Stéphanie Rist : «Nous relevons quatre fois plus d’arrêts cardiaques à Paris depuis 24h»

25 juin 2026

CNEWS

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Intervenant 2
Dépister, être sensibilisé aux personnes qui sont fragilisées par ces températures pour les prendre en charge avant qu'elles arrivent aux urgences.  Donc en gros, c'est mobilisation générale parce qu'on sait que les jours qui arrivent peuvent être compliqués.  C'est ça le niveau 3 du plan Orsan. 
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Intervenant 1
Le maire de Paris a annoncé une surmortalité.  Quels sont les chiffres à ce niveau-là si vous les avez ? 
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Intervenant 3
Alors, sur les chiffres de surmortalité, je sais que c'est une question importante.  Nous avons au ministère les chiffres de mortalité liés à une canicule au mois de décembre parce qu'il faut faire des enquêtes cas par cas.  Ça, c'est des chiffres ultra consolidés donc qu'on peut donner avec certitude, ça c'est à la fin de l'année.  Malgré tout, on sait généralement 24 heures après parce que c'est pareil, il faut qu'on consolide tous les chiffres de France donc on récupère toutes les données de tous les hôpitaux de malades qui seraient éventuellement décédés ou passés par les urgences.  Toutes ces données-là, on les a avec 24 à 48 heures de délai. 

Donc je n'ai pas aujourd'hui de chiffres de mortalité consolidés à vous donner.  Ce que je sais, c'est que si on prend par exemple Paris, on sait que des données du SAMU nous relèvent quatre fois plus d'arrêts cardiaques depuis 24 heures.  On sait aussi parce que de retours locaux de terrain, on a un peu plus de patients qui peuvent être en réanimation avec des tensions dans certaines réanimations.  Mais je n'ai pas aujourd'hui de chiffres consolidés à vous donner. 

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