Contraceptif au désogestrel: 1,6 million de femmes informées d'un risque "faible" de méningiome
10 septembre 2026
Contraceptif au désogestrel: 1,6 million de femmes informées d'un risque "faible" de méningiome
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Intervenant 1
Antigone, Cérazette ou Optimisette sont des pilules contraceptives utilisées au quotidien par de nombreuses femmes. Mais selon l'étude Epi-Phare, dans de très rares cas, le désogestrel qu'elles contiennent pourrait provoquer un méningiome, une tumeur des tissus entre le cerveau et le crâne, classée bénigne mais qui par sa localisation peut entraîner des troubles neurologiques. Une femme sur 67 000 en utilisant a été opérée.
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Intervenant 2
Au bout d'un an d'utilisation, le risque il est multiplié par 1,3. Il devient vraiment significatif à partir de 5 ans d'utilisation avec un risque qui est multiplié par 1,7.
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Intervenant 4
1 600 000 femmes qui ont reçu cette molécule vont recevoir cette lettre les informant pour pouvoir aborder ce sujet avec leur médecin ou sage-femme. L'agence du médicament rappelle que le risque est très faible et recommande de ne pas arrêter spontanément sa contraception. Elle invite à consulter son médecin en cas de symptômes comme des maux de tête persistants, troubles visuels ou faiblesse musculaire.
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Intervenant 3
Ça veut pas dire que chez toutes ces femmes-là on va arrêter cette contraception. C'est juste que comme souvent dans ce domaine-là, il faut à tout moment rediscuter la balance entre les bénéfices et les risques. Et ensuite on va pouvoir éventuellement lui proposer les autres alternatives. Mais il faut savoir que les autres alternatives, elles ont aussi des effets indésirables parfois plus importants que ce risque de méningiome.
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