“Il y a un appel d'air” migratoire selon Edwige Diaz, vice-présidente du Rassemblement national
4 août 2026
Sommaire mis à jour le 5 août 2026
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France Inter
00:00 - 00:25
Intervenant 3
Mais monsieur, qui peut croire que aucun de ces personnes, aucune de ces personnes qui ont violé une frontière ne se retrouveront pas en France ? Pardon, il y a un véritable appel d'air et je le dis, et Pedro Sánchez est responsable de cet appel d'air et fait le jeu des passeurs. Et moi vraiment, je soutiens les propos de notre partenaire de Vox, Santiago Abascal, qui veut renvoyer les Marocains en situation d'illégalité.
00:26 - 00:47
Intervenant 1
Est-ce que vous n'avez pas l'impression d'exploiter cette crise justement pour vous en prendre au Premier ministre espagnol Pedro Sánchez dont la politique migratoire n'est en effet pas du tout celle que vous préconisez ? Parce que les images sont marquantes, mais la réalité, c'est ce que nous dit aussi l'agence européenne Frontex, les arrivées irrégulières en Europe, elles ont baissé de 40 % sur les quatre premiers mois de l'année. C'est ça la réalité de l'immigration irrégulière aujourd'hui, c'est une nette baisse.
00:48 - 01:24
Intervenant 2
Alors pardon, mais nous avons en France entre 600 000 et 900 000 clandestins, donc j'ai pas l'impression qu'il y ait une baisse de l'immigration clandestine dans notre pays. Vous savez, la politique du socialiste Pedro Sánchez, elle est contestée pas que par le Rassemblement national. Vous savez, il y a 22 dirigeants européens qui ont demandé une conférence en urgence. C'est un courrier que Macron n'a pas signé. Voyez, donc en fait, c'est toute l'Union européenne, c'est tous les dirigeants de l'Union européenne qui se désolidarisent de la politique menée par le socialiste espagnol et qui disent stop à l'instrumentalisation des migrations et stop à l'entrée illégale qui donne droit à de la régularisation clandestine.
01:24 - 01:45
Intervenant 1
À la tête de ce mouvement, il y a Giorgia Meloni en Italie, votre alliée italienne. Elle a rétabli les frontières avec l'Espagne ces derniers jours, elle lui a refusé la solidarité européenne dont elle avait pourtant bénéficié, elle, en 2023, quand là aussi des milliers de migrants avaient débarqué sur l'île de Lampedusa. Donc il fallait venir en aide à l'Italie il y a trois ans et laisser l'Espagne seule aujourd'hui et la pointer du doigt ?
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