Commission des affaires culturelles : M. Jean-Michel Blanquer, ministre
3 octobre 2017
Aucun chapitre disponible pour le moment
Légende
Repères du transcript
- texte Phrase en cours de lecture
- texte Résultat de recherche
- texte Intervention citée par le lien que vous avez ouvert
Cliquez une phrase pour lire la vidéo à ce moment. Sélectionnez du texte pour le citer avec l'orateur, l'horodatage et le lien.
Plus d'options
Affaires culturelles et éducation (commission) Assemblée nationale
00:00 - 00:20
Intervenant 1
Mes chers collègues, j’ai le plaisir d’accueillir en votre nom M. Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale. Monsieur le ministre, je vous remercie d’avoir répondu positivement à notre invitation, quelques semaines après notre premier échange, en juillet dernier. Nous souhaitions faire le point avec vous sur la rentrée scolaire et la mise en œuvre des réformes que vous avez lancées. Je vous donne la parole sans plus attendre avant de passer aux questions des commissaires.
00:20 - 01:35
Intervenant 2
Monsieur le président, mesdames et messieurs les députés, je suis très heureux de vous retrouver au sein de votre commission pour faire un point approfondi sur tous les enjeux scolaires, et plus généralement ceux relatifs à la jeunesse. Comme je vous l’avais dit au cours de ma précédente audition, l’objectif est de bâtir l’école de la confiance, c’est-à-dire une école qui fait confiance à la société, dans une société qui fait confiance à son école ; une école qui a confiance en elle-même, ce qui suppose d’abord et avant tout la confiance des institutions envers les acteurs du système scolaire, à savoir les professeurs et les personnels non enseignants du système scolaire. C’est le message principal que je passe en permanence. Au début du mois de juillet dernier, je me suis ainsi adressé à tous les professeurs et tous les personnels de l’éducation nationale pour les assurer de ma confiance. Il s’agit d’installer une logique où les acteurs seront libres de faire des propositions, d’être créatifs, d’innover dans un système où le travail en équipe est chose naturelle et où l’institution tend, non à contrôler, mais à soutenir, en vue d’obtenir des résultats au service des élèves.
À terme, l’objectif est que nos élèves aient confiance en eux-mêmes et s’insèrent dans un monde qui est en train de changer profondément. Il faut qu’ils acquièrent des compétences fondamentales – acquisition des savoirs fondamentaux, culture générale, capacité d’adaptation – afin de devenir des citoyens et de bons professionnels dans la vie concrète qui les attend. On peut faire le bilan de la rentrée à la lumière de cet objectif. Comme je l’ai dit très rapidement dans l’hémicycle tout à l’heure, la confiance naît du respect des engagements qui ont été pris : en ce début du mois de septembre, nous avons fait ce que nous avions dit que nous ferions. C’est d’autant plus important que l’on parle du système scolaire, sujet crucial pour toute société, et que nous avions été en butte à une sorte de scepticisme : certains doutaient que l’on puisse faire en trois mois ce qui avait été annoncé par le Président de la République.
Or nous l’avons fait, ce qui permet de relativiser les critiques qui s’expriment à présent. Nous avons en effet mené à bien le dédoublement des classes de cours préparatoire en réseaux d’éducation prioritaire renforcés (REP+). Cette opération a pu s’effectuer dans 85 % des cas par la division des classes en deux. À ce propos, je tiens à saluer l’action des maires qui, toutes tendances politiques confondues, ont accepté de jouer le jeu. La France est tout de même un beau pays car si elle débat beaucoup et se divise souvent, elle sait se comporter quand l’essentiel est en jeu – en l’occurrence l’intérêt des élèves.
La suite de la transcription est réservée aux clients Pro
Débloquez la transcription complète, le chat et toutes les fonctionnalités d'analyse avec Polyfact Pro.
Posez une question sur cette vidéo — j'analyse sa transcription pour vous répondre.