Aide sociale à l'enfance : auditions diverses
25 avril 2019
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Aide sociale à l'enfance : auditions diverses
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00:00 - 00:40
Intervenant 1
Mesdames, nous vous souhaitons la bienvenue. Nous sommes actuellement en période de vacances parlementaires, d’où le nombre restreint de députés aujourd’hui présents. Toutefois, nos auditions étant enregistrées, certains de nos collègues peuvent y assister à distance, et d’autres ne tarderont pas à arriver. Chers collègues, nous recevons ce matin deux responsables du Groupement d’intérêt public Enfance en danger (GIPED), représenté par sa présidente Mme Michèle Berthy et sa directrice générale Mme Violaine Blain. Le GIPED est financé par l’État et les départements.
Il est composé de deux structures : le Service national d’accueil téléphonique de l’enfance en danger (SNATED), c’est-à-dire le numéro 119, dont nous avons compris qu’il pourrait être encore mieux connu des enfants concernés – nous aurons sans doute l’occasion d’y revenir –, et l’Observatoire national de la protection de l’enfance (ONPE), représenté par sa directrice le docteur Agnès Gindt Ducros. Cet observatoire a été créé il y a une quinzaine d’années, pour collecter toutes les données relatives à la protection de l’enfance et informer les responsables chargés d’améliorer cette politique. Mesdames, je vous laisse la parole pour nous présenter vos missions, puis nous engagerons la discussion avec nos collègues.
00:40 - 01:30
Intervenant 2
Je vous remercie, monsieur le président. Je suis vice-présidente du GIPED, mais aussi vice-présidente du conseil départemental du Val-d’Oise, chargée de l’enfance et de la famille, et principalement de la protection de l’enfance. Je salue les parlementaires ici présents. Ils sont en petit nombre, et bien que cette audition soit enregistrée, je le regrette. Contrairement au silence auxquelles les instances concernées, notamment le GIPED, sont habituées, la protection de l’enfance est récemment passée sous les feux des projecteurs et fait désormais l’objet de multiples réflexions et missions d’information au sein de différentes instances.
Le GIPED est très surpris de voir sa mission passer sous les feux de l’actualité. Si, comme à mon habitude, je voulais être un peu provocatrice, je dirais qu’à un excès de silence succède un excès de bruit. Engagée dans cette mission depuis 2011, je constate que l’excès n’est pas la bonne méthode. Je m’excuse de débuter mon propos de la sorte ; cependant, cette précision est importante. Car ce sujet qui dépasse les clivages politiques, cette mission si noble et si importante ne méritent pas cet excès de bruit, qui n’est pas la bonne méthode non plus.
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