Commission
européenne au début du mois de juillet concernant
d’une part, l’accès aux nouvelles techniques
de sélection (NBT) et d’autre part, les règles de
commercialisation des semences, ont ouvert un débat
fondamental qui impacte directement nos activités
dans les territoires.
Malgré les incertitudes et un contexte général
anxiogène, notre industrie a réussi à garantir des
semences de qualité en quantité suffisante pour les
filières agricoles ce qui devrait permettre à la France de
conforter sa place de leader mondial des exportations
de semences. Les récoltes sont positives et la
dynamique de recherche et d’innovation constante.
Pour autant, certains signaux faibles soulèvent
des préoccupations pour les campagnes à venir
comme notamment, l’attractivité de la production de
semences et la hausse des coûts de production.
Fort heureusement, la dynamique semencière est
là, votre engagement au sein de l’UFS est toujours
au rendez-vous pour que nous restions force de
propositions dans une trajectoire collective et
responsable, œuvrant aux niveaux local, national et
européen.
Didier NURY
Président
Rémi BASTIEN
Vice-président
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Une large
Un fort ancrage
Des variétés
diversifiées de
Une contribution
permanente à la
Des plantes saines
toujours plus
De chiffre d’affaires
Emplois directs
cultivée
SourcesSEMAE d’après Douanes 2022, au 28 avril 2023
SEMAE statistique annuelle et les séries chronologiques campagne 2021/2022
SEMAE Résultats de l’enquête structure 2021
Catalogue officiel des espèces et variétés de plantes cultivées en France
Chiffres clés
Semences & Plants 2022-2023
diversité 13%
1 er
1er
384 709
52%
252
69
131
100%
27%
17 271
1,1 Mds€
1,6 Mns
486
7 955
territorial
haute
biodiversité
résistantes
3,6 Mds€
11 000
d’entreprises
Du chiffre d’affaires
investi en R&D
Producteur
européen
Exportateur
mondial
Hectares de
multiplication
de semences
Des semences
destinées à l’export
Entreprises de
production
Entreprises
de sélection
Centres de
recherche
De la production
contractualisée
De hausse
d’exportations
depuis 2015
Agriculteurs
multiplicateurs
D’excédent
commercial en
2021-2022
De tonnes de
semences contrôlées
et certifiées
Variétés inscrites
au Catalogue
en 2022
Variétés répertoriées au
Catalogue français
Filière
Sélection
Production
Mise en marché
Global
qualité
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5
Sommaire
.01
Panorama 2022-2023
p.06
.02
Actions des pôles
p.09
.03
Actions des sections
p.17
.04
Adhérents de l’UFS
p.25
.05 p.26
Gouvernance
.06
Organigramme
p.27
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6
Panorama 2022-2023
Actualités nationales
Les établissements semenciers font face à une difficulté
croissante pour mobiliser les agriculteurs multiplicateurs
dans la conclusion de contrats de production de semences.
Bien que certains facteurs conjoncturels, tels que la hausse
significative des prix des matières premières due au conflit
entre la Russie et l’Ukraine, aient exacerbé ces problèmes,
cette tendance préoccupante était déjà présente depuis
plusieurs années.
Devant cette situation, le Conseil d’administration de
l’UFS a exprimé le besoin de mener une réflexion de fond
au sein de notre organisation. L’objectif est d’identifier
les leviers potentiels pour restaurer l’attractivité de la
production de semences, et préserver ainsi la capacité
de production en France.
Une première enquête a été réalisée au mois de mai dernier
auprès des adhérents de l’UFS pour recenser les principaux
freins perçus par les établissements. Ces éléments ont été
alimentés par des échanges avec nos partenaires de la
FNAMS, de l’ANAMSO et de la FNPSMS pour compléter
cette analyse par les besoins exprimés par les agriculteurs.
L’ensemble de ces éléments servira de base à la
construction de plans d’actions dans chaque section,
visant à restaurer l’attrait de la production de semences et
à répondre aux défis actuels.
Maintenir l’attractivité de la production de
semences : un enjeu majeur en France
Se mobiliser pour éviter les impasses
techniques de la production de semences
Face à la réduction du nombre de substances actives
autorisées dans l’Union européenne, le Gouvernement a
dévoilé un plan stratégique visant à anticiper le retrait des
substances actives les plus préoccupantes. Le ministère
de l’Agriculture et de la Souveraineté alimentaire (MASA)
a identifié 75 substances actives potentiellement sujettes
à une future interdiction. Dans ce contexte, le MASA a
exprimé le besoin de créer un Comité stratégique pour la
protection des cultures et le développement de techniques
alternatives aux produits phytosanitaires potentiellement
menacés, afin de prévenir les risques liés aux impasses
techniques les plus critiques.
Neuf groupes de travail par filière ont été créés pour
identifier les substances actives dont le retrait aurait le plus
d’impacts socio-économiques et vitaux pour les cultures et
les alternatives existantes. L’UFS, aux côtés de la FNAMS
et Semae, participe activement au sein du groupe de travail
dédié aux semences, sous la direction de la DGAL. Le
MASA a également sollicité le soutien du CGAAER pour
accompagner ces travaux, compte tenu de son expertise
en matière d’évaluation et d’élaboration de plans en
collaboration avec les différentes filières, afin de faire face
à l’interdiction de certains produits phytopharmaceutiques.
L’UFS est pleinement engagée dans cette démarche
d’anticipation, visant à éviter les éventuelles impasses
techniques qui pourraient compromettre notre capacité
à produire des semences en France.
Une année forte en rendez-vous
institutionnels suite aux élections de 2022
L’année a été marquée par l’élection présidentielle et les
élections législatives, des moments clés durant lesquels
l’UFS a formalisé des propositions visant à protéger
l’innovation variétale et à promouvoir la production de
semences. L’UFS s’est engagée à les défendre à travers
une série d’actions, comprenant une soixantaine de
réunions institutionnelles, une dizaine de contributions
aux consultations publiques nationales et européennes,
ainsi que trois auditions parlementaires dédiées aux
enjeux liés à l’eau.
Dans un contexte marqué par des tensions géopolitiques
et énergétiques, il était important de faire reconnaitre le
rôle crucial des entreprises semencières confrontées
à plusieurs difficultés, à la fois apporteuses de solutions
innovantes et actrices clés des territoires.
Sur des sujets tels que l’accès aux nouvelles techniques de
sélection, le maintien du Crédit d’Impôt Recherche (CIR),
la sanction des opérations de destructions/fauchages,
l’accès à l’eau, les alternatives aux produits phytosanitaires
et l’attractivité des métiers, les interlocuteurs de l’UFS ont
été très attentifs aux illustrations concrètes exposées grâce
à la mobilisation des adhérents.
Journées UFS 2022 « Les semenciers, acteurs
d’innovation en faveur du bien commun »
La séance publique des Journées de l’UFS de début
novembre 2022, clôturant deux journées de rencontres
statutaires de notre organisation, avait pour objectif de
rassembler des acteurs du changement pour dresser un
état des lieux sur deux enjeux majeurs : la préservation
de l’environnement et la sécurité/souveraineté alimentaire.
Fortement engagés sur ces thématiques, les semenciers
ont été au cœur de ces discussions.
Devant une audience de 250 participants, des experts de
l’industrie, chercheurs et représentants institutionnels ont
pu échanger sur les défis et opportunités liés à la sécurité
alimentaire, la biodiversité et à l’innovation agricole.
Dans la continuité de cette initiative, une Rencontre UFS
(voir page 15) a été organisée en mai dernier au Palais
du Luxembourg pour présenter la filière semencière
française à une quinzaine de sénateurs, et souligner le
rôle crucial du secteur pour la souveraineté alimentaire
nationale.
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Guerre en Ukraine : 18 mois de conflit aux
multiples impacts pour nos entreprises
Panorama 2022-2023
Actualités européennes
Deux propositions réglementaires
européennes très attendues
La Commission européenne avait initié un travail dès 2020
sur le statut juridique des Nouvelles techniques génomiques
(NGT pour New genomic techniques) et la refonte des
règles régissant la commercialisation des semences.
Après de multiples études et consultations publiques, le
5 juillet dernier, la Commission européenne a publié deux
propositions de texte déterminantes pour les entreprises
semencières. En ce qui concerne les NGT, elle ouvre le
débat sur un dispositif comportant deux catégories de
variétés issues des NGT : d’une part, celles qui auraient
pu être trouvées dans la nature ou par des techniques
conventionnelles (NGT1) bénéficiant d’une procédure
de notification, et d’autre part, les autres (NGT2), qui
seront soumises à des procédures d’autorisations plus
contraignantes. En ce qui concerne la réglementation
semences, la Commission européenne propose de
fusionner 10 directives au sein d’un règlement dont les
fondamentaux historiques sont maintenus afin de
garantir un haut niveau de qualité pour les semences
et plants européens.
Bien que ces initiatives aillent dans la bonne direction,
elles marquent une première étape vers un processus long
pour les entreprises, qui ont besoin de sécurité juridique.
L’UFS s’engage à rester mobilisée aux côtés d’Euroseeds
et de notre interprofession Semae pour garantir un cadre
réglementaire clair et adapté aux activités semencières.
L’UFS amplifie son action
à l’échelle européenne
Les décisions prises au niveau européen sont décisives pour
les entreprises semencières opérant dans nos territoires.
Fort de ce constat, pour la 2 ème année consécutive, le
Conseil d‘administration de l’UFS s’est réuni en juin à
Bruxelles pour une séance de travail en collaboration
avec Euroseeds.
Ce rendez-vous annuel offre à nos administrateurs
l’opportunité de mieux connaître notre fédération
européenne, d’identifier les défis à venir, de prendre
connaissance du calendrier et des actions menées
conjointement pour accompagner nos entreprises, mais
aussi pour les promouvoir auprès des parties prenantes
européennes. Ces discussions et rencontres permettent
également à l’équipe d’Euroseeds de mieux connaître les
enjeux spécifiques à notre pays.
En complément des initiatives essentielles prises par
Euroseeds auprès des décideurs européens, le Président
et la Directrice générale de l’UFS ont eu l’occasion de
rencontrer plusieurs eurodéputés français lors de la
session parlementaire qui s’est tenue à Strasbourg le
12 juillet dernier. L’objectif était d’initier une sensibilisation
à la performance et aux enjeux des semenciers à court et
moyen terme au regard des projets de réglementation de
la Commission européenne, mais aussi des prochaines
élections européennes de juin 2024.
L’invasion de l’Ukraine par la Russie le 23 février 2022,
suivie de la guerre persistante depuis, a eu un impact
significatif sur nos entreprises, étant donné que ces deux
pays sont respectivement la 2ème et la 1ère destination
des exportations de semences hors Union européenne
depuis la France. De nombreuses entreprises semencières
sont également implantées dans ces pays pour produire
des semences adaptées aux attentes des marchés des
deux pays mais également des pays limitrophes.
La priorité absolue des entreprises a été de garantir la
sécurité de leurs salariés sur place. Toutefois, elles ont
dû faire face à de nombreuses difficultés pour acheminer
les semences vers ces régions et à l’intérieur du territoire
ukrainien, tout en maintenant leurs activités de production
sur place. De plus, les risques financiers pèsent lourdement
sur ces entreprises.
Le conflit a également eu un impact considérable sur
l’ensemble des entreprises semencières en France. Cela
s’explique à la fois par la hausse des prix des matières
premières, incitant les agriculteurs à délaisser la production
de semences au profit de la production de commodités, et
par la flambée des prix de l’énergie, touchant directement
la rentabilité des entreprises. Bien que le délestage ait été
évité l’hiver dernier, la pression demeure élevée pour l’hiver
à venir avec des risques substantiels pour le maintien des
activités de recherche ou de production de semences.
L’UFS a mené tout au long de cette période de nombreuses
enquêtes visant à objectiver les impacts de ce conflit
sur l’activité de nos adhérents, qui ont été partagées
avec le gouvernement et les médias. Ces démarches
ont permis d’obtenir des ajustements aux dispositifs
d’accompagnement proposés par le gouvernement afin de
mieux répondre aux contraintes du secteur.
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9
.01
Pôle Amélioration
des Plantes
p.10
.02
Pôle Production
et Marchés
p.12
.03
Pôle Affaires publiques
et Communication
p.14
Sommaire
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10
Jean-Marc FERULLO
Lidea France
2 934 ETP
Emplois équivalents temps
plein dans la recherche en
2021
Régis FOURNIER
Limagrain Europe
Pôle Amélioration
des Plantes
La sélection variétale a pour vocation de développer des variétés
performantes, résilientes et durables. La recherche et l’innovation
jouent un rôle déterminant dans ce processus d’amélioration des
plantes, qui doit répondre aux préoccupations de l’agriculteur, de
l’industrie alimentaire et des consommateurs.
69 entreprises
De sélection de semences
en 2022 (toutes espèces
confondues)
De 5% à 24%
Part du budget recherche
dans le chiffre d’affaires des
entreprises en 2021
7-12 ans
Moyenne pour mettre au
point une nouvelle variété
végétale
• Règlementations internationales
sur les ressources génétiques
(TIRPAA et CDB)
• Propriété intellectuelle des
plantes issues des NGT
• Mise en avant des bénéfices de
la sélection variétale
Thierry MOMONT
KWS Momont
Sébastien PAQUE
Représentant UFS
Sujets suivis
Dossier du moment
Une étape importante dans
le processus d’encadrement
des nouvelles techniques
d’amélioration des plantes.
Les nouvelles techniques
d’amélioration des plantes suscitent
depuis des années un intérêt
croissant en tant qu’outil potentiel
pour soutenir les sélectionneurs
dans leur travail d’innovation.
Avant de pouvoir pleinement tirer
parti de l’édition génomique (NGT),
il est impératif de comprendre les
règlementations qui encadrent son
utilisation.
L’année écoulée a marqué une
étape décisive dans ce processus.
Le 5 juillet 2023, la Commission
européenne a dévoilé son projet de
règlement concernant l’utilisation
des NGT, ouvrant ainsi une phase
de dialogue essentielle au niveau
européen. L’UFS a mobilisé ses
ressources pour examiner ce projet
et solliciter des adaptations afin
qu’il corresponde véritablement
aux enjeux du secteur.
Consciente que cette question
dépasse l’intérêt exclusif des
semenciers, l’UFS a joué un
rôle moteur en animant le
« Collectif en faveur de l’innovation
variétale », regroupant près de
30 acteurs des filières agricoles
et alimentaires. L’objectif est
de sensibiliser les autorités
publiques, les parlementaires et
les parties prenantes à ce sujet
complexe. Parallèlement, l’UFS
a été régulièrement sollicitée
par ses partenaires et diverses
instances pour fournir un éclairage
pédagogique, une expertise
et présenter la position des
semenciers.
En abordant la question de l’accès
à ces techniques, l’UFS saisit
l’opportunité de mettre en lumière
le rôle du progrès génétique à
une échelle plus importante, de
présenter la fonction essentielle
des sélectionneurs et de souligner
la nécessité de l’innovation
pour offrir des variétés toujours
mieux adaptées aux besoins des
utilisateurs.
• Variétés biologiques adaptées à
la production biologique
• Discussions sur l’évolution
de la définition d’une variété
essentiellement dérivée
• Recensement des guichets de
financement de la recherche
Représentants
10
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11
En dépit du succès indéniable du crédit d’impôt
recherche (CIR), soutenant les entreprises dans leurs
activités de recherche et renforçant la compétitivité
de la recherche et développement (R&D) en France,
ce dispositif fait l’objet d’un examen annuel lors de
l’élaboration du projet de loi de finances (PLF).
L’année 2023 n’a pas fait exception, et l’UFS a partagé
les illustrations de réussites liées à cette incitation
fiscale. Grâce à une enquête menée auprès de ses
adhérents, l’UFS a pu mieux identifier les enjeux
de ce dispositif et les données quantitatives. Deux
conclusions majeures découlent de cette enquête :
• Le CIR joue un rôle essentiel en soutenant une R&D
à long terme, notamment grâce à l’embauche de
personnel dédié à la recherche. Il est souhaitable de
pérenniser ce dispositif pour mettre fin à l’incertitude
juridique et fiscale qui plane sur son avenir.
Défendre le Crédit d’impôt
recherche (CIR)
• Toute modification visant à plafonner les dépenses
éligibles ou son verdissement aurait pour
conséquence une réduction des embauches au
sein des équipes de R&D et des investissements
dans les équipements spécifiques. Une réforme
du CIR aurait donc des répercussions immédiates
et tangibles sur la capacité d’innovation des
entreprises.
Cette enquête s’est avérée précieuse lors des rendez-
vous institutionnels menés par l’UFS. Elle continuera
à soutenir le plaidoyer des entreprises semencières
en faveur du CIR en tant que dispositif essentiel pour
maintenir la compétitivité des semenciers et renforcer
l’attractivité de la France pour les entreprises
étrangères.
Chiffres clés de nos représentants aux
débats et tables rondes du
plateau #VillageSemences au
Salon de l’agriculture, sous le
thème « Les semences et plants
au coeur des solutions ».
14 interventions
dont une enquête sur les
impacts des potentielles
évolutions du CIR et un
guide de financement
en soutien à la sélection
végétale.
5 publications
de travail sont actifs au sein
du pôle sur divers sujets :
l’agriculture biologique, les
ressources génétiques, les
méthodes de sélection, la
propriété intellectuelle, etc.
6 groupes
Publication
« Note guichet de
financement»
Motion-design
« Nouvelles techniques
de sélection »
Animation du
«Collectif en faveur de
l’innovation variétale»
Afin de donner une vue d’ensemble
des opportunités offertes par les
différents guichets de financement,
l’UFS a mis en place une veille
dédiée au financement de la
recherche.
Ce panorama des appels à projets
en soutien à l’innovation variétale
et à leurs caractéristiques a été
publié en janvier 2023 et sera
régulièrement mis à jour.
Dans le but d’apporter un décryptage
pédagogique factuel, sans prise
de position sur un sujet complexe,
l’UFS a conçu une vidéo motion-
design sur le sujet des Nouvelles
techniques de sélection (NBT pour
New breeding techniques).
Cette vidéo, adaptée à un large
public, est disponible depuis mars
2023 et a été très appréciée de nos
parties prenantes.
En 2019, en réponse à la montée
des défis auxquels le secteur
agricole et alimentaire fait face, l’UFS
a pris l’initiative de créer le « Collectif
en faveur de l’innovation variétale ».
Ses membres se réunissent dans le
but de promouvoir la recherche et
l’innovation en sélection variétale.
Ce groupe compte désormais
30 organisations essentielles et
représentatives de ce secteur.
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Sujets suivis
Julien BAS
Semences de France
Représentants
Jacques GROISON
Arterris
Yves PICQUET
Bayer Seeds
Sophie LEJEALLE
Représentant UFS
Pôle Production
et Marchés
Leader européen en production de semences et 1 er exportateur
mondial, le secteur semencier français s’investit quotidiennement
pour une production saine et de qualité, adaptée aux territoires et
contribuant à la compétitivité de l’agriculture.
252 entreprises
De production de semences
en 2022 (toutes espèces
confondues)
5 748 ETP
Emplois équivalents temps
plein dans la production en
2021
141 espèces
Produites en France.
Le nombre de variétés
produites s’élève à 6 811
en 2021
1,1 Mds€
D’excédent commercial de la
branche semences et plants
en 2021-2022
• Renforcement de l’attractivité de
la production de semences
• Sécurisation de la possibilité
de traiter les semences pour
l’export
• Soutien de l’accès aux produits
de protection des cultures
• Développement de nouvelles
solutions de protection des
semences
Dossier du moment
Garantir l’accès à l’eau, une
ressource en tension.
Malgré les efforts des entreprises
semencières pour développer
des variétés adaptées aux stress
hydrique, mais aussi pour améliorer
l’efficacité de l’irrigation, l’eau
reste un élément essentiel pour
les productions végétales. Pour
la production de semences, le
défaut d’irrigation à des moments
clés peut souvent se traduire par
des pertes de récolte ou par une
détéroriation rédhibitoire de sa
qualité.
L’accès à l’eau constitue donc
un enjeu majeur pour maintenir
la production de semences en
France. Pendant plus d’un an, l’UFS
a sensibilisé le Gouvernement et
les responsables politiques locaux
à l’importance cruciale de l’eau
dans la production de semences.
L’UFS a également contribué à
sept consultations publiques pour
faire reconnaitre la production de
semences comme une activité
agricole spécialisée et pour adapter
les mesures de restriction prévues
par les arrêtés préféctoraux
d’irrigation.
Bien que la production de
semences ne représente que 3 %
des terres agricoles, elle revêt une
importance stratégique cruciale
pour la souveraineté alimentaire,
les semences constituant le
chaînon initial de toutes les
activités agricoles.
Le nouveau guide sur la
sécheresse publié en mai 2023
par le ministère de la Transition
écologique reconnaît d’ailleurs leur
« forte importance en matière de
sécurité alimentaire et de capacité
productive ». L’UFS continuera
à mobiliser ses membres pour
faire reconnaître ce caractère
stratégique et pour garantir
la possibilité d’irrigation, sans
laquelle la production de semences
pourrait devenir tout simplement
impossible.
• Optimisation des délais
d’analyses officielles pour
l’export
• Contribution aux
réglementations santé des
végétaux pour fluidifier les
échanges à l’international
• Renforcement de la prévention
des risques pour les utilisateurs
de semences traitées et
l’environnement
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Dans un rapport publié le 29 avril 2021, la Commission
européenne (CE) a considéré que la règlementation
semences actuelle était complexe, rigide, coûteuse,
inadaptée aux enjeux de la transition agricole et
insatisfaisante pour les acteurs de la filière. Ce constat
a conclu à la nécessité d’une révision.
Cette révision revêt un enjeu majeur pour la profession
puisqu’elle définira le cadre réglementaire des activités
semencières européennes pour les décennies à
venir. La profession a donc souligné l’importance de
moderniser cette réglementation tout en préservant
ses principes fondamentaux qui ont contribué au
développement d’une filière française performante.
La CE a publié son projet de règlement unique le 5 juillet
2023, qui remplacerait les 10 directives existantes. Il a
a été favorablement accueilli par la profession, et l’UFS
a notamment salué :
• Le maintien des piliers de la réglementation tels
que l’inscription au catalogue, la certification pour
les grandes cultures et le contrôle de la qualité des
semences,
Accueil favorable au projet de
nouvelle règlementation semences
• Le fondement de la réglementation sur la finalité
des variétés et des semences et non du type
d’opérateurs,
• La généralisation du principe de contrôle de la
qualité des semences par les opérateurs, sous la
supervision de l’autorité compétente, un système
qui a déjà fait ses preuves en France,
• Les règles relatives aux échanges entre agriculteurs,
conformes aux principes règlementaires en
vigueur en France depuis 2014.
Quelques changements majeurs ont été proposés,
notamment l’intégration de la VATE pour les variétés
potagères et la possibilité de réaliser des examens
VATE sous la supervision officielle après autorisation
de l’autorité compétente.
L’UFS veillera à faire valoir, aux côtés de Semae,
le développement d’un système raisonnable
qui permette de maintenir l’apport de solutions
innovantes, tout en intégrant les objectifs de durabilité,
déjà présents dans le dispositif d’inscription français.
Forum UFS
« Industriels de la
semence »
Accompagnement
des adhérents sur
l’accès à l’eau
Attractivité de
la production de
semences
Le 14 mars 2023, le Forum UFS
a été consacré à la thématique
«Comment répondre à la priorité de
souveraineté alimentaire ?». Cette
journée dédiée aux problématiques
industrielles a rassemblé près de
80 personnes.
Accompagnement des adhérents
avec la fourniture d’un courrier type
et une note d’analyse du nouveau
guide sécheresse, plusieurs rendez-
vous politiques, huit contributions à
des consultations publiques, deux
auditions parlementaires.
Lancement d’une réflexion au sein
de l’UFS pour identifier des leviers
de renforcement de l’attractivité de
ces productions. Réalisation d’une
enquête pour faire le bilan des freins
identifiés par les établissements,
réalisation d’entretiens avec les
organisations de producteurs.
dont un Forum UFS
« Industriels de la semence »
en présentiel, un Atelier-
webinaire « pollinisateurs » et
un Atelier UFS « préparer ses
négociations commerciales ».
4 événements
dont un guide pratique
sur « l’étiquetage des
semences pour le
marché amateur ».
15 publications
de travail sont actifs au
sein du pôle sur divers
sujets : gestion des risques
industriels, santé des
végétaux, règlementation
traitement de semences, etc.
9 groupesChiffres clés
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14
Pôle Affaires publiques
et Communication
Comment faire comprendre les enjeux auxquels sont confrontées
nos entreprises ? Diverses actions sont menées pour sensibiliser
les parties prenantes agricoles, alimentaires et politiques à la réalité
et aux problématiques du secteur. En interne, l’UFS s’organise pour
encourager un partage efficace de l’information vers les adhérents.
375 utilisateurs
Sur l’extranet adhérent de
l’UFS, lancé en mai 2022
1 conférence
De presse annuelle avec
25 journalistes présents
30 demandes
Presse de la part de
médias spécialisés et
généralistes
8 028 abonnés
Sur les comptes
Twitter et LinkedIn de l’UFS
• Veille des débats parlementaires
• Suivi des actualités : eau (plan
Eau, Guide Sècheresse),
agribashing (PLF, contribution
à la mission flash sur les
mécanismes de suspension des
avantages fiscaux pour les dons
aux associations coupables
de délits…), crise énergétique,
produits phytosanitaires
Sujets suivis
Dossier du moment
Une année 2023 fructueuse sur
le plan médiatique et sur les
réseaux sociaux.
L’UFS a connu une année
marquée par une solide présence
médiatique, grâce à une stratégie
proactive de rencontres et une
réactivité exemplaire de ses
dirigeants aux demandes de
la presse. Cette démarche a
largement contribué à consolider la
position de l’UFS en tant qu’acteur
de référence au sein de la chaîne
alimentaire. De nombreux sujets
ont été abordés tout au long de
l’année : les conséquences du
conflit Russie-Ukraine, les progrès
de la génétique, l’accès à l’eau, les
Nouvelles techniques de sélection
(NBT), la nécessité d’un vaste
plan pour les semences, le Crédit
Impôt Recherche (CIR), la santé de
l’ensemble de la filière.
La fréquence des sollicitations de
médias spécialisés et généralistes,
tels que la radio, la télévision et
la presse écrite, témoigne de la
reconnaissance dont bénéficie
l’UFS auprès des journalistes. Ces
derniers font appel à l’expertise
de ses porte-paroles pour
apporter des éclairages sur des
sujets au croisement de plusieurs
enjeux, notamment alimentaires,
agroécologiques, économiques et
règlementaires. Deux événements
majeurs, la conférence de presse
annuelle et les Journées de l’UFS,
ont joué un rôle central dans la
mise en avant de ces thèmes
fondamentaux.
Sur le volet des réseaux sociaux,
les comptes Twitter et Linkedin
ont bénéficié d’un surcroit de
visibilité marquée par un gain
significatif d’abonnés (+625 sur
Linkedin au premier semestre
2023). Les campagnes de
promotion du secteur telles que
#FemmesEnSciences, le motion
design NBT et des infographies
publiées lors du SIA 2023, ont
largement contribué à accroître
la visibilité de l’UFS au sein d’un
public ciblé et engagé.
• Auditions par les MI « Gestion de
l’eau » au Sénat et à l’Assemblée
nationale
• Participation aux concertations et
aux consultations sur le PLOAA
• Audition par le CESE sur les NBT
• Participation au comité de
dialogue de l’Anses
Rachel BLUMEL
Directrice générale
Représentants UFS
Représentants
Tomasz MICHALAK
Responsable
communication
Manon BOEUF
Responsable
affaires publiques
14
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15
Favoriser le dialogue : bilan de la
4ème édition des Rencontres UFS
Depuis 2019, l’UFS organise des rencontres
pédagogiques annuelles destinées à maintenir un
dialogue ouvert avec ses différentes parties prenantes,
notamment les parlementaires en prise directe avec
les territoires.
La quatrième édition de ces « Rencontres UFS » s’est
tenue en mai dans l’enceinte du Palais du Luxembourg,
sous le patronage de Pierre Louault, sénateur d’Indre-
et-Loire, secrétaire de la Commission des Affaires
Economiques et membre de la Commission des
Affaires Européennes du Sénat.
Réunissant une quinzaine de sénateurs, cet événement
a permis à nos administrateurs de présenter les
activités et les métiers au cœur du secteur semencier.
Cette filière d’excellence est mondialement reconnue
pour être à la pointe de l’innovation et pour être
contributrice à la balance commerciale française. Les
administrateurs ont eu l’opportunité de dresser une
synthèse des principaux défis, tels que le financement
à long terme de la recherche, le besoin de cohérence
et de vision pour les politiques publiques agricoles,
ainsi que le soutien à la création d’un environnement
propice à l’adoption de nouvelles techniques de
sélection (NBT).
La séance a permis d’aborder des questions-réponses
constructives entre les sénateurs et les représentants
de l’UFS. Ces interactions ont mis en évidence
l’importance d’une telle démarche pour mettre
en lumière les enjeux semenciers et les solutions
apportées par des entreprises aux modèles divers
dans un contexte d’augmentation de contraintes
pour les activités agricoles.
dont les Journées UFS, les
Rencontres UFS, deux ateliers-
webinaires d’intégrations, et un
atelier-webinaire « Ambassadeur
des semences ».
5 événements
contributions à
l’élaboration de politiques
publiques et nationales,
au travers de notes de
position et d’auditions.
Plus de 15
de travail sont actifs au sein
du pôle : un comité affaires
publiques et un comité
communication regroupant
les professionnels de nos
entreprises adhérentes.
2 groupesChiffres clés
Guide
« Ambassadeur
des Semences »
Guide
« Communication
de crise »
Atelier-webinaire
« Les clés pour
s’impliquer à l’UFS »
L’UFS a entrepris une démarche
approfondie pour promouvoir et
rendre plus accessible la filière
semencière, à l’origine des filières
agricoles et alimentaires.
Le guide « Ambassadeur des
semences », complété par des
formations et des interventions,
vise à fournir des points de
repères et des illustrations sur
les contributions positives des
entreprises semencières à leurs
collaborateurs.
Le guide « communication de crise »
de l’UFS a été spécialement conçu
pour aider les adhérents dans
l’établissement d’une cellule de
crise au sein de leur organisation,
pour faire face à toute situation de
crise (médiatique, sanitaire, sociale,
etc.) avec calme et clarté.
Il s’agit d’une première étape avant
le déploiement de webinaires et de
formations qui seront proposées au
cours du 1er trimestre 2024.
Afin de mieux faire connaître notre
organisation, son environnement,
ainsi que les avantages qu’il y a
à s’investir au sein de l’UFS, le
format des ateliers d’intégration a
été repensé au début de l’année
2023.
Ces derniers sont désormais
proposés trimestriellement à ses
adhérents, avec une participation
de près de 70 collaborateurs sur
la période.
-- 15 of 28 --
16
-- 16 of 28 --
17
.06
Section Potagères &
Florales
p.23
.01
Section Betteraves &
Chicorée industrielle
p.18
.02
Section Céréales à
paille & Protéagineux
p.19
.03
Section Fourragères
& Gazons
p.20
.04
Section Maïs & Sorgho
p.21
.05
Section Oléagineux
p.22
Sommaire
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18
Section Betteraves & Chicorée
industrielle
La France est le 1 er pays producteur de semences de betteraves
sucrières et fourragères en Europe et 2 ème producteur mondial
de sucre de betterave. Le savoir-faire français est reconnu
internationalement puisque les semences de betteraves
permettent à la France d’être présente dans 39 pays.
4 983 ha
404 variétés
6 / 21 / 536
196 M€
Surfaces de multiplication
en France en 2022
Inscrites au Catalogue Officiel
Français en 2023 (dont 381 de
betteraves sucrières)
Entreprises de sélection /
production / distribution de
semences en 2022
Chiffre d’affaires
du secteur en 2021-2022
Dossier du moment
Dérogations aux néonicotinoïdes
(NNi) interdites par la Cour de
justice de l’Union européenne
(CJUE) : les semenciers à la
recherche de solutions.
Depuis 2018, l’Union européenne
(UE) a instauré une interdiction
concernant l’utilisation en plein
champ de néonicotinoïdes. Cette
catégorie d’insecticides, considérée
comme facteur d’accélération du
déclin des populations d’abeilles,
est très efficace. De ce fait, cette
restriction avait entraîné une baisse
des rendements de l’ordre de 30%
en 2020.
Face à cette situation, les autorités
françaises avaient accordé des
dérogations exceptionnelles pour
l’utilisation de deux néonicotinoïdes
en traitement de semences de
betteraves pour les saisons 2021,
2022 et 2023. Cependant, le 19
janvier 2023, la CJUE a considéré
que ces dérogations étaient
illégales au regard du règlement
d’exécution européen interdisant
l’utilisation de telles substances.
Représentants
François DESPREZ
Florimond-Desprez
Président
Patrick MARIOTTE
KWS France
Membre
Claire MORLET
Représentant UFS
Temps forts Fonctionnement
Afin de soutenir le secteur
agricole et de promouvoir le
développement de solutions
alternatives, le Gouvernement a
lancé en 2020 le Plan National de
Recherche et d’Innovation (PNRI).
L’objectif principal était d’identifier
des méthodes efficaces pour lutter
contre la jaunisse. Suite à trois
années de recherche intensive,
il paraît important de reconduire
le PNRI pour proposer des
alternatives viables et applicables
à grande échelle. La recherche
de variétés tolérantes à la jaunisse
fait partie du PNRI, et en constitue
un axe important, notamment au
travers de 2 projets mis en place
par les semenciers.
En outre, les semenciers restent
mobilisés en participant à la
recherche de solutions alternatives,
notamment des essais associés à
des plantes compagnes ou des
traitements de biocontrôle, tout
en continuant leurs efforts de
développements variétaux.
• Note de décryptage sur l’impact
de la décision de la CJUE sur les
néonicotinoïdes
• Réunion de Conseil de section
délocalisée à Roye.
• 11 établissements adhérents
• 1 Assemblée de section (1/an)
• 1 Conseil de section (2/an)
• Des échanges avec Semae,
la FNAMS, le GEVES, l’IIRB, le
CGB, l’ITB et l’AIBS
Sujets prioritaires
• Évaluation d’alternatives aux NNi
(plantes compagnes et biocontrôle)
sur des parcelles de multiplication
de semences en Beauce
• Suivi des collaboration avec l’ITB
sur le Lixus et les nématodes
• Mise en place d’une filière de
recyclage des emballages vides de
semences de betteraves
18
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19
Représentants Représentants
Thierry GESTAIN
Arterris
Président
Étienne REGOST
Exelience
Membre
Mélanie HEERS
Représentant UFS
Section Céréales à paille
& Protéagineux
Les céréales à paille regroupent le blé tendre, le blé dur, l’orge,
l’avoine, le seigle, le riz, l’épeautre et le triticale. La France est
1er producteur et exportateur européen de céréales. Premier
producteur et exportateur de graines protéagineuses, la France
produit principalement trois espèces : le pois, la féverole et le lupin.
Dossier du moment
Une première édition réussie
pour la rencontre Arvalis-UFS
sur les céréales à paille.
La toute première édition de la
Rencontre annuelle Arvalis – UFS
s’est déroulée avec succès le 1 er
février 2023 à la Cité Internationale
Universitaire de Paris.
Une cinquantaine de participants
se sont réunis pour aborder les
sujets liés à l’inscription des variétés
de céréales à paille, notamment la
recommandation pédoclimatique
des variétés, la mesure de la
stabilité des rendements, l’étude
de la tolérance aux virus, et bien
d’autres.
L’engagement remarquable de
l’institut technique Arvalis et
du Comité Obtention de l’UFS,
élargi aux responsables du
développement de la Section
Céréales à paille et Protéagineux
de l’UFS, a été un facteur
déterminant dans le succès de
cette journée. Les participants
Temps forts Fonctionnement Sujets prioritaires
ont particulièrement apprécié la
qualité des présentations et des
discussions qui ont eu lieu tout au
long de la journée.
Cette rencontre a également
offert l’occasion de formaliser
la collaboration entre Arvalis et
l’UFS pour la création d’un réseau
d’essais nationaux visant à évaluer
l’impact des avancées génétiques
sur les céréales à paille, mettant
ainsi en avant l’importance de la
sélection variétale.
Forte de cette réussite, une nouvelle
édition est déjà programmée le 7
février 2024 afin de capitaliser sur
cette expérience et de pérenniser
cet événement.
• Intervention par France AgriMer
lors de l’Assemblée de section sur
le marché mondial des céréales à
paille
• Organisation de la rencontre
Arvalis-UFS
• Création d’un Groupe de travail
Blé hybride
• 49 établissements adhérents
• 1 Assemblée de section (1/an)
• 1 Conseil de section (4/an)
• 4 Comités d’experts (8/an min.)
• Implication dans les commissions
et groupes de travail de Semae,
Terres Univia, Euroseeds, Sicasov
• Évolution du règlement technique
d’inscription au catalogue des
variétés de blé tendre hybride
• Création d’un réseau national
d’évaluation du progrès génétique
sur les céréales à paille
• Evaluation des leviers envisageables
face aux problèmes qualité des
semences de protéagineux
133 985 ha
1 002 variétés
21 / 89 / 826
362 M€
Surfaces de multiplication
en France en 2022
Inscrites au Catalogue Officiel
Français en 2023 (dont 823
céréales à paille)
Entreprises de sélection /
production / distribution de
semences en 2022
Chiffre d’affaires
du secteur en 2021-2022
19
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20
Représentants
Denis DAVID
Cérience
Président
Benoît COMBES
Barenbrug France
Membre
Bertrand NATUREL
Représentant UFS
Section Fourragères
& Gazons
Le marché de semences fourragères connaît des évolutions
fortes. Les ventes de semences de légumineuses sont désormais
quasiment équivalentes à celle des graminées, pour un rapport
proche de 1 à 2 il y a encore 5 ans.
44 669 ha
837 variétés
12 / 49 / 3 068
254 M€
Surfaces de multiplication
en France en 2022
Inscrites au Catalogue Officiel
Français en 2023
Entreprises de sélection /
production / distribution de
semences en 2022
Chiffre d’affaires
du secteur en 2021-2022
Dossier du moment
Le plan rebond luzerne porte-
graine : une réponse à la
problématique de placement
de production.
La culture des légumineuses
fourragères présente de nombreux
avantages du point de vue
agronomique, environnemental
et nutritionnel. Parmi les cultures
de légumineuses fourragères
destinées à la production de
semences, la luzerne occupe une
place prépondérante en France,
avec 20 300 hectares cultivés en
2022. Le marché montre un intérêt
croissant pour ces semences et
les ventes de semences certifiées
ne cessent d’augmenter en France
depuis plusieurs années.
Toutefois, plusieurs facteurs
contribuent à la réduction
continue des surfaces dédiées à
la multiplication des semences
de luzerne, notamment les effets
du changement climatique sur
la culture, la diminution des
rendements, le manque de
solutions alternatives aux produits
phytosanitaires retirés du marché
Temps forts Fonctionnement
et l’augmentation des prix des
céréales destinées à l’alimentation
humaine. Les importations de
semences de luzerne sont en nette
augmentation et la production
française tend à se délocaliser.
Face à ce constat, l’UFS a constitué
un groupe d’experts comprenant
des établissements de recherche,
des agriculteurs multiplicateurs
et des chercheurs, dans le but
d’identifier des moyens d’améliorer
et de sécuriser le rendement de la
luzerne à graines, pour favoriser la
production nationale et empêcher
que cette culture ne disparaisse du
territoire dans les années à venir.
Ces experts ont indiqué certaines
actions à entreprendre, et certains
travaux, menés par la Fnams, ont
pu débuter grâce au financement
obtenu par la section fourragères
et gazons de Semae. D’autres
initiatives liées à la génétique
nécessitent encore des recherches
approfondies avant d’être mises
en œuvre.
• International Herbage seed group -
150 participants de 14 nationalités
différentes à Angers
• Intervention du CTPS sur le
matériel hétérogène biologique en
assemblée de section
• Webinaire UFS plantes de services,
67 participants adhérents à l’UFS
• 30 établissements adhérents
• 1 Assemblée de section (1/an)
• 1 Conseil de section (4/an)
• 4 Comités d’experts (8/an min.)
• Implication dans les commissions
et groupes de travail de Semae et
Valhor
Sujets prioritaires
• Essais luzerne déshydratée
(parenariat avec Luzerne de France)
• Guide étiquetage semences
marché amateur
• Révision du règlement technique
de production
• Enquête BVA/Semae « Les français
et le gazon »
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21
Section Maïs
& Sorgho
La France est le 1er exportateur mondial et le 1er producteur
européen de semences de maïs. Le savoir-faire français est
reconnu internationalement pour la qualité des semences
produites et pour la diversité des variétés, permettant de répondre
aux besoins des agriculteurs dans différentes régions du monde.
Dossier du moment
La filière maïs semence se
structure en organisations de
producteurs reconnue.
A l’occasion de l’élaboration
du Plan Triennal 2022-2024 de
la FNPSMS, les acteurs de la
filière, semenciers et agriculteurs
multiplicateurs, ont décidé de
travailler collectivement dans
la structuration de la filière en
organisations de producteurs (OP)
reconnues.
Cette initiative vise à insuffler une
nouvelle dynamique régionale,
à établir un équilibre dans les
relations commerciales pour les
agriculteurs multiplicateurs, tout en
optimisant celles des semenciers,
compte tenu du grand nombre
d’agriculteurs multiplicateurs avec
lesquels ils doivent contractualiser.
C’est dans ce contexte que
Semae et l’AGPM Maïs Semence,
en collaboration avec d’autres
associations d’agriculteurs
multiplicateurs, ont soumis un
projet de décret au ministère de
l’Agriculture et de la Souveraineté
Temps forts Fonctionnement
alimentaire. Ce décret publié le 7
juillet 2023 définit le cadre pour la
création d’OP dans le domaine des
« semences végétales » pour toutes
les espèces.
Au sein de l’UFS, la Section Maïs
& Sorgho sera pionnière dans la
structuration de sa filière en OP
reconnues.
Pour se préparer à cette transition,
la Section Maïs & Sorgho de
l’UFS a participé activement
aux discussions menées par la
FNPSMS et a également organisé
des échanges avec l’AGPM Maïs
Semence et des représentants
de secteurs déjà structurés en
OP. L’objectif de ces démarches
est d’anticiper les évolutions que
cette restructuration engendrera
dans l’organisation des relations
contractuelles.
La filière maïs semence a pour
ambition d’avoir des organisations
de producteurs reconnues pour la
campagne de 2024.
• Assemblée de Section 2022 sur
la thématique des débouchés du
maïs et leurs enjeux
• Valorisation du plaidoyer de la
filière maïs semence auprès des
acteurs de la chaine alimentaire
(notamment de la distribution)
• 34 établissements adhérents
• 1 Assemblée de section (1/an)
• 1 Conseil de section (4/an)
• 3 Comités d’experts (9/an)
• Implication dans les commissions
et groupes de travail de Semae,
FNPSMS, AGPM, Arvalis
Sujets prioritaires
• Maintenir la compétitivité et
l’attractivité du Catalogue français
pour l’inscription de variétés de maïs
• Travailler sur l’attractivité de la
production de semences de maïs
en France avec la FNPSMS
• Promouvoir les filières maïs semence
et maïs de consommation via la
promotion du progrès génétique
87 845 ha
874 variétés
11 / 43 / 811
1 144 M€
Surfaces de multiplication
en France en 2022
Inscrites au Catalogue Officiel
Français en 2023 (dont 786 de
maïs)
Entreprises de sélection /
production / distribution
de semences en 2022
Chiffre d’affaires
du secteur en 2021-2022
Séverine JEANNEAU
Corteva
Agriscience France
Présidente
Représentants
Xavier THEVENOT
Syngenta France
Membre
Julie SAFFAR
Représentant UFS
21
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22
La France produit principalement quatre semences oléagineuses :
colza, tournesol, soja et lin oléagineux. Elle est le 2 ème producteur
européen de semences de colza et le 3ème producteur européen
de semences de tournesol.
Section
Oléagineux
31 883 ha
640 variétés
14 / 60 / 653
641 M€
Surfaces de multiplication
en France en 2022
Inscrites au Catalogue Officiel
Français en 2023 (dont 270
colza oléagineux)
Entreprises de sélection /
production / distribution
de semences en 2022
Chiffre d’affaires
du secteur en 2021-2022
Dossier du moment
Dynamique du secteur sur les
fiches variétales CEPP.
Le secteur des semences apporte
une contribution significative au
dossier des certificats d’économie
phytopharmaceutiques (CEPP) en
élaborant plusieurs fiches d’action
axées sur la tolérance variétale.
En 2021, ces fiches ont représenté
27% des CEPP générés. Parmi les
cinq fiches les plus utilisées, trois
étaient consacrées aux variétés,
notamment la fiche sur le colza
résistant au virus de la jaunisse
du navet, qui a constitué 9% des
CEPP cette année-là.
Cette fiche a été enrichie en
tenant compte de la tolérance au
sclérotinia. Des discussions sont
en cours au sein d’un groupe de
travail Semae pour envisager l’ajout
de critères de tolérance envers la
cylindrosporiose et les insectes.
Parallèlement, une nouvelle fiche
CEPP mettant en valeur les variétés
de tournesol résistantes au mildiou
a récemment été publiée.
Temps forts Fonctionnement Sujets prioritaires
Ces deux initiatives ont souligné
l’importance de renforcer
la communication entre les
entreprises au sein de l’UFS ainsi
qu’avec les organismes chargés
de l’évaluation des variétés. Il
est devenu essentiel de garantir
la fiabilité des critères pris en
considération, tout en maintenant
la cohérence des messages
destinés aux distributeurs et
aux agriculteurs concernant
l’innovation variétale.
Dans cette optique, la Section
oléagineux a exprimé le besoin
de mettre en place un guide
de bonnes pratiques pour le
dépôt des fiches CEPP par les
semenciers. Cette démarche
favorisera les initiatives collectives
tout en préservant la possibilité
d’innovations individuelles.
La Section oléagineux joue un
rôle moteur car cette initiative,
englobant l’ensemble des espèces,
débouchera sur un projet de guide
transversal au sein de l’UFS.
• Co-construction du projet Résalt
(RESistance génétique comme
levier de lutte contre l’ALTise
d’hiver) dans le cadre du plan de
sortie du phosmet en colza
• Transfert de l’activité de Promosol
dans le cadre de Séléopro,
poursuite des Carrefours colza et
tournesol et des appels à projets
• 38 établissements adhérents
• 1 Assemblée de section (1/an)
• 1 Conseil de section (4/an)
• 4 Comités d’experts (8/an min.)
• Implication dans les commissions
et groupes de travail de Semae,
Terres Univia, Terres Inovia, CTPS
• Intégration du flux variétal important
dans le réseau de post-inscription
colza 2022-2023 et adaptation de
la communication des résultats
• Suivi des évolutions du système
d’inscription des variétés au CTPS
• Conséquences du durcissement
de la loi fédérale russe et du
conflit en Ukraine sur l’export de
semences d’oléagineux
Représentants
Laurent GUERREIRO
RAGT Semences
Président
Didier NURY
Top Semence
Membre
Isabelle
PAUCHET-MATTLER
Représentant UFS
22
-- 22 of 28 --
23
Section Potagères
& Florales
La production de semences potagères et florales s’adresse à une
clientèle d’agriculteurs, d’horticulteurs, de producteurs de légumes
et aux particuliers amateurs de jardinage. Les semences potagères
et florales permettent à la France d’être présente dans 151 pays.
Dossier du moment
Analyse approfondie de la
règlementation sur l’étiquetage
des semences destinées au
marché amateur.
En France et au sein de l’Union
européenne, les semences
doivent respecter des règles
strictes pour être autorisées à la
commercialisation. Ces règles
garantissent leur conformité aux
exigences de santé, de germination
et de traçabilité. De plus, leur
conditionnement et leur étiquetage
sont soumis à des obligations
réglementaires visant à fournir aux
acheteurs une information pleine
et éclairée.
Les semences destinées au
marché amateur sont soumises à
plusieurs niveaux de règlementation.
Elles doivent se conformer
à la réglementation de la
commercialisation des semences,
mais aussi aux réglementations
spécifiques liées à certains
usages, comme la règlementation
agriculture biologique (AB), ainsi
qu’aux règles de protection
Temps forts Fonctionnement Sujets prioritaires
des consommateurs (labels).
L’accumulation de ces textes
législatifs, en constante évolution,
combinée à des initiatives
additionnelles telles que la loi AGEC
sur l’affichage environnemental ou
encore la loi santé sur les végétaux
susceptibles de porter atteinte à
la santé humaine, complexifient
la mise en conformité des
étiquetages de semences.
Dans ce contexte, l’UFS a
accompagné ses adhérents
dans l’appréhension de leurs
obligations. Elle a mis à leur
disposition un guide exhaustif
résumant l’ensemble des règles
applicables au marché amateur.
Ce guide de 104 pages, élaboré
en collaboration avec le cabinet
d’avocats Fidal, a été diffusé au
début de l’année 2023. Il a été
conçu comme un outil permettant
à chaque acteur de vérifier la
conformité de ses produits avec
la réglementation en vigueur
d’étiquetage des semences.
• Mise en place d’un GT «Durabilité»
pour travailler sur les critères
de durabilité pour l’évaluation à
l’inscription des espèces potagères
• « Industrie semencières - Constat
& tendance de recrutement 2023 »,
intervention de Synovivo
• Publication de la Note de décryptage
sur la règlementation ToBRFV
• 45 établissements adhérents
• 1 Assemblée de section (1/an)
• 1 Conseil de section (4/an)
• 4 Comités d’experts (10/an min.)
et 10 groupes de travail (GT)
• Implication dans les commissions
et GT de Semae et Valhor
• Travail sur les critères de durabilité
• Actualité règlementaire sur le
ToBRFV - defense du statut ORNQ
• AB : conséquences du changement
de process INAO
• Contractualisation : Convention
type, indicateurs, clauses de
renégociation, etc.
23 890 ha
4 597 variétés
26 / 99 / 4 620
750 M€
Surfaces de multiplication
en France en 2022
Inscrites au Catalogue Officiel
Français en 2023 (dont 2 832
espèces légumières)
Entreprises de sélection /
production / distribution de
semences en 2022
Chiffre d’affaires
du secteur en 2021-2022
Rémi BASTIEN
Limagrain
Membre
Bernard NABARRO
Vivadour
Président
Représentants
Claire MORLET
Représentant UFS
23
-- 23 of 28 --
-- 24 of 28 --
25
Adhérents UFS
Membres actifs
Membres associés
MAISON
FLORIMOND
DESPREZ
MAISON
FERNAND
LEPEUPLE
-- 25 of 28 --
26
Gouvernance
Didier NURY
TOP Semence
Xavier THÉVENOT
Syngenta France
Patrick MARIOTTE
KWS France
Rémi BASTIEN
Limagrain
Régis FOURNIER
Limagrain Europe
Jean-Marc FERULLO
Lidea France
Thierry MOMONT
KWS Momont
Jacques GROISON
Arterris
Julien BAS
Semences de France
Yves PICQUET
Bayer Seeds
Thierry GESTAIN
Arterris
Président
Laurent GUERREIRO
RAGT Semences
Président
Bernard NABARRO
Vivadour
Président
Président
Secrétaire Trésorier
François DESPREZ
Florimond Desprez
Président
Denis DAVID
Cérience
Président
Séverine JEANNEAU
Corteva Agriscience
France
Présidente
Étienne REGOST
Exelience
Membre
Rémi BASTIEN
Limagrain
Membre
Didier NURY
TOP Semence
Membre
Patrick MARIOTTE
KWS France
Membre
Benoît COMBES
Barenbrug France
Membre
Xavier THÉVENOT
Syngenta France
Membre
Vice-président
Le bureau
Le conseil d’administration
Pôle Amélioration des Plantes
Pôle Production et Marchés
Betteraves et Chicorée industrielle Maïs et Sorgho Fourragères et Gazons
Céréales à paille et Protéagineux Oléagineux Potagères et Florales
Référents des pôles
Référents des sections
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Organigramme
Directrice technique
Isabelle PAUCHET-MATTLER
Directrice Générale
Rachel BLUMEL
Responsable technique
Bertrand NATUREL
Responsable technique
Guillaume BERGON
Direction générale
Responsable Pôle
Sébastien PAQUE
Pôle Amélioration des Plantes
Pôle Production et Marchés
Pôle Affaires publiques et Communication
Pôle administration, finances et ressources humaines / Assistants
Responsable technique
Claire MORLET
Responsable technique
Mélanie HEERS
Responsable Pôle
Sophie LEJEALLE
Responsable technique
Julie SAFFAR
Responsable Pôle
Julian MONFORT
Assistant des sections UFS
Secrétaire de la
Chambre arbitrale UFS
Maxence GODARD
Assistante de
Direction Générale
et des Pôles UFS
Nadia POULARD
Responsable Pôle
Rachel BLUMEL
Responsable
Affaires publiques
Manon BOEUF
Responsable
communication
Tomasz MICHALAK
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01 53 00 99 30 17 rue du Louvre, Paris 1er www.ufs-semenciers.org [email protected]
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