L'intérêt supérieur de l'enfant - Unicef-France

6 octobre 2026

Conseil économique social et environnemental CESE

00:07 - 01:30
Intervenant 1
Ce sera le droit à la participation, le droit à être écouté et entendu qui est reconnu par la Convention internationale des droits de l'enfant mais qui est mal mis en œuvre.  Donc j'aurais envie de recommander cela au CESE, c'est-à-dire comment améliorer la participation des enfants à l'élaboration des décisions qui les concernent et au débat démocratique de façon générale, à tous les niveaux, que ce soit national, régional, local et aussi école bien sûr.  Alors moi je dirais qu'au-delà des textes et des engagements, le principal frein c'est qu'il n'y a pas suffisamment en tout cas la volonté politique que ces droits soient effectifs.  C'est-à-dire que la situation des droits de l'enfant n'est pas depuis un certain nombre d'années n'est pas une priorité pour les décideurs publics.  Et justement ce que nous voulons faire à l'aube de la campagne présidentielle qui s'annonce, c'est interpeller les candidats et l'opinion publique sur le fait qu'il y a dans notre pays 15 millions d'enfants et que lors des campagnes, qu'elles soient d'ailleurs municipales, régionales, départementales et même nationale, l'élection présidentielle, on ne parle pas ou très peu de la situation des enfants. 
01:30 - 02:04
Intervenant 2
Donc ça va être notre justement notre travail dans ces prochains mois.  Précisément actuellement cet intérêt supérieur de l'enfant n'est pas suffisamment pris en compte donc il est très difficile de l'évaluer.  Et une des priorités justement de l'UNICEF c'est de faire en sorte que dans toutes les propositions de loi ou projets de loi il y ait une analyse sur l'impact que ce projet ou cette proposition de loi une fois votée pourrait avoir sur les enfants et sur la vie des enfants.