Face aux "extrêmes", Xavier Bertrand et Bernard Cazeneuve espèrent un rassemblement

4 septembre 2026

Public Sénat

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Intervenant 2
Moi qui suis l'ennemi public numéro un de Madame Le Pen, je vous ai dit que le barrage ne marchait pas.  Une élection présidentielle, c'est un projet.  Donc si c'est pour dire on fait une coalition pour empêcher les autres, moi jamais de la vie.  Si par contre il y a un projet fort de rassemblement et là les Français y tiennent, des politiques qui cherchent encore à améliorer notre vie, là c'est une histoire totalement différente. 
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Intervenant 1
L'objectif n'est pas aujourd'hui de reconstituer la gauche, même si je souhaite qu'elle se reconstitue.  Ce n'est pas la reconstitution de l'UMP.  Aujourd'hui, ce qui compte, c'est qu'on crée les conditions du rassemblement du plus grand nombre possible de Français. 
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Intervenant 3
Notre pays est déjà terriblement fracturé, c'est pas la peine de chercher à faire autre chose que du rassemblement.  C'est pas une question d'état-major politique.  Moi je suis quelqu'un qui veut se présenter comme un indépendant, comme quelqu'un de libre.  Sauf que le moment aujourd'hui n'est pas venu.  Avant l'heure, c'est pas l'heure, et c'est certainement plutôt en fin d'année ou en tout début d'année qu'on y verra vraiment très clair. 

Aujourd'hui on parle de quoi ?  Vingt candidats, trente, quarante candidats.  Faut pas avoir la mémoire courte.  À chaque élection présidentielle, on parle d'une tonne de candidats et à la fin il y en a beaucoup moins. 

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