Préférence nationale sur les logements sociaux : une mesure symbolique ?
21 septembre 2026
Sommaire mis à jour le 21 sept. 2026
Légende
Repères du transcript
- texte Phrase en cours de lecture
- texte Résultat de recherche
- texte Intervention citée par le lien que vous avez ouvert
Cliquez une phrase pour lire la vidéo à ce moment. Sélectionnez du texte pour le citer avec l'orateur, l'horodatage et le lien.
Plus d'options
Public Sénat
00:00 - 00:06
Intervenant 1
Le Rassemblement National veut appliquer la préférence nationale pour l'attribution des logements sociaux. Qu'est-ce que ça changerait ?
00:07 - 00:28
Intervenant 2
Mais pour l'avenir déjà, parce qu'on s'entende bien, il s'agit pas d'aller chasser des logements celles et ceux qui en bénéficient aujourd'hui. Ça voudrait dire que sur des logements et sur des dossiers de présentation équivalents, une priorité serait donnée à celui qui a une carte nationale d'identité française plutôt qu'à quelqu'un qui arriverait de je ne sais où.
00:28 - 00:45
Intervenant 1
Et quand on regarde les chiffres, il y a deux millions, il y a quasiment trois millions de ménages qui sont en attente d'un logement social. Il y en a 400 000 qui sont attribués chaque année en France, 50 000 à des étrangers. Ça porte finalement, entre guillemets, sur un tout petit volume. Est-ce que c'est pas avant tout symbolique ?
00:45 - 01:42
Intervenant 2
Oui, mais il n'en demeure pas moins qu'il y a des Français, entre guillemets, qui restent sur le carreau et qu'il est anormal que dans leur propre pays, ils ne puissent pas bénéficier au moins de l'avantage d'être logés par la collectivité et dans des parcs de logements sociaux qui ont été construits au fur et à mesure par l'effort de plusieurs générations sur l'ensemble du territoire. Donc ça me paraît être une mesure de justice sociale, mais qui ne s'arrête pas qu'à cette attribution. Le logement aujourd'hui en France est quelque chose d'important avec des problèmes sévères. Je pense au squat, hein, et même si la loi récente a facilité les choses, il n'en demeure pas moins que moi je le vois dans ma ville, c'est quand même la croix et la bannière pour aller déloger des squatteurs parce qu'il y a toujours à la fin une décision de justice qui leur permet d'échapper à l'expulsion ou des associations qui les aident ou je ne sais quoi. Donc le logement ce n'est pas que ça, c'est l'ensemble, c'est la construction et c'est la gestion du parc.
La suite de la transcription est réservée aux clients Pro
Débloquez la transcription complète, le chat et toutes les fonctionnalités d'analyse avec Polyfact Pro.