Assemblée plénière des jeudi 25 et vendredi 26 juin 2026
Régions Françaises
25 juin 2026, 12:11
Texte de la source originale
CONTACTS PRESSE
RÉGION BFC
Marie SOUVERBIE
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Laure HUBIDOS
[email protected]
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Dossier de presse
ASSEMBLÉE PLÉNIÈRE
RÉGION BOURGOGNE -FRANCHE -COMTÉ
Jeudi 2 5 et vendredi 26 juin 2026
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© Région Bourgogne -Franche -Comté
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SOMMAIRE
COMMUNIQ U É DE PRESSE
■ Assemblée plénière des 25 et 26 juin 2026
É CONOMIE
■ Contribution régionale à l’effort national de défense 2026 -2030
SANT É
■ Une mutuelle pour tous - Lancement d'un Appel à manifestation d’intérêt "Mutuelle -
Région BFC"
É CONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE
■ Résolution pour la sécurité sociale de l’alimentation (SSA)
FORMATION S SANITAIRE S ET SOCIALE S
■ Convention cadre de financement du département des métiers de la rééducation de
l'UBE, dont l'intégration de la filière en Masso -kinésithérapie
LYC É ES
■ Avenants à la c onvention d' o bjectifs et de m oyens 2024 -2029 et p olitique tarifaire du
service de restauration et d'hébergement ( SRH ) des EPLE, EPLEFPA et EREA de
Bourgogne -Franche -Comté
AM É NAGEMENT D ES TERRITOIRE S ET HABITAT
■ Évolutions des politiques territoriales 2026 -2028 et modification du règlement
d'intervention "Contrats de territoires 2022 -2028 - Territoires en Action"
TRANSPORTS
■ D es comités de desserte Mobigo dans les territoires
■ La Région Bourgogne -Franche -Comté s’engage avec la Gendarmerie nationale et la
SNCF pour renforcer la sécurité dans les trains
VIE SOCIALE ET CITOYENNE
■ Feuille de route régionale Vie associative
COMPTE FINANCIER UNIQUE
■ Évolution des recettes, des dépenses, des grands équilibres et de l’endettement
D É CISION MODIFICATIVE N° 2 POUR L'EXERCICE 2026
■ Principales propositions en recettes et en dépenses
■ Mobilisation des dépenses imprévues
■ Équilibre général de la DM2
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COMMUNIQUÉ DE PRESSE
Assemblée plénière des 25 et 26 juin 2026 :
LA RÉGION BOURGOGNE -FRANCHE -COMTÉ DÉPLOIE UN CHAMP D’ACTIONS STRATÉGIQUES POUR LA
SOUVERAINETÉ, LE POUVOIR D’ACHAT ET LA SOLIDARITÉ
Réunis en assemblée plénière à Dijon les 25 et 26 juin 2026, les élus du Conseil régional de Bourgogne -
Franche -Comté réaffirment le rôle de la collectivité de bouclier social et de moteur économique. À travers
le vote de feuilles de route majeures et de dispositifs inédits, la collectivité s’engage pour l’avenir du
territoire et le quotidien de ses 2 800 000 habitants . Face aux bouleversements mondiaux, la Région lance
sa Contribution régionale à l’effort national de défense 2026 -2030 pour propulser ses 400 sous -traitants vers
les marchés de la souveraineté nationale, via un guichet unique et une forte visibilité commerciale, un plan
soutenu par un investissement régional de 20 millions d’euros.
En matière de santé et de solidarité, la collectivité innove contre la désertification médicale en lançant un
Appel à Manifestation d’Intérêt pour la complémentaire « Mutuelle Région Bourgogne -Franche -Comté » ;
sans questionnaire médical et proposant des t arifs de 20 à 25 % inférieurs au marché, elle offrira dès janvier
2027 des permanences physiques itinérantes. Parallèlement, la Région débloque 100 000 euros pour
expérimenter une Sécurité Sociale de l'Alimentation pour un accès universel à une alimentatio n saine et
locale.
L'investissement dans la jeunesse et le budget des familles s'intensifie également avec l'adoption d'une
convention avec l’Université Bourgogne Europe pour intégrer une filière gratuite de masso -kinésithérapie dès
la rentrée prochaine, tandis qu ’un gel des tarifs de la restauration scolaire est appliqué pour 2027, renforçant
les aides sociales pour les 56 700 demi -pensionnaires et les 20 000 internes.
L'aménagement territorial et les mobilités bénéficient aussi de choix forts : grâce à une gestion optimisée,
un reliquat exceptionnel de 40 millions d’euros est réinjecté pour la période 2026 -2028 afin de soutenir
l'investissement des communes, les central ités rurales et la transition écologique.
Côté transports, la collectivité déploie les Comités de desserte Mobigo, un nouvel espace de concertation
hybride permettant aux usagers de co -construire l’évolution des dessertes régionales. Enfin, la Région
consacre une Feuille de route à la vie associat ive pour sécuriser les financements pluriannuels et simplifier
les démarches administratives.
Par ces décisions, la Région Bourgogne -Franche -Comté démontre sa capacité à anticiper les mutations
économiques tout en érigeant un modèle de solidarité concret pour chacun de ses bassins de vie.
Par ailleurs, le compte financier 2025 de la Région illustre une gestion solide et maîtrisée . Si les ratios
budgétaires se dégradent légèrement du fait des ponctions opérées par l’Etat sur les recettes régionales , ils
restent très en deçà des seuils d’alerte. L a capacité de désendettement s’établi t par exemple à 6,3 années
(6,1 années en 2024) , et reste inférieure à la moyenne des Régions. Malgré un contexte contraint, la collectivité
maintient un haut niveau d’investissement et des taux d’exécution supérieurs à 95 %, témoignant du sérieux
de son pilotage.
« Face aux mutations économiques et aux bouleversements mondiaux, notre collectivité assume pleinement son rôle de
bouclier pour le quotidien des habitants et d'accélérateur pour nos entreprises. À travers ces orientations stratégiques,
nous faisons le cho ix d'agir concrètement pour la souveraineté de notre territoire, la santé de nos concitoyens et le
soutien à notre jeunesse, tout en bâtissant une région plus solidaire, durable et attractive. » Jérôme Durain, président de
la Région Bourgogne -Franche -Comté
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ZOOM SUR LES DOSSIERS
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ECONOMIE
Contribution régionale à l’effort national de défense
2026 - 2030
SOUVERAINETÉ ET RÉSILIENCE ÉCONOMIQUE : LA RÉGION BOURGOGNE -FRANCHE -COMTÉ LANCE SA
FEUILLE DE ROUTE STRATÉGIQUE POUR L’INDUSTRIE DE DÉFENSE (2026 -2030)
Face aux bouleversements géopolitiques mondiaux, la Région Bourgogne -Franche -Comté déploie un
plan d’action ambitieux destiné à propulser ses entreprises régionales vers les marchés stratégiques de
la défense, affirmant ainsi son rôle clé dans l’effort de souveraineté nationale.
Dans un contexte international marqué par l’émergence de nouveaux besoins technologiques majeurs
(drones, intelligence artificielle embarquée, santé du soldat… ), la France se dote d’une Loi de Programmation
Militaire (LPM) dotée (à ce stade) de 413 milliards d'euros. Saisissant cette opportunité, la Région Bourgogne -
Franche -Comté se positionne aux avant -postes pour arrimer son tissu de PME et d’ETI à cette dynamique de
croissance nationale et européenne.
Une action régionale forte pour valoriser des atouts territoriaux d'excellence
La Bourgogne -Franche -Comté s’appuie sur une présence militaire solide (8 478 personnels du ministère des
Armées) et deux sites majeurs en pleine mutation : le centre du CEA Valduc , maillon essentiel de la
dissuasion nucléaire, et la Base aérienne 116 de Luxeuil , dont la transformation pour accueillir deux
escadrons de Rafale d'ici 2036 génère d'importants marchés d'infrastructures locaux.
Pour transformer ces forces géographiques en leviers industriels, la Région orchestre la mobilisation générale
de son écosystème. Le territoire national sait déjà compter sur de grands fleurons régionaux tels que Safran,
Arquus ou Framatome, complétés par plus de 400 sous -traitants d’excellence. Grâce à ses savoir -faire de
pointe dans des filières clés (mécanique et usinage de précision, microtechniques, nucléaire, santé et
automobile en pleine diversification), la région possède l’agilité re quise pour prod uire « plus, plus vite et à
moindre coût ».
Un plan régional articulé autour de 4 axes majeurs
Pour lever les barrières à l'entrée complexes du secteur de la défense (certifications exigeantes,
confidentialité des marchés, normes de cybersécurité), la Région co -construit une feuille de route
pragmatique et protectrice pour la période 2026 -2030 .
Elle est structurée autour de quatre priorités opérationnelles :
1. Accompagner l'effort d'investissement de l'armée en région : En connectant directement les
entreprises locales aux besoins des régiments et des grands chantiers d'infrastructure (BA 116,
Valduc).
2. Soutenir et structurer les filières industrielles régionales : En déployant des enveloppes financières
dédiées et des programmes d'excellence opérationnelle. La Région cofinance ainsi le programme de
préparation aux certifications critiques (norme EN 9100, cybersécurité) avec le pôle PMT , la grappe
nucléaire militaire PEON avec Nuclear Valley , ainsi que le dispositif « Auto -Défense » mené par le
pôle Véhicule du Futur pour diversifier la filière automobile vers l'armement de masse.
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3. Capter de nouveaux marchés et promouvoir les compétences : Par la création d'un « Annuaire de
Défense régional » ultra -précis destiné à enrichir la Base Industrielle et Technologique de Défense
(BITD) régionale auprès des grands donneurs d’ordre européens. La Région assure également une
forte visibilité des savoir -faire locaux lors de grands salons d'affaires (Eurosatory, Le Bourget, Micronora
2026 ).
4. Créer le guichet unique « Industries de Défense BFC » : Une porte d'entrée unique et simplifiée pour
centraliser l'information, fluidifier l'accès aux financements de l'innovation (Fonds régional
d'innovation, task force dédiée) et éclaircir le « brouillard de la Défense » qui pénalise les PME.
Pour mettre en œuvre ce plan d’action, la Région mobilisera 20 M€ sur 2026-2030, ainsi déclinés :
■ Innovation, qualifications et filières : 4 M€,
■ Aides aux entreprises (investissement) : 10 M€,
■ Ingénierie financière : 6 M€.
Valoriser le capital humain : l'engagement régional pour l'emploi et la formation
Parce qu'il n'y a pas d'industrie forte sans compétences d'excellence, la Région Bourgogne -Franche -Comté
fait de la formation son bras armé. À travers son Contrat de Plan Régional (CPRDFOP 2026 -2028) et des
dispositifs de Gestion Prévisionnelle des Emplois (GPECT), la collectivité s’engage à orienter les jeunes et les
publics en reconversion vers ces métiers d’avenir.
En injectant plus de 6 millions d'euros par an dans la formation aux métiers de la métallurgie et de l'industrie
(usineurs, soudeurs, décolleteurs), la Région finance des parcours de formation sur mesure directement
coconstruits avec et au sein des entreprises régionales du secteur. En 2025 et 2026, ce sont des dizaines
d’entreprises et des centaines de stagiaires éloignés de l’emploi qui bénéficient de ces actions territorialisées
pour répondre aux besoins immédiats de recrutement.
« Avec cette Contribution régionale à l’effort national de défense , nous nous plaçons aux côtés de nos
entreprises pour renforcer leur résilience, diversifier leurs débouchés et faire de la Bourgogne -Franche -
Comté un acteur national majeur et incontournable du secteur de la défense, au bénéfice direct de
l'emploi et de la souveraineté de notre pays . J’étais la semaine dernière à Eurosatory pour défendre nos
savoir -faire auprès des grands donneurs d’ordre du pays. » Jérôme Durain , président de la région
Bourgogne -Franche -Comté
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SANTE
“Une Mutuelle pour tous”
Lancement d'un Appel à manifestation
d’intérêt "Mutuelle - Région BFC"
Face aux inégalités de santé, la Région Bourgogne -Franche -Comté innove et lance « Mutuelle Région BFC
» : une complémentaire santé solidaire, de qualité et à prix négocié pour tou te s ses habitant es et ses
habitants
La Région lance un Appel à Manifestation d’Intérêt (AMI) pour déployer « Mutuelle Région BFC », un dispositif
régional inédit de complémentaire santé , accessible à l’ensemble des Bourguignons -Francs -Comtois.
L'engagement fort d'une Région face à des urgences sanitaires et sociales
Bien que la complémentaire santé ne relève pas de ses compétences obligatoires, la Région Bourgogne -
Franche -Comté choisit d’agir de manière volontariste comme facilitateur et agrégateur territorial afin de
protéger ses citoyens . Le territoire fait face à d’importantes fragilités structurelles : 76 % de la population vit
désormais dans une zone sous -dense en médecins, l'indice de vieillissement y est supérieur de 21 % à la
moyenne nationale, et plus de la moitié des habitants (55 %) vivent en zone rurale, pa rfois pénalisés par des
délais d'urgence allongés.
Dans un contexte national où 73 % des Français déclarent renoncer à des soins et où l'inflation des cotisations
pèse lourdement sur les foyers, la Région prend ses responsabilités. Son ambition est claire : restaurer du
pouvoir d’achat tout en garantissant une couverture de santé de premier ordre, sans distinction ni
discrimination et en assurant une présence de proximité sur l’ensemble du territoire régional.
Garantir l'accès aux soins pour tou te s et tous : une couverture santé de qualité et à prix négocié
À travers ce dispositif, la Région utilise le levier de la massification à l'échelle de ses 2,8 millions d'habitants
pour négocier des tarifs préférentiels auprès des acteurs mutualistes et assurantiels. Les offres sélectionnées
devront proposer des cotisa tions inférieures de 20 % à 25 % aux prix du marché , à garanties équivalentes.
Afin de garantir une équité parfaite, un tarif unique régional sera appliqué : aucune différenciation tarifaire
ne sera admise entre les 8 départements de la région. De plus, le dispositif intègrera un mécanisme de
stabilisation des cotisations à partir d'un âge pivot (entre 70 et 75 ans) pour éviter l'explosion des primes
subie par les aînés.
Une mutuelle universelle, de proximité et axée sur la prévention
« Mutuelle Région BFC » sera ouverte à tou te s les habitant es et les habitants (sous condition de justificatif de
domicile), sans condition d'âge, sans questionnaire médical, sans droit d'entrée et sans aucun délai de
carence . Elle visera en priorité les publics les plus exposés : retraités, familles monoparentales, travailleurs
indépendants et jeunes actifs précaires.
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La Région a également inscrit des exigences strictes en matière de santé publique et de proximité au cahier
des charges de l’AMI :
• Trois axes thématiques obligatoires dès le premier niveau de garantie : des forfaits dédiés à la
prévention de l'obésité chez les jeunes (6 -25 ans) , à la nutrition des seniors et au bien -être (incluant
l'ostéopathie, l'activité physique et un forfait thalassothérapie pour couples avec nouveau -né).
• Un déploiement physique de proximité : au -delà des souscriptions numériques et téléphoniques
prévues dès janvier 2027, les opérateurs retenus devront assurer des permanences physiques
itinérantes et régulières (au sein des mairies ou des Maisons France Services) à travers toute la région,
y co mpris dans les zones hyper -rurales et de montagne.
Une méthode transparente et un calendrier rigoureux
Pour mener à bien ce grand projet social, la Région s’est entourée de l’expertise méthodologique du cabinet
Kaissa. La démarche, totalement transparente, n'engage pas les finances de la Région (qui n'est ni assureur,
ni intermédiaire, ni financeur public), mais repose sur un partenariat d'intérêt général solide d'une durée
initiale de trois ans.
• D ébut juillet 2026 : Lancement officiel de l'Appel à Manifestation d'Intérêt (AMI) auprès des
mutuelles, institutions de prévoyance et assureurs.
• Juillet 2026 : Sessions de visioconférences techniques d'information pour les candidats.
• 31 juillet 2026 : Date limite de dépôt des candidatures.
• Automne 2026 : Phase d’analyse, de négociation et vote de la convention de partenariat lors de
l'Assemblée plénière d'octobre.
• Janvier 2027 : Lancement officiel et ouverture des droits pour les premiers assurés.
Fidèle à sa logique de subsidiarité, la Région veillera à ce que ce dispositif s'articule harmonieusement avec
les mutuelles communales ou intercommunales déjà existantes sur le territoire, agissant comme un
catalyseur et un facilitateur global au bénéfice de tous.
Dans le cadre de sa feuille de route santé 2024 -2028, la Région Bourgogne -Franche -Comté déploie des
politiques structurantes visant à réduire activement les inégalités d’accès aux soins, à soutenir
l'attractivité médicale de ses territoires et à promouvoir la santé environnementale.
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ECONOMIE SOCIALE ET SOLIDAIRE
Résolution pour la S écurité sociale de l’alimentation (SSA)
La Région Bourgogne -Franche -Comté a adopté une résolution affirmant sa volonté de faire de l’accès à une
alimentation de qualité pour toutes et tous une priorité politique majeure .
Par ce vote, le Conseil régional réaffirme que le droit à une alimentation suffisante, saine, nutritive, diversifiée,
accessible et choisie constitue un droit fondamental. Dans un contexte marqué par une précarisation
croissante d’une partie de la populati on et par des inégalités d’accès à une alimentation de qualité, la Région
entend agir pour construire des réponses structurelles, durables et universelles.
Si les dispositifs d’aide alimentaire demeurent indispensables, ils ne peuvent à eux seuls répondre aux enjeux
de long terme liés à la dignité et au libre choix alimentaire. La Région considère ainsi qu’il est aujourd’hui
nécessaire de franchir une nouvell e étape : faire du droit à l’alimentation un droit effectif, fondé sur
l’autonomie, la justice sociale et la solidarité.
Vers une fédération régionale de la Sécurité sociale de l’alimentation
Cette résolution marque donc l’engagement de la Bourgogne -Franche -Comté dans une démarche
progressive de construction d’une Sécurité sociale de l’alimentation, inspirée des principes fondateurs de
notre modèle social que sont l’universalité, le conventionn ement et la cotisation solidaire.
Concrètement, la Région s’engage, d’ici fin 2026, à fédérer l’ensemble des acteurs concernés — caisses
locales de l’alimentation, associations, professionnels de santé, monde agricole, partenaires institutionnels et
chercheurs — afin de structurer une dynamique collective à l’échelle régionale.
Cette fédération permettra de soutenir les expérimentations locales de Sécurité sociale de l’alimentation
déjà engagées, de favoriser l’émergence de nouvelles initiatives et de sensibiliser aux enjeux alimentaires. La
Région a ainsi voté une enveloppe de 1 00 000 € pour accompagner la structuration de ces démarches.
À travers cette résolution, la Bourgogne -Franche -Comté entend se positionner comme un territoire
pionnier d’une transformation profonde de notre système alimentaire, au service de la santé, de la juste
rémunération des producteurs, de la transition écologi que et de la souveraineté alimentaire.
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FORMATION S SANITAIRE S ET
SOCIALE S
Convention cadre de financement du département des
métiers de la rééducation de l'UBE, dont l'intégration de la
filière en Masso - kinésithérapie
La Région Bourgogne ‑Franche ‑Comté investit dans la formation en santé et facilite l’accès aux études de
kinésithérapie
La Région Bourgogne ‑Franche ‑Comté réaffirme son engagement en faveur de la formation sanitaire et
sociale en adoptant une convention majeure avec l’Université Bourgogne Europe (UBE). Objectif : structurer
et renforcer les formations en rééducation, notamment la masso ‑kinésithérapie, à Dijon tout en garantissant
leur accessibilité à tous les étudiants.
Désormais, chacune des académies de Dijon et de Besançon disposent d’une formation en masso -
kinésithérapie publique avec des frais de scolarité alignés sur ceux des Universités.
Une ambition forte pour l’égalité d’accès aux formations de santé
Dans le cadre de ses compétences en matière de formations sanitaires et sociales, la Région accompagne la
création et le développement du département des métiers de la rééducation (DMR) au sein de l’Université
Bourgogne Europe.
Ce département, créé en 2025, regroupe déjà des formations paramédicales comme l’orthoptie, et intégrera
à partir de septembre 2026 la filière de masso ‑kinésithérapie.
La Région joue un rôle déterminant dans cette évolution en soutenant financièrement ce projet structurant,
afin de permettre l’accès à des formations de kinésithérapie gratuites, dans un souci d’équité entre les
étudiants de Bourgogne et de Franche ‑Comté.
Un investissement régional concret et significatif
P our accompagner cette transformation, la Région mobilise un premier soutien financier concret. Elle
attribue une subvention de fonctionnement de 725 334 euros pour la période de septembre à décembre
2026, dont une part dédiée aux indemnités de stage.
Ce soutien constitue une première étape dans le cadre d’une convention pluriannuelle 2026 ‑2030, qui pr évoit
un accompagnement dans la dur ée. Le niveau de financement r égional sera ainsi d étermin é et ajust é chaque
ann ée par la collectivit é, en fonction des besoins du d épartement et de son évolution. .. Ce financement
permet :
• d’assurer le fonctionnement pédagogique et administratif des formations,
• de financer les équipes d’enseignement et d’encadrement,
• et de garantir la qualité des parcours de formation.
Au ‑delà de ce premier soutien, une convention pluriannuelle 2026 ‑2030 encadre le partenariat entre la
Région et l’université, assurant une visibilité et une stabilité indispensables au développement de ces filières
stratégiques.
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Structurer une filière d’excellence au service des territoires
Avec cette initiative, la Région Bourgogne ‑Franche ‑Comté contribue à structurer une offre de formation
complète en rééducation, en cohérence avec les évolutions nationales du secteur et le développement de la
recherche universitaire.
Le rapprochement entre l’université et les acteurs existants permet :
➔ de consolider les formations paramédicales,
➔ de favoriser la poursuite d’études jusqu’au doctorat,
➔ et de renforcer l’attractivité du territoire pour les étudiants et les professionnels de santé.
Le département accueillera notamment 80 étudiants en première année de kinésithérapie et 24 en orthoptie,
contribuant à former de futurs professionnels indispensables aux besoins de santé des habitants.
Une réponse aux enjeux de santé et d’attractivité
En soutenant la formation de nouveaux professionnels de santé, la Région agit concrètement pour répondre
aux enjeux d’accès aux soins et de renouvellement des métiers de la rééducation.
Ce projet s’inscrit également dans une logique de maillage territorial, en renforçant les liens entre université,
établissements de santé et lieux de stage, garants d’une formation professionnalisante et ancrée dans les
réalités du terrain.
À travers ce partenariat avec l’Université Bourgogne Europe, la Région Bourgogne ‑Franche ‑Comté
confirme son rôle de chef de file des formations sanitaires et sociales et son engagement en faveur de la
réussite des étudiants. En facilitant l’accès à des formations essentielles et en investissant dans des
filières d’avenir, elle affirme une priorité politique forte : former, accompagner et maintenir sur le
territoire les professionnels de santé d’aujourd’hui et de demain.
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LYCEES
Avenants à la c onvention d' objectifs et de moyens 2024 -
2029 et p olitique tarifaire du service de restauration et
d'hébergement (SRH) des EPLE, EPLEFPA et EREA de
Bourgogne Franche - Comté
La Région Bourgogne -Franche -Comté agit pour le pouvoir d’achat des familles et l’égalité d’accès à la
restauration scolaire
La Région Bourgogne ‑Franche ‑Comt é a adopt é plusieurs ajustements relatifs à la restauration et à
l’h ébergement dans les lyc ées, notamment la reconduction de sa politique tarifaire et de ses dispositifs de
soutien aux familles. Elle r éaffirme ainsi son engagement à garantir un acc ès équitable à ces services tout en
soutenant le pouvoir d ’achat des familles.
Face au contexte économique, la Région a fait le choix fort de maintenir les tarifs 2026 pour l’année 2027 ,
malgré un coût réel d’un repas estimé à environ 10 euros. Cette décision permet de préserver l’accès à la
restauration scolaire pour tous, tout en assurant la qualité des repas servis dans les établissements.
Avec 56 700 demi -pensionnaires et près de 20 000 internes, les services de restauration et d’hébergement
concernent une large majorité des lycéens du territoire.
La Région confirme également sa volonté d’ harmoniser les tarifs sur l’ensemble du territoire , afin de
garantir une égalité de traitement entre les familles, quel que soit l’établissement fréquenté.
Un service public structuré et de qualité
La Région, en charge de la restauration et de l’hébergement dans les lycées, définit chaque année les règles
de fonctionnement et les niveaux de tarification applicables. Elle veille à proposer une offre accessible au
plus grand nombre, tout en accompagnan t les établissements dans la mise en place de conditions d’accueil
et de repas de qualité.
• offre de restauration accessible et diversifiée ,
• qualité nutritionnelle encadrée ,
• engagement en faveur d’une alimentation durable et locale .
À travers sa charte régionale, elle encourage notamment l’utilisation de produits locaux, la lutte contre le
gaspillage alimentaire et l’amélioration du cadre de vie des élèves.
Une priorité : soutenir concrètement le budget des familles
La politique régionale se distingue par des dispositifs de tarification sociale déployés sur l’ensemble des
lycées depuis 2018.
La Région reconduit son dispositif à destination des élèves boursiers, soit environ 11 000 bénéficiaires .
Ces aides prennent la forme d’un soutien financier annuel directement déduit des factures ou versé aux
familles :
• jusqu’à 160 à 180 € pour les demi -pensionnaires ,
• et jusqu’à 300 à 400 € pour les internes , selon l’échelon de bourse.
Ce dispositif garantit un accès facilité à la restauration et à l’hébergement pour les publics les plus fragiles.
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Soucieuse d’accompagner également les familles non boursières, la Région reconduit et renforce son aide
spécifique dédiée aux ménages modestes mais non éligibles aux bourses.
Les plafonds de revenus ont été revalorisés , afin d’élargir le nombre de bénéficiaires.
Les aides s’élèvent à :
• 130 € pour les demi -pensionnaires ,
250 € pour les internes .
Attribuées directement aux familles sur demande, ces aides viennent compléter les dispositifs existants et
constituent un levier concret pour soutenir le pouvoir d’achat.
Favoriser l’égalité et la réussite des jeunes
Au -delà de la dimension tarifaire, la politique régionale vise à réduire les inégalités sociales et territoriales
en facilitant l’accès à la restauration et à l’internat.
La Région développe notamment l’hébergement en internat comme un outil d’égalité, permettant aux
élèves d’accéder à la formation de leur choix indépendamment de leur lieu de résidence.
Elle veille également à adapter l’offre aux besoins des familles (forfaits flexibles, tarifs spécifiques, dispositifs
de remise en cas d’absence), afin de garantir un service accessible à tous.
Avec cette politique tarifaire et sociale renouvelée, la Région Bourgogne -Franche -Comté confirme son
rôle de collectivité engagée aux côtés des jeunes et de leurs familles.
En maintenant des tarifs maîtrisés tout en développant des aides ciblées, elle fait le choix d’une action
publique concrète, tournée vers : l’égalité d’accès, la qualité du service et le soutien durable au pouvoir
d’achat des familles.
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A MENAGEMENT DES TERRITOIRES ET HABITAT
Évolutions des politiques territoriales 2026 - 2028 et
modification du règlement d'intervention "Contrats de
territoires 2022 - 2028 - Territoires en Action"
La Région Bourgogne -Franche -Comté déploie une enveloppe d'avenir de 40 millions d'euros pour ses
territoires et centralités
La Région fait évoluer ses dispositifs de cohésion territoriale pour la période 2026 -2028. Une enveloppe
inédite de 40 millions d'euros est affectée pour propulser l'investissement local, accélérer la transition
écologique et redynamiser les communes rurales.
Le bilan : la Région, premier partenaire des initiatives locales
Depuis 2022, la politique d'aménagement du territoire menée par la Région démontre une efficacité
remarquable et une adhésion massive des collectivités. Les deux dispositifs phares, axés sur la proximité et
la solidarité, affichent des résultats concrets :
• Contrats « Territoires en Action » (TEA) : L'intégralité du territoire régional est couverte par 35 contrats
de projets. Doté initialement de 100 millions d'euros pour son volet territorial, ce dispositif a déjà permis
de cofinancer 350 projets structurants (avec 84 millions d’euros d’ores et déjà engagés). De son côté, le
volet métropolitain (70 millions d'euros) affiche une trajectoire d'engagement de 85 % d'ici la fin de
l'année 2026 sur 55 opérations d'envergure.
• Dispositif « Centralités Rurales en Région » (C2R) : Véritable rempart contre le sentiment d'isolement,
ce programme soutient les communes de moins de 15 000 habitants faisant office de pôles de services.
Avec près de 120 conventions signées et 20,8 millions d'euros engagés, la Région transforme le quotidien
des bourgs à travers la requalification de friches, la création de services et l'aménagement d'espaces
publics.
40 millions d'euros réinvestis : Donner de la visibilité aux nouveaux élus locaux
Dans un contexte budgétaire national contraint, la gestion optimisée des enveloppes régionales a permis de
dégager un reliquat global prévisionnel de 40 millions d'euros . La Région a voté leur réinvestissement au
profit des territoires pour la période 2026 -2028, offrant ainsi une visibilité indispensable aux exécutifs locaux
issus des récentes élections de printemps :
➔ 22 millions d'euros pour prolonger la dynamique des contrats TEA.
➔ 12 millions d'euros injectés dans la poursuite du programme C2R (revitalisation des centralités).
➔ 5,5 millions d'euros sanctuarisés pour le financement direct de grands projets structurants
régionaux.
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Une méthode optimisée : Transition écologique et appels à projets
Pour la seconde période des contrats TEA (2026 -2028), la Région simplifie et dynamise ses interventions. Les
territoires de projet lanceront des appels à projets ciblés d'ici fin 2026, sur des thématiques stratégiques
réduites et négociées avec la Région. Les projets sélectionnés devront impérativement faire preuve de
maturité pour être engagés avant fin 2028.
Fidèle à ses engagements en matière de développement durable, la Région renforce ses critères d' éco -
conditionnalité . Pour être subventionnés (jusqu'à 400 000 € par projet, avec un taux d’intervention régional
maximal de 35 %), les investissements sur le bâti ou l’espace public devront démontrer leur exemplarité dans
six domaines clés : la sobriété foncière, la gestion de l'eau, la biodiversité, la sobriété énergétique, la gestion
des déchets et le développement des mobilités douces.
Le dispositif C2R évolue lui aussi pour 2027 -2028, se resserrant autour des communes engagées de manière
concrète et tenable dans une démarche qualitative de revitalisation intégrant l’adaptation au changement
climatique.
Trois projets d'envergure soutenus dès à présent
Afin de ne pas freiner l’activité économique locale par des délais administratifs, la Région a acté un soutien
financier de principe immédiat à hauteur de 5,5 millions d'euros pour trois opérations majeures :
• L es aménagements connexes aux projets sportifs et touristiques de la Plaine des sports d'Auxerre
(89) .
• L'implantation d'une clinique vétérinaire à proximité du Lycée Labrosse à Venoy (89) , renforçant l'offre
de services en milieu rural.
• La construction de la première tranche de la résidence étudiante « Les Climats » à Dijon (21) .
Par cette décision, la Région Bourgogne -Franche -Comté réaffirme son rôle de bouclier territorial et de
moteur des transitions. Réinvestir 40 millions d’euros directement dans le quotidien des B ourguignons -
francs -comtois , c’est faire le choix de la solidarité , de l’écologie concrète et de l’attractivité de chacun de s
bassins de vi e du territoire régional .
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TRANSPORTS
De s comités de desserte Mobigo dans les territoires
La Région Bourgogne -Franche -Comté met en place des nouveaux « Comités de desserte Mobigo » pour
renforcer la concertation avec les usagers
La Région Bourgogne -Franche -Comté réaffirme sa volonté de placer les usagers et les territoires au cœur de
sa politique de transports, et engage le déploiement d'un nouvel espace de dialogue : les comités de desserte
Mobigo.
U n dialogue territorialisé et direct
Fidèle à son engagement de renforcer la proximité avec les citoyens et les collectivités locales, le Président
de Région, Jérôme Durain, annonce le lancement d es comités de desserte Mobigo. Cette initiative redonne
vie à l'esprit de dialogue de proximité des anciens comités de ligne
Alors que les instances régionales actuelles , organisées dans le cadre de s dispositions prévues par la loi
d’orientation des mobilités, accordent une place prépondérante aux employeurs c o-financeurs, la Région a
souhaité concevoir un nouvel espace d'expression dédié aux usagers . Les comités de desserte Mobigo ont
ainsi pour objectifs de concerter directement les territoires et d’ancrer un dialogue avec ceux qui vivent la
mobilité au quotidien , tous modes de transports confondus : le train, le car, mais auss i le covoiturage ou le
vélo.
Une concertation ouverte à tous
Pour que chaque voix compte, la Région invite à participer un large panel de parties prenantes locales :
utilisateurs des réseaux Mobigo, représentants d'usagers et d’habitants, collectivités locales, services de l’État,
employeurs ainsi que SNCF Réseau et les exploitants de transport.
➔ Afin de garantir une participation maximale, es réunions se tiendront de manière mixte, alliant
présence physique au cœur des territoires et retransmission en visioconférence.
Un découpage stratégique adapté aux réalités du terrain
L'action de la Région s'articulera autour de 8 grands bassins de concertation , définis selon les lignes de
trains et de cars Mobigo, les 35 bassins de mobilité et les Services Express Régionaux Métropolitains (SERM) :
1. Yonne
2. Nièvre
3. Ouest Saône & Loire
4. Nord/Sud
5. Jura
6. SERM Besançon
7. SERM Dijonnais
8. SERM NFC (Nord Franche -Comté)
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Prochaines étapes à l'automne 2026
Ces comités, aborderont l’état des réseaux TRAIN S et CAR S Mobigo (fréquentation, matériel roulant,
infrastructures), les dispositifs de covoiturage ou de déplacements à vélo, ainsi que les aménagements des
Pôles d’échange multimodaux.
Le premier comité de desserte se tiendra dès le mois d'octobre 2026 . Il sera spécifiquement dédié à la
présentation des évolutions majeures liées à la mise en service du lot ferroviaire « Bourgogne Ouest Nivernais
» prévue pour décembre 2026.
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La Région Bourgogne - Franche - Comté s’engage avec la
Gendarmerie nationale et la SNCF pour renforcer la
sécurité dans les trains
Une coopération inédite pour sécuriser le réseau TER Mobigo
La Région Bourgogne -Franche -Comté, la Gendarmerie nationale et SNCF Voyageurs vont signer une
convention expérimentale inédite pour renforcer la sécurité du réseau ferroviaire régional TRAIN Mobigo.
Conclue pour une durée d'un an, du 1er juillet 2026 au 30 juin 2027, cette convention prévoit le déploiement
de 100 patrouilles de réservistes opérationnels de la gendarmerie nationale, composées chacune de trois
militaires, dans les trains et les gares des huit départements de la région.
Ce dispositif vient compléter les moyens déjà déployés par SNCF Voyageurs, notamment les équipes de
contrôle à bord et la Sûreté ferroviaire (SUGE), qui assurent la sécurité des usagers à bord des 600 trains
Mobigo qui circulent quotidiennement.
Une présence dissuasive et rassurante au quotidien
Concrètement, les réservistes patrouilleront le plus souvent possible en appui des équipes de contrôles SNCF.
Ils rechercheront les infractions à la loi pénale, effectueront des contrôles d'identité et de bagages sous le
contrôle du procureur de la Républi que et interviendront en cas d'incident. Leur objectif : limiter les actes
de malveillance et les comportements incivils, et renforcer le sentiment de sécurité des usagers comme des
agents SNCF.
Un engagement de la Région pour la sécurité des voyageurs
Une formation, dispensée par SNCF Voyageurs, intègrera les spécificités d’exploitation ferroviaire, les
dispositifs de sûreté existants et les modalités d’intervention coordonnées avec les équipes SNCF de la sûreté
ferroviaire.
Pour Jérôme Durain, Président de la Région Bourgogne -Franche -Comté : « La sécurité dans les transports
n'est pas une option, c'est une condition. On ne peut pas demander aux habitants de nos territoires de
privilégier le train s'ils ne se sentent pas en sécurité à bord. Cette convention, c'est une réponse concrète,
opératio nnelle, financée par la Région parce que la sécurité de nos usagers et de nos agents SNCF n'attend
pas. »
Cette convention s'inscrit dans une dynamique plus large engagée par la Région en matière de sécurité, qui
a fait de ce sujet l'un des axes structurants de son action, en lien avec le groupe de travail sécurité de Régions
de France que préside Jérôme Durai n. Un bilan intermédiaire de l'expérimentation sera dressé après six mois,
avant une évaluation complète à l'issue de l'année, qui déterminera l'opportunité de pérenniser ce dispositif.
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VIE SOCIALE ET CITOYENNE
Feuille de route régionale Vie associative
La Région Bourgogne -Franche -Comté renforce son engagement en faveur de la vie associative
La Région Bourgogne -Franche -Comté affirme son engagement en faveur du tissu associatif en adoptant
une feuille de route régionale dédiée à la vie associative, véritable document stratégique structurant pour
les années à venir.
Une politique publique ambitieuse au service des associations
Avec entre 64 000 et 67 000 associations et jusqu’à 575 000 bénévoles mobilisés sur l’ensemble du territoire,
la vie associative constitue un pilier majeur de la cohésion sociale régionale et du dynamisme démocratique.
Elle représente également un acteur économique essentiel, avec plus de 6 400 associations employeuses
et plus de 76 000 salariés , soit près de 10 % de l’emploi privé régional .
Forte de ce constat, la Région a fait le choix de reconnaître pleinement la vie associative comme une
politique publique à part entière , dotée désormais de son document -cadre dédié.
Depuis 2016, la collectivité s’illustre déjà par son engagement constant : soutien à l’emploi associatif,
accompagnement des structures, promotion du bénévolat et partenariats renforcés avec les réseaux
associatifs. Cette nouvelle feuille de route marque u ne étape décisive en structurant et en amplifiant ces
actions.
Une démarche construite avec les acteurs du territoire
La stratégie régionale s’appuie sur une large concertation menée dès mars 2025 avec les représentants du
monde associatif, les institutions et la société civile.
Ce travail collectif a permis de faire émerger des priorités concrètes, en lien avec les réalités de terrain :
simplification des démarches, sécurisation des financements, renouvellement de l’engagement bénévole.
Cette dynamique partenariale s’inscrit dans la continuité des engagements pris par la Région avec l’État et
le Mouvement associatif, notamment à travers la Charte des engagements réciproques et une convention
pluriannuelle renouvelée en 2025.
Cinq ambitions pour soutenir et transformer la vie associative
La feuille de route régionale s’organise autour de cinq grandes ambitions , déclinées en 25 actions concrètes .
1. Soutenir les réseaux associatifs , acteurs essentiels de la démocratie et du dialogue civil ;
2. Développer l’emploi associatif et consolider les modèles économiques des structures ;
3. Encourager l’engagement bénévole , moteur des projets associatifs et de l’innovation sociale ;
4. Mieux intégrer les associations dans l’ensemble des politiques régionales ;
5. Simplifier les démarches administratives , pour une relation plus fluide et accessible avec la
collectivité.
Certaines actions prolongent des dispositifs déjà reconnus, comme le programme régional d’aide à l’emploi
associatif ou le soutien au Dispositif Local d’Accompagnement (DLA), tandis que d’autres introduisent des
mesures nouvelles, notamment en matière de s implification administrative et de valorisation du bénévolat.
Une Région facilitatrice, engagée aux côtés des associations .
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À travers cette feuille de route, la Région Bourgogne -Franche -Comté confirme son rôle de collectivité
facilitatrice et proactive , reconnue au niveau national pour la qualité de son dialogue avec le monde
associatif.
L’objectif est de faire mieux et plus simple pour les associations, en améliorant les conditions de leur action
quotidienne et en renforçant leur capacité d’innovation et d’impact.
Cette ambition se traduit notamment par :
• la simplification des procédures de subvention,
• le développement de financements plus sécurisés (conventions pluriannuelles),
• le renforcement des dispositifs d’accompagnement de proximité,
• la promotion de l’engagement citoyen sous toutes ses formes.
Un choix politique pour le vivre -ensemble
En plaçant la vie associative au cœur de son action publique, la Région fait le choix de soutenir un modèle
fondé sur la solidarité, l’engagement et la participation citoyenne.
Les associations jouent en effet un rôle essentiel dans tous les domaines : culture, sport, solidarité, transition
écologique ou encore lien social dans les territoires ruraux et urbains.
Avec cette feuille de route, la Région Bourgogne -Franche -Comté réaffirme ainsi une conviction forte :
soutenir la vie associative, c’est agir pour une société plus solidaire, plus démocratique et plus résiliente.
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COMPTE FINANCIER UNIQUE
&
DÉCISION MODIFICATIVE N° 2
POUR L’EXERCICE 2026
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COMPTE FINANCIER UNIQUE
POUR L’EXERCICE 2025
Le compte financier unique présente les réalisations comptables de la collectivité au titre du dernier exercice
écoulé. Pour la deuxième année, ce document regroupe les éléments précédemment présentés de manière
distincte au sein du compte administratif (C A) et du compte de gestion (CG), à la suite de l’évolution de la
réglementation en matière de gestion budgétaire et comptable des collectivités locales.
L’adoption de ce compte par l’Assemblée délibérante constitue la clôture de l’exercice comptable auquel il
se rapporte. En outre, il permet de :
➔ Déterminer les résultats de clôture de l’exercice ;
➔ Établir les principaux ratios financiers pour l’exercice ;
➔ Comparer les réalisations avec les prévisions budgétaires.
L’exercice 2025 a été marqué par un vote tardif du budget régional, du fait des incertitudes majeures qui ont
pesé sur l’adoption de la Loi de finances pour 2025, finalement intervenu en février. Le budget de l’État s’est
traduit pour les collectivités ter ritoriales, et pour la Région en particulier, par d’importantes mesures de
contrainte afin de faire contribuer les administrations publiques locales au redressement des comptes
publics. Il en découle une réduction significative des marges de manœuvre finan cières de la collectivité.
La stratégie financière mise en œuvre par la collectivité a permis d’absorber les impacts des crises
successivement intervenues depuis 2019, en conservant un haut niveau d’intervention et en maintenant la
solidité de sa situation financière et de ses polit iques publiques. Elle fixe un objectif de taux d’épargne brute
à 17%, un niveau d’épargne nette de 100 M€ minimum, et une capacité de désendettement inférieure à 7,5
années afin d’assurer la soutenabilité de la dette régionale. Les efforts de gestion produ its au cours des
années précédentes ont ainsi permis de tenir les objectifs de la stratégie financière en dépit des contraintes
nouvellement mises en œuvre par l’État :
• Le compte financier unique dégage un taux de réalisation de 96,19 % en dépenses, avec un volume
d’investissements de près 49 8 M€ (hors dette), traduisant les actions significatives de la Région en
2025 ;
• Avec un taux d’épargne brute de 17,06 % et un ratio de désendettement légèrement supérieur à 6
ans, la Région conserve le cap et sa situation est maîtrisée.
Par ailleurs, le budget 2025 se singularise par la mise en œuvre d’une mesure fiscale touchant les recettes
de la convention TER, dont la Région reprend la propriété au cours de l’exercice, augmentant sa surface
budgétaire en dépenses et en recettes de la totalité des volumes exécutés. Il en résulte une variation de
périmètre budgétaire de l’ordre de 100 M€, qu’il convient de retraiter dans l’analyse.
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Évolution des recettes
Les recettes régionales (toutes sections confondues) représentent 1 610,4 M€ (hors emprunt et gestion active
de la dette).
Les recettes réelles de fonctionnement ont enregistré une évolution de +7,08 % pour atteindre un montant
global de 1 473,7 M€, faisant suite à une diminution de 2% entre les exercices 2023 et 2024. Cette évolution
est le fait de l’intégration des recettes TER, précédemment contractées avec les dépenses. Hors intégration
du mécanisme ferroviaire, le montant de recettes s’élève à 1 358,7 M€, ce qui représente une évolution de -
1,28 %, marquant donc une seconde année de diminution des recettes régionales à périmètre constant.
Les recettes d’investissement, hors emprunt, s’établissent à 136,6 M€.
Évolution des dépenses
En fonctionnement, hors dette, les dépenses de fonctionnement sont en hausse de 8,5 % par rapport à 2024.
Cette hausse s’explique notamment par la mise en œuvre du rescrit fiscal et l’inscription de la totalité des
dépenses ferroviaires. À périmètre consta nt (hors PRIC, fonds européens, apprentissage et assujettissement
à la TVA), les dépenses de fonctionnement sont en baisse de 1,1 % . Elles s’élèvent à 1 005,6 M€ contre
1 017,0 M€ en 2024.
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En investissement, hors fonds européens, les dépenses progressent de 3,1 % entre 2024 et 2025. Cette
évolution s’explique notamment par l’engagement volontariste de la Région en matière de mobilités en
particulier sur l’acquisition de rames TER, mais aussi par le déploiement renforcé de la politique territoriale.
Les charges de fonctionnement représentent les deux tiers du budget global . Les politiques publiques de
transports et de l’enseignement supérieur, des lycées, de la formation professionnelle, des formations
sanitaires et sociales et l’apprentissage représentent à elles seules 78,3 % du budget de fonctionnement et
51,4 % du budge t d’investissement.
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Évolution des grands équilibres et de l’endettement
La stratégie financière de la Région s’appuie sur une maîtrise de la trajectoire des grands équilibres
budgétaires que sont l’épargne brute, l’autofinancement net et la capacité de désendettement,
mentionnés précédemment.
L’autofinancement brut (ou épargne brute) dégagé par une
collectivité sur sa section de fonctionnement correspond au
solde entre les recettes et les charges de fonctionnement. Il
contribue au financement des investissements.
La Région dégage en 2025 une épargne brute d’un montant de
251,4 M€ , en augmentation de 4,1 % par rapport à 2024.
Le taux d’épargne brute, qui rapporte l’épargne brute aux
recettes réelles de fonctionnement, s’établit à 17,1 %. Ce taux
est conforme aux montants d’épargne prévus par la stratégie
financière de mandat et reste stable.
L’autofinancement net , ou épargne nette, s’établit à 162,0 M€
après déduction du remboursement du capital de la dette, soit
un taux d’épargne nette de 11,0 %.
Un endettement maîtrisé en 2025, qui reste inférieur à la moyenne des Régions
La Région ayant très peu de marges de manœuvres sur
ses principales recettes, le niveau élevé d’investissements
est rendu possible par r ecours à l’emprunt . La Région a
mobilisé 205,6 M€ d’emprunts nouveaux au cours de
l’exercice 2025 , à raison de 60 M€ de financement
obligataire et de 145 ,6 M€ d’enveloppes de prêts
bancaires (Banque européenne d’investissement et
banques classiques).
Compte tenu d’un volume d’emprunt nouveau supérieur
au remboursement du capital de la dette, la Région
enregistre un flux net de dette positif sur l’exercice 2024
(+ 116 M€).
L’encours de la dette régionale s’établit à 1 585,5 M€ au
31 décembre 2025, en progression de + 7,8 % par rapport
à 2024. Pour mémoire, le montant de l’emprunt souscrits
lors de l’exercice précédent s’élevait à 186,3 M€.
La capacité de désendettement , obtenue en rapportant l’encours de la dette et l’épargne brute, s’établit à
6,3 années au 31 décembre 2025 , en augmentation de 0,2 points par rapport à 2024. Ce ratio mesure le
temps que mettrait la collectivité à se désendetter si elle y consacrait l’intégralité de son épargne brute.
Même si ce ratio se dégrade, la Région reste très en deçà du seuil d’alerte fixé à 9 ans par la Loi de
programmation 2018 -2022.
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À titre de comparaison, la capacité de désendettement moyenne des Régions était de 6,7 ans en 2024.
Comme beaucoup de collectivités, la Région Bourgogne -Franche -Comté a sollicité l’emprunt afin de soutenir
les politiques d’investissement nécessaires pour f aire face aux crises du début de la décennie.
La situation budgétaire en 2025 présente les grandes caractéristiques suivantes, détaillées dans le rapport
présenté en séance plénière :
• Des indicateurs financiers conformes à la stratégie de mandat ;
• Des recettes en légère baisse à périmètre constant, marquées par une fragilisation importante du fait
de l’application de la loi de finances ;
• Des dépenses de fonctionnement en baisse à périmètre constant par rapport à celles de l’exercice
précédent, marquées par un effort de maîtrise accentué par la pression subie sur les recettes ;
• Des dépenses d’investissement en légère diminution, s’inscrivant toujours à un niveau élevé.
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DÉCISION MODIFICATIVE BUDGÉTAIRE N°2
POUR L’EXERCICE 2026
La décision modificative (DM) est une étape budgétaire permettant d’ajuster le budget primitif (BP) en
fonction des évolutions du contexte et d’actualiser les prévisions des recettes et des dépenses. Cette décision
modificative fait suite à la décision mod ificative n°1 adoptée en avril pour prendre en compte les mesures
de la Loi de finances initiale (LFI) pour 2026. Cette dernière a confirmé la contrainte exercée par l’État sur les
budgets locaux afin de les associer au redressement des finances publiques. Ce contexte législatif, renforcé
par de nombreuses incertitudes liées au contexte économique et géopolitique, incite à une grande prudence
dans le pilotage financier de la collectivité. C’est sous ce signe que la décision modificative n°2 a été préparée,
avec le souci de maintenir la trajectoire financière de la Région conforme à ses objectifs stratégiques en
matière d’épargne, d’autofinancement et d’endettement notamment.
Elle intègre la reprise du résultat de l’exercice 2025, arrêté à 13,2 M€. ; et des modifications des deux sections
du budget (fonctionnement et investissement) permettant d’ajuster les dépenses et les recettes nécessaires
à la bonne exécution du budget rég ional et à la conduite des politiques publiques mises en œuvre par la
collectivité.
Les mouvements prévus dans le cadre de cette décision modificative n°2 (DM2) s’établissent à 21,4 M€ de
recettes supplémentaires, dont 13,2 M€ de résultat de l’exercice 2025 et 8,2 M€ de recettes réelles, tandis
qu’en dépenses, elle prévoit une réduction d e 12,9 M€. Le volume global des autorisations pluriannuelles,
d’engagement et de programme, présente une variation cumulée de +0,4 M€.
Pour 2026, après DM2, le montant des crédits de paiement de fonctionnement s’élève à 1 279,3 M€ et celui
des crédits de paiement d’investissement à 672,0 M€ (dette comprise).
Principales propositions en recettes
Les inscriptions et ajustements de recettes de fonctionnement proposées dans le cadre de la décision
modificative n°2 s’élèvent au total à 3 120 656,00 €, hors reprise du résultat excédentaire de l’exercice
2025.
Dans le cadre de cette 2 ème décision modificative, seules les recettes de fiscalité régionale et les recettes
d’exploitation et de gestion présentent des variations, permettant en définitive d’aboutir une progression
prévisionnelle des recettes réelles de fonctionnement de +3,12 M€.
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En section d’investissement, les inscriptions de recettes proposées dans le cadre de la décision
modificative n°2 s’élèvent au total à 5 085 414 €.
Elles correspondent pour l’essentiel à des remboursements et reprises perçus par la Région dans le cadre de
liquidations de fonds de garantie, de caisses d’avance et d’un mandataire.
Principales propositions en dépenses
En dépenses de fonctionnement, les propositions budgétaires de la DM2 2026 s’élèvent à 4 667 680,00 € en
Autorisations d’engagement (AE) et à 1 093 727,18 € en crédits de paiement de fonctionnement (CPF). En
crédits de paiement, les mouvements proposés cor respondent aux inscriptions et désinscriptions suivantes
sur l’exercice 2026 :
Elle comprend notamment une diminution au de crédits au titre de la politique d’apprentissage, par suite
des décisions de l’Etat (France Compétences), effectuées dans le prolongement de l’adoption de la loi de
finances pour l’exercice 2026. Le fonds de sou tien à l’apprentissage à destination des Régions a été diminué
de plus de 2 M€. Cette disposition avait été enregistrée à l’occasion de la Décision modificative n°1 (DM1).
Compte -tenu de de désengagement de l’État, la Région a été contrainte de réduire d’a utant ses prévisions
de dépenses en matière d’apprentissage, dont – 1,5 M€ dès cette année.
CRÉDITS DE PAIEMENT - FONCTIONNEMENT Inscriptions Désinscriptions Total CP 2026
FONCTION 2 - Enseignement, formation professionnelle et apprentissage 850 000,00 -1 522 200,00 -672 200,00
FONCTION 3 - Culture, vie sociale, jeunesse, sports et loisirs 55 000,00 -55 000,00
FONCTION 4 - Santé et action sociale
FONCTION 5 - Aménagement des territoires et habitat 566 378,18 -15 000,00 551 378,18
FONCTION 6 - Action économique 865 774,00 -13 504,86 852 269,14
FONCTION 7 - Environnement 95 832,00 95 832,00
FONCTION 8 - Transports 270 000,00 -588 000,00 -318 000,00
FONCTION 0 - Services généraux 1 281 866,97 -6 274,11 1 275 592,86
FONCTION 05 - Gestion des fonds européens
TOTAL (FONCTION VENTILEES) 3 984 851,15 -2 199 978,97 1 784 872,18
Sous-Fonction 01 - Opérations non ventilables -691 145,00 -691 145,00
TOTAL (FONCTION VENTILEES ET NON VENTILEES) 3 984 851,15 -2 891 123,97 1 093 727,18
DECISION MODIFICATIVE N°2 2026 - PRESENTATION PAR FONCTION/SOUS-FONCTION
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En investissement, les propositions budgétaires de la DM2 2026 s’élèvent à – 4 315 747,65 € en
autorisations de programme (AP) et à – 13 989 785,49 € en crédits de paiement. Les mouvements proposés
correspondent aux inscriptions et désinscriptions suivante s sur l’exercice 2026 :
La décision modificative est notamment caractérisée par des ajustements d’échéanciers de paiement
comportant des décalages en fonction 2 (enseignement, formation professionnelle et apprentissage), pour
des travaux dans les lycées, ainsi que des désinscript ions de crédits liées au redimensionnement de la
politique régionale d’apprentissage, dans la continuité de la décision de France Compétences de réduire les
dotations aux régions dans le cadre du fonds de soutien à l’apprentissage.
Mobilisation des dépenses imprévues
2 M€. d’autorisations d’engagement (AE) sont ouvertes au titre de la mobilisation des dépenses imprévues
pour faire face aux mesures d’adaptation prises dans le cadre de la fermeture du lycée des Haberges à Vesoul.
Ces autorisations d’engagement sont couve rtes à hauteur de 800 000 € de crédits de paiement en section
de fonctionnement sur l’exercice 2026.
En section d’investissement, une autorisation de programme d’1M€. est ouverte et couverte à hauteur de
100 000 € de crédits de paiement dans le même cadre et couvrir des dépenses de travaux à réaliser dès
cette année.
Équilibre général de la DM2
Les recettes réelles (hors emprunt) augmentent de 21,4 M€ après reprise du résultat tandis que les
dépenses réelles diminuent de 12,9 M€.
Après décision modificative n° 2, le solde de la section de fonctionnement (épargne brute) augmente de
2,0 M€ pour atteindre un total de 236,2 M€.
L’inscription d’emprunt pour 2026 peut être diminuée de 34,3 M€. La prévision budgétaire évolue ainsi
de 301,7 M€ à 267,4 M€.
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CONTACTS PRESSE
RÉGION BFC
Marie SOUVERBIE
[email protected]
06 74 97 43 18
Laure HUBIDOS
[email protected]
06 08 37 99 02
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