GCS Questions specifiques de lenquete quantitative
The Shift Project Publications
11 juin 2026, 06:00
Texte de la source originale
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Questions spécifiques aux différentes catégories de professionnels de santé
Nom catégorie Question
Pharmaciens d'officine
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Le modèle actuel de rémunération de l’officine, en partie corrélé aux volumes de ventes (honoraires à la boîte, remises),
constitue un frein à la décarbonation pour les officines.
• Une évolution du modèle de rémunération pourrait faciliter l’engagement des officines dans des pratiques plus favorables à la
transition écologique.
• À conditions économiques équivalentes, je serais disposé(e) à privilégier le référencement de médicaments génériques
présentant un impact carbone moindre (par exemple en favorisant les génériques produits en France ou en Europe).
• La dispensation à l’unité, ciblée sur certaines classes thérapeutiques, pourrait contribuer à la réduction du gaspillage
médicamenteux.
• Je serais prêt(e) à mettre en oeuvre la dispensation à l'unité sur quelques classes thérapeutiques ciblées, sous réserve
d'évolution en matière d’organisation, de rémunération et d’outillage.
• Le développement de la dispensation adaptée (ajustement des quantités délivrées aux besoins réels du patient) constitue un
levier pertinent pour limiter le gaspillage médicamenteux.
• Une dispensation ajustée aux besoins réels des patients permettrait de renforcer la valorisation de l’expertise clinique et du rôle
de conseil des pharmaciens d’officine.
Pharmaciens exerçant à l'hôpital
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Si des méthodologies standardisés le permettent, je suis prêt à intégrer des critères environnementaux dans les appels d'offres
des produits de santé, avec un poids supérieur à 15%.
• Les contraintes d’approvisionnement (disponibilité des produits, marchés publics, sécurité d’approvisionnement) limitent la
prise en compte de critères environnementaux dans les choix réalisés en PUI.
• Une meilleure anticipation des besoins et une coordination renforcée avec les services cliniques et avec les autres
établissements du territoire pourraient contribuer à réduire le gaspillage de médicaments au sein de l’établissement.
• Une optimisation du circuit du médicament (prescription, dispensation, administration, retour) constitue un levier pertinent pour
diminuer l’impact environnemental lié aux produits non consommés (pertes, gaspillage).
• Le développement de dispositifs ou de pratiques favorisant les dispositifs médicaux réutilisables (notamment la stérilisation)
pourrait contribuer à réduire l’empreinte environnementale des produits.
• Le développement de pratiques de stérilisation et des dispositifs réutilisables nécessiterait avant tout plus de moyen humain.
• Le développement de pratiques de stérilisation et des dispositifs réutilisables nécessiterait une prise en compte des aspects
financiers à l'échelle globale (coût de l'usage unique, de la stérilisation, de la fin de vie, retour sur investissement à long terme, etc.).
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Pharmacien - grossiste
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• L’électrification de la flotte de véhicules de livraison constitue un levier pertinent pour réduire l’empreinte environnementale de l’
activité de répartition.
• Le déploiement à grande échelle de véhicules électriques dans la flotte est fortement limité par des contraintes opérationnelles
(autonomie, temps de recharge, continuité de service, couverture territoriale).
• Le déploiement à grande échelle de véhicules électriques dans la flotte est fortement limité par les coûts d'investissements.
• L’optimisation des taux de remplissage des véhicules (par exemple via le double palettage ou d’autres adaptations logistiques)
représente un levier efficace pour réduire l’impact environnemental des tournées.
• Une diminution des fréquences des livraisons des officines est souhaitable pour réduire l’impact environnemental des
tournées.
Biologistes (pharmaciens et
médecins)
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Le volume actuel d’actes de biologie médicale comprend une part d’examens dont la pertinence clinique pourrait être
améliorée.
• Les examens de biologie à faible valeur ajoutée sont avant tout liés à des prescriptions redondantes, des protocoles de suivi
non spécifiques, un manque de formation et certaines difficultés organisationnelles.
• Le cadre actuel de la facturation des actes de biologie médicale rend difficile les démarches de pertinence dans les
laboratoires de biologie médicale (dialogue avec les prescripteurs, revue des prescriptions, etc.).
• Des évolutions de la réalisation des analyses (choix des réactifs, modes d’analyse, protocoles) pourraient contribuer à réduire l’
empreinte environnementale des activités de biologie médicale.
Infimières travaillant l'hôpital
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Le type de gants (stériles ou à usage unique) ou leur utilisation, pour certains soins, pourrait être changer ou réduite, sans
compromettre la sécurité des patients ni celle des soignants.
• Un renforcement de la formation initiale et/ou continue, accompagné d’aide visuelle par signalétique, sur l’utilisation des filières
de déchets permettrait d’améliorer les pratiques de tri au quotidien.
• Une administration par voie orale pourrait être proposée en remplacement de celle en intra-veineuse, lorsque la situation
clinique le permet.
• Le manque de formation initiale et /ou continue constitue un frein majeur pour faire évoluer mes pratiques de soins afin de
réduire leur impact environnemental.
• L'organisation du travail et la coordination avec les autres professionnels constitue un frein majeur pour faire évoluer mes
pratiques de soins afin de réduire leur impact environnemental.
• Le manque de reconnaissance face aux efforts concédés pour faire évoluer mes pratiques constitue un frein majeur pour
réduire l'impact environnemental de celles-ci.
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IADE et IBODE
• L’utilisation d’équipements de protection individuelle (EPI) non jetables (casaques, calots, etc.) pourrait être envisagée dans ma
situation, sous réserve de garantir les exigences d’hygiène et de sécurité (5 = j'utilise déjà majoritairement des EPI non jetables)
• La personnalisation des packs chirurgicaux en fonction des types d’interventions permettrait de réduire les consommations
inutiles de dispositifs et de consommables.
• Le recours à des instruments réutilisables, après une procédure de stérilisation conforme, constitue une alternative pertinente
aux dispositifs médicaux à usage unique sous réserve de garantir les exigences d’hygiène et de sécurité.
• Le recyclage des instruments et consommables à usage unique au bloc opératoire pourrait être renforcé, à condition de
disposer de filières adaptées et clairement identifiées.
• Un développement de la réparation, l'affûtage et l'aiguisage des instruments permettraient de prolonger la vie de
l'instrumentation.
• Un renforcement de la formation initiale et/ou continue, accompagné d’aide visuelle par signalétique, sur l’utilisation des filières
de déchets permettrait d’améliorer les pratiques de tri au quotidien.
• Le manque de reconnaissance face aux efforts concédés pour faire évoluer mes pratiques constitue un frein majeur pour
réduire l'impact environnemental de celles-ci.
Infirmières libérales
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Le mode de déplacement utilisé pour les tournées (véhicule thermique, électrique, vélo) influence significativement l’empreinte
environnementale des activités.
• Le recours à des modes de déplacement alternatifs au véhicule thermique est aujourd’hui limité par des contraintes pratiques
(distance, horaires, charge de matériel, sécurité).
• Si le coût n’est pas plus élevé et que cela ne constitue pas une perte de temps, je serais prêt(e) à utiliser une voiture électrique
pour mes déplacements professionnels.
• L’utilisation de logiciels de planification et une meilleure territorialisation entre infirmiers libéraux permettraient d’optimiser mes
déplacements à domicile.
• Il est possible de diminuer l’utilisation des gants dans certaines situations lorsque le lavage des mains seul ou l'utilisation de
solutions hydroalcooliques suffit, sans compromettre la sécurité des patients.
• Une part importante des dispositifs médicaux (DM) fournis aux patients est gaspillée (compresses, poches de stomie,
consommables), indépendamment de leur utilisation réelle.
• Les situations de sur-fourniture sont liées au manque d’information ou de coordination avec les prescripteurs concernant le
référencement des dispositifs médicaux adaptés.
• Les situations de sur-fourniture sont liées à certaines modalités de tarification ou d’organisation de la fourniture de matériel qui
peuvent inciter à délivrer des quantités supérieures aux besoins réels des patients.
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Infirmières secteur social et
médico-social (Ehpad, etc.)
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Les actions de prévention (prévention des chutes, des infections, de la dénutrition, de la perte d’autonomie) constituent un
levier majeur pour éviter les hospitalisations des personnes accopagnées.
• Le renforcement de dispositifs alternatifs à l’hospitalisation (HAD, équipes mobiles, coordination ville–établissement)
permettrait d’éviter certaines hospitalisations évitables.
• Le recours à certaines thérapies non médicamenteuses fondées sur la science (activités culturelles, sociales, physiques, etc.)
peut contribuer à limiter l’utilisation de traitements médicamenteux (psychotropes) dans certaines situations cliniques.
• Le recours à certaines thérapies non médicamenteuses est limité par le manque de temps.
• Le recours à certaines thérapies non médicamenteuses est limité par le manque de professionnels formés.
• Le recours à certaines thérapies non médicamenteuses est limité par l’absence ou l’insuffisance de prescriptions ou de
recommandations (prescription d’activité physique, orientation vers un intervenant, prescription sociale, etc.).
• Le manque de reconnaissance face aux efforts concédés pour faire évoluer mes pratiques constitue un frein majeur pour
réduire l'impact environnemental de celles-ci.
Médecins généralistes
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Certaines prescriptions (antibiotiques, IPP, benzodiazépines, examens de biologie ou d’imagerie, etc.) sont parfois prescrites
hors recommandations médicales.
• Le recours à la téléconsultation peut, dans certains cas, favoriser une surprescription de médicaments ou d’examens.
• A qualité de soin identique, je suis prêt(e) à modifier mes prescriptions médicamenteuses (choix de molécule, schéma
posologique, recours certains génériques, etc.) afin de réduire leur impact environnemental.
• La mise en place d’outils d’aide à la prescription (ex. : incitation à ne pas prescrire certains examens avant un délai minimal,
propositions d’alternatives plus sobres) pourrait m'aider à réduire l'empreinte carbone de mes prescriptions.
• Le développement de plateformes d’échange ou d’avis rapide avec des spécialistes (gériatres, biologistes, etc.) pourrait être
efficace pour réduire certaines prescriptions.
• Plus de formation sur la déprescription et sur la polymédication permettrait certainement de diminuer mes prescriptions pour
les personnes âgées.
• Les consultations dédiées à la déprescription chez les patients polymédiqués (possibles depuis 2026) constituent un levier
efficace pour limiter les prescriptions inutiles.
• Je me sens légitime pour conseiller mes patients sur des changements de mode de vie ayant des co-bénéfices pour la santé et
l’environnement (mobilité active, alimentation, activité physique, etc.).
• Je serais prêt(e) à prescrire plus systématiquement des interventions non médicamenteuses (activité physique, alimentation et
conseils nutritionnels, etc.) lorsque cela est pertinent.
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Psychiatres et neuropsychiatres
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• En France, le recours à certains psychotropes est trop généralisé et leur utilisation pourrait être mieux ajustée dans certaines
situations cliniques.
• Dans la pratique de la psychiatrie, une part des prescriptions médicamenteuses pourrait être optimisée en termes de pertinence
et de durée.
• Le renforcement des actions de prévention et de repérage précoce en santé mentale pourrait contribuer à limiter l’aggravation
de certains troubles psychiques.
• Le renforcement du repérage précoce en santé mentale est aujourd’hui limité par le manque de temps et de ressources
disponibles dans la pratique psychiatrique.
• Le bénéfice d’une prise en charge précoce des troubles psychiques sur la prévention des pathologies somatiques est
insuffisamment pris en compte dans les parcours de soins.
Chirurgiens (hors ORL,
ophtalmologues, gynécologues)
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• L’utilisation d’équipements de protection individuelle (EPI) non jetables (casaques, calots, etc.) pourrait être envisagée dans ma
situation, sous réserve de garantir les exigences d’hygiène et de sécurité (5 = j'utilise déjà majoritairement des EPI non jetables)
• La personnalisation des packs chirurgicaux en fonction des types d’interventions permettrait de réduire les consommations
inutiles de dispositifs et de consommables.
• Le recours à des instruments réutilisables, après un processus local de stérilisation conforme, constitue une alternative
pertinente aux dispositifs à usage unique sous réserve de garantir les exigences d’hygiène et de sécurité.
• Dans certaines situations cliniques, des actes chirurgicaux pourraient être évités ou différés au profit d’alternatives non
chirurgicales, sans perte de chance pour le patient.
• Les attentes des patients et les habitudes de pratique peuvent contribuer à la réalisation d’actes chirurgicaux à faible valeur
ajoutée dans certains cas.
• Les contraintes financières (disponibilité des blocs, pression de la direction, tarification à l’activité) peuvent contribuer à la
réalisation d’actes chirurgicaux à faible valeur ajoutée dans certains cas.
• Les prescriptions de pansements postopératoires sont parfois réalisées de manière standardisée, ce qui peut induire une non-
pertinence de certaines prescriptions.
• Certaines technologies (robots, numérique, etc.) sont parfois déployées en pratiques cliniques sans preuve d'un bénéfice
prouvé par rapport aux techniques ou matériels de référence.
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Anesthésistes-réanimateurs
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Les réseaux hospitaliers de protoxyde d’azote (N₂O) devraient être démantelés au regard de leur impact environnemental.
• La substitution du desflurane par des agents inhalés anesthésiants moins carbonés, par l’anesthésie intraveineuse totale
(TIVA), ou par l'anesthésie loco-régionale est cliniquement envisageable dans la majorité des situations.
• Le remplacement du desflurane, conformément à la réglementation européenne de 2026, constitue un défi technique et
organisationnel.
• L’utilisation d’équipements de protection individuelle (EPI) non jetables (casaques, calots, etc.) pourrait être envisagée dans ma
situation, sous réserve de garantir les exigences d’hygiène et de sécurité (5 = j'utilise déjà majoritairement des EPI non jetables)
• Le recours à des instruments réutilisables (laryngoscope, fibroscope, etc.), après un processus local de stérilisation conforme,
constitue une alternative pertinente aux dispositifs à usage unique sous réserve de garantir les exigences d’hygiène et de sécurité.
• Les critères environnementaux (durabilité des équipements, consommation énergétique, réparabilité) devraient être davantage
pris en compte dans le choix des machines d’anesthésie et de réanimation.
• La préparation anticipée de certains médicaments anesthésiques conduit parfois à un gaspillage évitable, et des alternatives
organisationnelles (seringues préremplies, préparation à la demande, volumes adaptés) pourraient permettre d’en limiter l’impact
environnemental.
Radiologues
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Une part des actes d’imagerie réalisés pourrait être évitée ou remplacée par des examens moins émetteurs (échographie,
radiographie standard), sans perte de chance ni défaut de prise en charge pour le patient.
• Les examens d'imagerie à faible valeur ajoutée sont avant tout liés à des prescriptions redondantes, des protocoles de suivi
non spécifiques et aux habitudes de pratique.
• Le cadre actuel de la facturation des actes d'imagerie rend difficile les démarches de pertinence (dialogue avec les
corespondants, revue des demandes d'examen, etc.).
• Pour répondre à la demande du médecin correspondant, le radiologue devrait pouvoir choisir l’examen le plus adapté, et si
possible le moins émetteur (échographie, radiographie standard), et être soutenu dans cette démarche par des dispositifs incitatifs.
• Une évolution du modèle actuel de financement des équipements d’imagerie (forfaits techniques) pourrait permettre de
prolonger la durée d’utilisation des équipements d’imagerie dès lors qu’ils restent performants, sûrs et adaptés aux besoins
cliniques.
Pédiatres
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Certaines prescriptions médicamenteuses en pédiatrie (traitements symptomatiques, antibiotiques, corticoïdes..) pourraient
être évitées ou différées sans perte de chance pour l’enfant.
• La décision de prescrire (médicaments, bilans biologiques, ou examens complémentaires) est fortement influencée par les
attentes des parents.
• La décision de prescrire (médicaments, bilans biologiques, ou examens complémentaires) est fortement influencée par la
pression médico-légale.
• Le temps consacré à l’éducation parentale (fièvre, infections virales, alimentation, écrans, sommeil, vaccinations) pourrait
réduire le recours à des consultations ou aux urgences.
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Gynécologues
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Un frein majeur à l’utilisation de spéculums en métal en consultation est le coût d’investissement (autoclave, équipements).
• Un frein majeur à l’utilisation de spéculums en métal en consultation est le temps nécessaire à leur stérilisation et de
nettoyage.
• Un frein majeur à l’utilisation de spéculums en métal en consultation est le confort des patientes.
• Le recours à des dispositifs à usage unique en gynécologie de consultation est parfois excessif au regard des exigences réelles
de sécurité et d’hygiène.
• Le renforcement des actions de prévention et d’éducation en santé sexuelle en gynécologie pourrait permettre de réduire le
recours à certains actes ou traitements curatifs.
• Le manque de temps en consultation limite la possibilité de développer des actions de prévention et d'éducation en santé
sexuelle.
Ophtalmologues
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Le recours à des instruments réutilisables (phacoémulsificateur, trocart, etc.), après un processus local de stérilisation
conforme, constitue une alternative pertinente aux dispositifs à usage unique sous réserve de garantir les exigences de performance
et de sécurité.
• Dans certaines situations cliniques, des actes chirurgicaux (opération de la cataracte, chirurgie réfractive de la myopie, etc.)
pourraient être évités ou différés au profit d’alternatives non chirurgicales, sans perte de chance pour le patient.
• Les attentes des patients et les habitudes de pratique peuvent contribuer à la réalisation d’actes chirurgicaux à faible valeur
ajoutée dans certains cas.
• Les contraintes financières (disponibilité des blocs, pression de la direction, tarification à l’activité) peuvent contribuer à la
réalisation d’actes chirurgicaux à faible valeur ajoutée dans certains cas.
• La prévention des facteurs de risque modifiables de la DMLA (tabagisme, alimentation, exposition solaire) doit être renforcée
dans la pratique courante en ophtalmologie.
Hépato-gastro-entérologues
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Le recours à des endoscopes réutilisables, après un processus local de stérilisation conforme, constitue une alternative
pertinente aux dispositifs à usage unique sous réserve de garantir les exigences d’hygiène et de sécurité.
• Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) sont régulièrement prescrits pour des durées plus longues que nécessaire dans la
pratique courante.
• La réévaluation et la déprescription des IPP sont limitées par le manque de temps ou de suivi structuré des patients.
• Certaines explorations digestives (endoscopies, examens complémentaires) pourraient être évitées ou différées sans perte de
chance pour le patient.
• La réalisation d’actes endoscopiques à faible valeur ajoutée est principalement liée aux habitudes de pratique, et les attentes
des patients.
• La promotion d'une alimentation saine pourrait réduire le recours à certains actes ou traitements en gastro-entérologie.
• Le renforcement d'action de prévention est aujourd’hui limité par le manque de temps et de ressources disponibles.
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Pneumologues
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Lorsque la situation clinique le permet, je serais disposé(e) à adapter mes prescriptions d’oxygénothérapie (oxygène liquide ou
concentrateur/extracteur) en tenant compte de critères environnementaux.
• Une part des prescriptions de pression positive continue (PPC) pourrait être évitée ou réévaluée, par exemple en cas d’
observance limitée.
• Dans certaines situations d’apnée obstructive du sommeil, l’orthèse d’avancée mandibulaire (OAM) pourrait être davantage
proposée comme alternative à la PPC, sans perte d’efficacité clinique.
• Je serais disposé(e) à orienter mes prescriptions de matériel (PPC, VNI, oxygénothérapie, etc.) en tenant compte, lorsque cela
est possible, de critères environnementaux (lieu de fabrication, consommation énergétique, etc.).
• Lorsque la situation clinique le permet, je serais disposé(e) à adapter mes prescriptions de dispositifs d’inhalation (aérosols-
doseurs pressurisés ou inhalateurs poudre sèche) en tenant compte de critères environnementaux.
• Les habitudes de prescription constituent des freins au changement de type d’inhalateur.
• Le renforcement d'action de prévention et de sevrage tabagique est aujourd’hui limité par le manque de temps et de ressources
disponibles.
Gériatres
Sur une échelle de 1 à 5 (1 = Pas du tout d’accord ; 5 = Tout à fait d’accord), dans quelle mesure êtes-vous d’accord avec les
affirmations suivantes :
• Le renforcement des équipes mobiles gériatriques et de la coordination ville/hôpital permettrait d’éviter une part significative
du recours aux urgences et des hospitalisations non programmées chez les personnes âgées.
• La polymédication chez les personnes âgées pourrait être davantage réduite grâce à une meilleure coordination coordination
entre les professionnels de santé (prescripteurs, pharmaciens, infirmiers libéraux…).
• La polymédication chez les personnes âgées pourrait être davantage réduite grâce à une meilleure formation initiale et
continue des différentes prescripteurs à la prescription gériatrique.
• Lorsque la situation clinique le permet, je serais disposé(e) à adapter mes prescriptions de médicaments (par exemple
d'anticoagulants) en tenant compte de critères environnementaux.
• La conciliation médicamenteuse à l’entrée et à la sortie d’hospitalisation constitue un levier important pour limiter les
prescriptions inappropriées et les risques iatrogènes.
• Les réévaluations médicamenteuses régulières sont difficiles à mettre en œuvre faute de temps ou d’outils partagés entre
professionnels.
• Certains examens ou hospitalisations en fin de vie pourraient être évités au profit d’une approche plus palliative, sans perte de
qualité de prise en charge.
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