Philippe Brun écarté de la primaire PS: accusé de violence, le député se dit "victime" de calomnie
16 septembre 2026
Sommaire mis à jour le 16 sept. 2026
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Intervenant 1
Des motifs avancés est qu'une militante et ancienne collaboratrice que j'ai licenciée pour faute grave aurait hier soir appelé le siège du parti à 23h55 faisant état de faits pouvant être qualifiés pénalement. Je ne connais pas ces faits au moment où nous nous parlons. Aucune plainte n'a à ma connaissance été déposée. Le parquet de Paris a été interrogé, ne trouve pas de trace de plainte. Le parquet d'Évreux a été interrogé et ne trouve pas non plus trace de plainte.
Le Parti socialiste que j'ai interrogé n'a pas voulu dire de quoi exactement j'étais accusé. Sans aucune enquête donc, certains responsables du PS ont parlé à la presse et évoqué des suspicions de violence. Accusations extrêmement graves mettant ainsi à mal mon honneur et ma dignité. Des accusations calomnieuses qui nuisent à ma réputation et qui détruisent ma vie personnelle et celle de mon entourage. Je refuse de me laisser démolir par de fausses accusations.
J'ai en effet un contentieux avec mon ex-collaboratrice que j'ai licenciée pour faute grave au mois de juin. Je vis un calvaire et un harcèlement continu de la part de cette personne. Cette femme qui est membre des instances nationales du Parti socialiste a pour volonté de me nuire au sein de mon parti au moment même où j'ai réuni les conditions pour me présenter à la primaire présidentielle. J'ai été victime de cette femme.