Communiqué de presse : Musée d’Art de Belfort - donation Maurice-Jardot ouverture printemps 2027

Ville de Belfort Espace Presse
9 juin 2026, 00:20

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1 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Musée d’Art de Belfort - donation Maurice-Jardot ouverture printemps 2027 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Une nouvelle ambition pour la culture se dessine à Belfort avec l’extension du musée d’Art moderne - donation Maurice- Jardot dont l’inauguration est prévue au printemps 2027. La construction d’un bâtiment contemporain - contigu à la villa Maurice-Jardot construite à la fin du XIXe siècle, permettra de rassembler sous un même pôle muséal les œuvres d’art moderne de la donation Maurice- Jardot, les collections Beaux-Arts et les expositions temporaires. Belfort renforce ainsi son attractivité en s’appuyant sur deux pôles culturels forts : d’une part la Citadelle, le Lion et le musée d’Histoire ; d’autre part le désormais musée d’Art de Belfort - donation Maurice-Jardot. Pour le public, ce nouveau pôle culturel constituera ainsi une passerelle entre deux quartiers et deux visages de Belfort. Perspective du Musée d’Art de Belfort - donation Maurice-Jardot par le cabinet d’architecture A.Scarenello -- 1 of 9 -- 2 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Le projet d’extension du musée d’Art moderne s’inscrit dans une relation étroite avec le square environnant, dont il prolonge et valorise l’espace végétal. Sa forme et sa couleur lui donnent une identité propre, tout en respectant la villa Maurice- Jardot existante, à laquelle il est relié par un passage souterrain pour préserver l’autonomie visuelle des deux bâtiments. Le jardin de la villa, existant, est conservé et valorisé comme écrin du musée. › Le parvis d’entrée met en lien le musée, la donation Maurice-Jardot et la ville, grâce à une continuité urbaine et paysagère. Une œuvre extérieure, une signalétique événementielle et une vitrine d’exposition communiquent à l’espace public les activités du musée. › Le parc paysager constitue un environnement unitaire autour du musée qui favorise également son intégration à la ville. Le hall du musée est ainsi relié directement au square (protégé au titre des Monuments historiques) par une seconde entrée, ce qui permet d’avoir une transparence entre la rue de Mulhouse et le square Émile-Lechten à travers le musée. › Le bâtiment et son environnement L’implantation de l’extension de plain-pied permet un fonctionnement optimal du musée et s’intègre parfaitement vis-à-vis du bâti alentour. La liaison entre les deux bâtiments se fait de manière souterraine et maintient la cohérence visuelle et la continuité fonctionnelle du musée. Les deux volumes ADELFO SCARANELLO Architecte de l’extension Né à Besançon où il a établi son agence, Adelfo Scaranello est diplômé de l’école d’architecture de Lyon en 1987. Il a été nommé à plusieurs distinctions, notamment la Première Œuvre (1995) et l’Equerre d’argent (2001). Investi sur le territoire franc-comtois, il s’attache à ses spécificités locales : construction du musée de l’Abbaye de Saint-Claude (2008), construction du musée Camille-Claudel à Nogent-sur- Seine (2017), rénovation du musée des Beaux-arts et d’Archéologie de Besançon (2019). sont ainsi séparés par une transparence offrant une visibilité sur les arbres en arrière-plan. Depuis le hall du musée, la vue est totalement ouverte sur la donation Maurice-Jardot pour accentuer le sentiment d’appartenance des deux constructions à la même fonction. › La façade s’inspire des treilles en bois présentes dans certains parcs belfortains, transposées en béton coloré à l’oxyde de cuivre. La teinte verte qui s’inspire des statuaires dans les squares et parcs, anticipe le vieillissement naturel du bâtiment. À l’image de la villa, la nouvelle construction est attentive à la mise en œuvre de détails et à l’utilisation de matériaux qui prennent en compte l’intégration dans le lieu et le vieillissement, digne d’une construction publique. Avec le temps, béton teinté et aluminium peint apporteront au musée une vibration, variant sous les différentes lumières changeantes des saisons, à l’image des grandes œuvres picturales colorées de l’expressionisme abstrait du milieu du XXe siècle. Extension du musée d’Art moderne - donation Maurice-Jardot Un projet architectural ambitieux Extension du musée d’Art moderne - donation Maurice-Jardot Un projet architectural ambitieux -- 2 of 9 -- 3 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Coupe avec vue de la liaison enterrée. MAURICE JARDOT (1911-2002) Donateur Natif du Territoire de Belfort, Maurice Jardot est inspecteur des Monuments Historiques. Il est nommé responsable du service des Beaux-Arts du Pays de Bade en Allemagne et entreprend de faire découvrir à la population de ce pays meurtri ce qui leur avait été présenté par le régime nazi comme un art dégénéré : l’art moderne. En 1947, sa rencontre avec le célèbre marchand d’art Daniel-Henry Kahnweiler marque le début d’une longue relation de confiance et d’estime : Maurice Jardot devient son associé en 1957, puis directeur de la galerie Louise-Leiris en 1988, au décès de cette dernière. Maurice Jardot se lie d’amitié avec les plus grands artistes de son temps (Le Corbusier, Fernand Léger, Ida Chagall…). En 1997, il décide de faire don de sa collection à la Ville de Belfort, et fait appel à Charlotte Perriand pour aménager l’ancienne maison du poète Léon Deubel, qu’il a choisie pour installer sa collection. -- 3 of 9 -- 4 COMMUNIQUÉ DE PRESSE FOCUS 2 : Entre ciel et terre Gustave Doré, 1862, Huile sur toile Gustave Doré se distingue par son univers bien singulier, mélange subtil d’imaginaire et de réalité. L’œuvre intitulée Entre ciel et terre illustre une ancienne tradition de la région de Strasbourg, dont l’artiste est originaire, et reconnaissable ici à la vue de sa cathédrale. Cette tradition consiste à accrocher des grenouilles à des cerfs- volants au printemps pour nourrir les cigognes qui reviennent de migration. L’époque, marquée par les recherches en matière d’aéronefs, est propice à ce genre de perspective. Les voyages aériens fascinent et les premières publications de science-fiction paraissent, notamment en 1863 Cinq semaines en ballon de Jules Verne. FOCUS 1 : La Résurrection Pieter Pourbus, 1566, Huile sur bois Pieter Pourbus est un artiste important du XVIe siècle flamand, actif à Bruges. Cet épisode qui suit la mise au tombeau du Christ, célébré par les Chrétiens à Pâques, est particulièrement propice à la création d’une composition dynamique en raison de son caractère surnaturel et miraculeux. Pourbus, en cohérence avec le goût du paysage cultivé dans les écoles du nord, dégage de l’espace pour représenter une scène secondaire, celle du cheminement des trois Marie vers le tombeau du Christ, avec leurs parfums et aromates destinés à embaumer son corps. Elles constateront que le tombeau est vide. Celui-ci, par ses scellés encore intacts, illustre la nature divine de la résurrection. Fortes d’environ 150 œuvres des Beaux-Arts et 90 œuvres d’art moderne exposées, les collections du musée d’Art de Belfort - donation Maurice- Jardot couvrent une vaste période de la Renaissance à l’art contemporain avec des œuvres de Albrecht Dürer, Gustave Courbet, Pablo Picasso, Fernand Léger, André Masson, François- Joseph Heim, Gustave Doré ou André Villers, mais aussi des artistes locaux comme Gustave Dauphin, René-Xavier Prinet, Charles-Frédéric Abram. À travers 4 espaces d’exposition, les visiteurs découvriront la richesse des collections belfortaines (sculptures, peintures, arts graphiques, arts décoratifs, photographies…) au rythme d’accrochages renouvelés plusieurs fois par an. Un Artsles à travers parcours 4 COMMUNIQUÉ DE PRESSE -- 4 of 9 -- 5 COMMUNIQUÉ DE PRESSE FOCUS 3 : Le château de Chillon Gustave Courbet, 1874, Huile sur toile Après son engagement dans la Commune de Paris en 1871, Gustave Courbet est tenu pour responsable de la destruction de la colonne Vendôme et condamné à en financer la reconstruction. Ruiné et privé de ses biens, il s’exile en Suisse et s’installe à La Tour-de- Peilz, près du château de Chillon. Déjà célèbre grâce au poème Le Prisonnier de Chillon de Lord Byron, le site inspire Courbet qui exploite ce succès en multipliant les représentations du lieu, avec l’aide probable d’assistants. FOCUS 4 : Chemin près de Crozant Armand Guillaumin, 1904, Huile sur toile Armand Guillaumin est encore aujourd’hui l’un des artistes les plus méconnus du mouvement impressionniste alors qu’il en est l’un des fondateurs. Formé aux côtés de Paul Cézanne et Camille Pissarro, tout bascule lorsqu’il gagne 100 000 francs à une loterie et peut enfin quitter son poste, voyager et vivre de sa peinture. À 50 ans, il découvre Crozant dans la vallée de la Creuse et une véritable connexion se crée : sa palette et sa touche dont les critiques reprochent la rudesse s’accordent avec la rusticité des lieux. Il l’étudie comme un scientifique et répète les mêmes motifs selon les variations de saisons et de climat. FOCUS 5 : Le sculpteur Camille Lefèvre, 1896, plâtre Dès le début de sa carrière, Camille Lefèvre profite des grands travaux d’urbanisation de la Troisième République (1870-1940) et de la rénovation d’hôtels de ville, symboles républicains par excellence, pour se faire connaître. En 1894, il est chargé de concevoir une allégorie de la pierre pour orner le décor sculpté de la Mairie d’Ivry. Belfort en conserve l’étude préparatoire, un haut-relief en plâtre intitulé Le Sculpteur. Son effet sur la façade est saisissant tant il crée l’illusion que le sculpteur taille lui-même la niche dans laquelle il est inscrit. 5 COMMUNIQUÉ DE PRESSE -- 5 of 9 -- 6 COMMUNIQUÉ DE PRESSE L’espace d’exposition permanent › Un espace d’exposition permanent de 318 m2 permettra au visiteur de découvrir un large panorama de la collection, mettant l’accent ponctuellement sur des spécificités locales : la guerre de 1870, des artistes régionaux (de Strasbourg, à Besançon en passant par le pays de Montbéliard), Camille Lefèvre (1853-1933) artiste et bienfaiteur des musées de Belfort… L’espace d’exposition temporaire › Le musée bénéficiera d’une véritable salle d’exposition temporaire de plus 316 m2, qui accueillera des d’expositions beaux-arts, art moderne ou encore art contemporain. L’exposition inaugurale sera consacrée à la découverte de René-Xavier Prinet (1861-1946), « peintre de la Belle Époque » très représenté dans les collections du musée, avec plus de 70 œuvres (cf P.8 pour en savoir plus sur la programmation inaugurale). Un cabinet d’arts graphiques suspendu au-dessus du sol › Les arts graphiques, le dessin (1 500 pièces) et la gravure (3 000 pièces), d’Albrecht Dürer à Jacques Villon, sont aussi les atouts majeurs du fond belfortain. Suspendu à 40 cm au-dessus du sol, le cabinet d’arts graphiques de 40 m2 est un véritable geste artistique de l’architecte. L’effet de lévitation induit par cette scénographie atypique vient isoler les arts graphiques dans un écrin formé au cœur du parcours permanent. Celui-ci vivra au rythme des rotations d’accrochages qui y seront effectuées trois fois par an et seront conçues comme autant de petites expositions temporaires où le visiteur pourra découvrir tantôt des corpus d’œuvres issus de la collection d’arts graphiques de la Ville de Belfort, tantôt des œuvres qui seront prêtées à l’occasion de partenariats avec d’autres établissements. Un espace photographique, entre le nouveau musée et la donation Maurice-Jardot › Un espace d’accrochage où la photographie sera à l’honneur, notamment la donation d’André Villers qui, en 1986, offre à la Ville plus de 600 de ses photographies : portraits d’artistes ou d’écrivains, expérimentations formelles (collages, montages photos), vues de la ville, etc. Originaire du Territoire de Belfort, André Villers est surtout connu pour avoir été un des photographes que Picasso a laissé entrer dans son intimité. Mais l’objectif de Villers a également portraituré les plus grands artistes et poètes du XXe siècle : Gullevic, Butor, Prévert, Cocteau, Hans Arp, Hans Hartung. Un accrochage inaugural lui sera consacré en 2027 (cf p.8). André Villers à Mougins par ©Oliver Marck - 2000 Camille Lefevre - Femme à demi couchée - vers 1900 - terre cuite Le Grand Cheval, Albrecht Dürer, 1505, gravure au burin sur cuivre, coll. Musée d’Art et d’Histoire de Belfort, E.62.7.1 -- 6 of 9 -- 7 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Focus 6 : Composition en bleu et jaune - Fernand Léger, 1929, huile sur toile Dans Composition en bleu et jaune, Fernand Léger rassemble sur la toile à la fois des formes abstraites et des objets reconnaissables représentés selon ce qu’il appelle un « réalisme de conception » qui se caractérise par un éloignement de toute intention imitative. C’est le cas du fusil mitrailleur Chauchat, mis en service dans l’Infanterie française en 1916 qui se trouve sur le côté droit de l’œuvre. Le fusil est l’élément central de cette composition et peut être vu comme une réminiscence dix ans après la fin de la Première Guerre mondiale des souvenirs du conflit que Léger a vécu personnellement et lors duquel il a été marqué par la puissance de la machinerie de guerre, mais aussi par ses qualités formelles. La donation Maurice-Jardot Le visiteur pénètrera ensuite dans une maison de maitre du XIXe siecle, aménagée pour accueillir la remarquable collection d’art moderne de Belfort issue de la donation Maurice-Jardot. Lors de la création de ce musée en 1999, les travaux de cette ancienne propriété familiale du poète Léon Deubel sont réalisés par les architectes Robert Rebutato et Pernette Perriand, fille de Charlotte Perriand, formée auprès de Le Corbusier, qui en assure les aménagements intérieurs ainsi que la muséographie. Les liens avec l’héritage de la famille Perriand perdurent ensuite, notamment en 2019 par un partenariat avec la fondation Louis Vuitton et le prêt de 32 œuvres belfortaines présentées dans le cadre de l’exposition « Le monde nouveau de Charlotte Perriand ». 7 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Focus 7 : (Paris, 1885 - Paris, 1954) La petite musicienne Henri Laurens, 1937, Bronze patiné 30 x 20 cm Collages, constructions et reliefs, autant de terrains qu’Henri Laurens explore de 1912 à 1925 lors de sa période cubiste. Par la suite, les formes se font moins anguleuses, l’artiste recherche la grâce et la densité. D’une fascination pour les objets, il revient à la figure humaine et privilégie le bronze. La Petite Musicienne incarne toutes ces évolutions qui surviennent dans les années 1930. La lyre du personnage disparaît dans sa chevelure, absorbée par le corps humain qui se montre capable d’une grâce insoupçonnée et se laisse submerger tout entier par le rythme, le phrasé, la mélodie. L’ondulation dansante qui anime le corps massif de la musicienne reflète le mouvement musical qui, par sa nature éphémère et aérienne, est habituellement insaisissable et intraduisible dans la matière. Le dos forme un pivot central autour duquel tournent les formes tantôt gonflées, tantôt creusées. Cette musicienne s’inscrit dans un ensemble de sculptures réalisées en 1937-1938, incluant également la Musicienne à la harpe qui évoque à travers un corps plus frêle et plus dynamique une musicalité différente, un rythme plus soutenu, et une autre sculpture représentant Amphion, fils de Zeus, poète et musicien dont le corps et l’instrument ne font qu’un. -- 7 of 9 -- 8 COMMUNIQUÉ DE PRESSE Watanabe Mikio, Terre I - Manière noire - 1996 - G996 078 - Collection du musée du Dessin et de l’Estampe originale - Gravelines Judith Rothchild imprimant une manière noire dans son atelier du sud de la France. mais aussi de faire découvrir au public un procédé de gravure spécifique qui a la particularité d’aller du noir vers le blanc donnant ainsi naissance à des noirs et des demi-teintes de noir au rendu velouté très profond et captivant. Autoportrait d'André Villers. Série Autoportrait d'André Villers. Exposition inaugurale RENÉ-XAVIER PRINET (1861 – 1946) PRINTEMPS 2027 - SALLE D’EXPOSITION TEMPORAIRE Formé dans l’atelier de Jean-Léon Gérôme et à l’Académie Julian, à partir des années 1890, Prinet choisit de représenter la société bourgeoise de cette fin de siècle dont il fait partie, ce qui lui vaut souvent d’être érigé en « peintre de la Belle Époque ». Il est un réel transcripteur de cette période, marquée par de profonds changements. Ce choix est motivé par la volonté de mettre en avant lors de cet événement majeur, les collections propres du musée qui conserve plus de 70 œuvres de ce peintre (peintures, dessins et estampes confondus), faisant de lui un des artistes les plus représentés dans la collection Beaux-Arts. Une dimension symbolique s’ajoute à cette intention puisque l’exposition aura lieu en 2027, quarante ans après la première rétrospective sur le peintre et quatre-vingt ans après la disparition de l’artiste. Cette première exposition témoigne aussi d’une volonté d’explorer en profondeur et de mettre en valeur la collection Beaux-Arts de la Ville de Belfort, qui sera un des axes principaux de la politique d’expositions temporaires du nouveau musée. PROGRAMMATION INAUGURALE « L’art et la manière » (En partenariat avec le musée du Dessin et de l’Estampe Originale, Gravelines) PRINTEMPS 2027 - CABINET D’ARTS GRAPHIQUES Au moment de l’ouverture, il semble important, de présenter des œuvres contemporaines aux côtés de la collection Beaux-Arts, surtout axée sur le XIXe et l’art moderne. Le musée de Gravelines, musée partenaire, dispose de l’œuvre gravée intégrale de Mario Avati, considéré comme le rénovateur de la manière noire, mais également d’œuvres d’autres artistes qui travaillent cette même technique mais dont les approches sont différentes : Mikio Watanabe, Christine Ravaux et Judith Rothchild. Cet accrochage permettra non seulement de donner de la visibilité à la création contemporaine « Un cliché, des photos : les recompositions d’André Villers. » PRINTEMPS 2027 - ESPACE PHOTOGRAPHIQUE À l’occasion du Mois de la photo organisé annuellement par la Ville de Belfort, les musées de Belfort organiseront une exposition sur le photographe André Villers (1930-2016). Originaire du Territoire de Belfort, André Villers est surtout connu pour avoir été un des photographes de Picasso et pour avoir constitué une galerie de portraits des artistes et poètes les plus brillants de son époque. Mais il ne s’est pas uniquement cantonné à une approche de photographe-reporter. À force de recadrages, de découpes, de superpositions, de recompositions et de montages, il va au-delà de la capture du réel. Dans son travail se révèlent à la fois le regard du photographe et de l’artiste qui expérimente et réinvente sans cesse ses clichés à la lumière de ses nouvelles recherches. Christine Ravaux - Terril 68 - Manière noire - 1991 - 2024-03-0004 - Collection du musée du Dessin et de l’Estampe originale - Gravelines -- 8 of 9 -- 9 COMMUNIQUÉ DE PRESSE LE MUSÉE EN CHIFFRES Les espaces : • 316 m2 pour les expositions temporaires • 318 m2 pour l’exposition permanente • 40 m2 pour le cabinet d’arts graphiques Les collections des musées de Belfort : • Art moderne : 204 œuvres • Beaux-arts : 6 900 œuvres • Histoire : 10 700 objets Investissement financier : 8 791 900 € HT Ville de Belfort : 2 871 900 € (32,7 %) Les partenaires financiers : • Région Bourgogne - Franche-Comté : 2 190 000 € (24, 9 %) • FEDER : 2 000 000 € (22, 8 %) • DRAC : 900 000 € (10,2 %) • Grand Belfort : 600 000 € (6,8 %) • Département du Territoire de Belfort : 200 000 € (2,3 %) • Région Bourgogne - Franche-Comté - Effilogis : 30 000 € (0,3 %) INFORMATIONS PRATIQUES • Adresse : 8 rue de Mulhouse à Belfort • Accès général par la rue de Mulhouse et par le square Émile-Lechten • Stationnement conseillé sur le parking « Place de la Résistance » ou « Maison du peuple », situé à deux pas, puis suivre le cheminement piéton. • Accès par le bus Optymo, arrêt « Donation Maurice-Jardot » ou éventuellement arrêt « Jean Jaurès ». • Accès en vélo public : station Optymo Vélo « Rabin ». Accès adapté PMR via un interphone devant le musée rue de Mulhouse avec place de stationnement réservée. • Accès en train : Privilégier la gare « Belfort Ville » ou « Gare Belfort-Montbéliard TGV à Meroux » + navette TER ou bus CONTACT PRESSE Alambret Communication Lou Lauzely [email protected] / 01 48 87 70 77 > Télécharger le kit visuels presse > + d’infos : https://musees.belfort.fr/musees, rubrique «futur pôle muséal» Direction de la Communication de la Ville de Belfort - 2026 -- 9 of 9 --