Crise de Ceuta : une ingérence étrangère ? / Peut-on encore contrôler les traversées de la Manche ?

5 août 2026

Sud Radio

00:00 - 02:13
Intervenant 2
10 heures 13 heures, les débats de l'été, Noémie Alioua.  Bonjour à toutes et à tous, bienvenue sur Sud Radio.  Installez-vous confortablement, prenez un café, allumez la clim si besoin.  Nous allons passer les trois prochaines heures ensemble.  Appelez-nous, la ligne est grande ouverte au 0 826 300 300, 0 826 300 300. 

Vous pouvez aussi nous rejoindre sur les réseaux sociaux, sur sudradio.fr, sur Facebook, Instagram, X, TikTok pour poser vos questions, partager un témoignage ou simplement donner votre avis.  Ici, c'est chez vous et vous le savez.  Et pour commencer ce matin, on va parler de l'après incendie parce que vous le savez, une fois que les flammes sont maîtrisées, il y a une autre bataille qui commence pour les sinistrés, celle de l'indemnisation, celle de la facture et notamment des assurances.  Comme vous le savez, en Gironde et dans les Landes, des centaines d'habitations ont été détruites ou fortement endommagées par les incendies et une inquiétude commence à monter chez beaucoup de propriétaires.  Comment vont-ils être indemnisés et surtout combien faudra-t-il payer demain pour assurer son logement ? 

Car avec l'enchaînement des catastrophes climatiques, les assureurs alertent sur une hausse possible des tarifs, notamment dans les zones les plus exposées.  Alors demain, certaines régions pourraient-elles devenir plus difficiles ou plus chères à assurer ?  Est-ce normal de payer davantage quand on habite dans une zone à risque ?  Amis auditeurs, appelez-nous, on attend vos réactions, votre avis, votre coup de gueule, votre coup de cœur au 0 826 300 300, 0 826 300 300.  Si vous vivez dans une région touchée par les incendies, que votre assurance habitation a déjà augmenté, que vous avez des difficultés à trouver une assurance pour votre logement, appelez-nous, racontez-nous au 0 826 300 300. 

Et puis dans quelques instants, nous recevrons Stéphanie Duraffourd, chargée des relations presse pour Assurland, un comparateur d'assurance qui nous expliquera tout.  Et puis dans la seconde partie de cette émission, on reviendra sur une injonction qui a fait réagir.  "Ce n'est pas chez vous monsieur ici", c'est la phrase lancée par Gabriel Attal, l'ancien Premier ministre et actuel député, lors d'un déplacement en Vendée où il a dénoncé les occupations illégales de terrains par des gens du voyage.  L'ancien chef de gouvernement a voulu mettre en lumière le sentiment d'impuissance de certains élus locaux face à ces installations qui peuvent provoquer des tensions face à ses habitants.  Et ces habitants, peut-être que cela vous concerne. 

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