Marine Le Pen, invitée d'Apolline de Malherbe dans la matinale de BFMTV et RMC

22 mai 2026

Marine Le Pen

03:42 - 04:15
Intervenant 2
Bah non, je n'en attendais pas autre chose puisqu'il avait dit lui-même qu'il refusait précisément de mettre en place la baisse que nous souhaitons de la fiscalité sur le carburant, puisque nous souhaitons que la TVA baisse de 20 à 5,5.  Nous souhaitons que les certificats d'économie d'énergie qui renchérissent le prix soient supprimés et même qu'on puisse agir sur la TICPE de manière transitoire.  La baisse de la TVA en revanche étant à notre sens nécessaire de manière définitive. 
04:15 - 04:19
Intervenant 4
Dans le contexte actuel, en l'état de nos finances, vous maintenez qu'il faut baisser les taxes ?  
04:19 - 04:49
Intervenant 2
Bien sûr, parce qu'en réalité tout ça est une histoire de choix, de choix politique.  Il s'agit pas de geler la situation parce que geler la situation ça veut dire que le gouvernement refuse de faire des économies.  En fait c'est ça la réalité, c'est qu'il refuse de faire des économies sur d'autres sujets.  Et nous nous disons il faut faire cet effort fiscal pour les Français et par ailleurs, nous l'avons fait dans le contre-budget que nous avons présenté, il y a énormément d'économies à faire sur ce que nous considérons être des mauvais choix. 
04:49 - 05:03
Intervenant 7
Alors vous allez me dire où vous feriez-vous les économies, mais quand je regarde nos voisins, l'Espagne, l'Italie, l'Allemagne, qui ont baissé les taxes.  L'Espagne a baissé la TVA à 10 % jusqu'à fin juin, le coût c'est 5 milliards et fin juin mécaniquement l'essence va remonter mais alors d'un coup.  Est-ce que vraiment c'est souhaitable ?  

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