Benjamin Camboulives : «On a une situation sécuritaire dont on a complètement perdu le contrôle»
14 octobre 2026
Sommaire mis à jour le 14 oct. 2026
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Intervenant 2
Déjà vous faites très bien de voilà de repasser ces images-là parce qu'il faut bien comprendre qu'on parle de ce collègue. Ce collègue s'est fait lyncher, s'est fait massacrer parce qu'il est policier, parce qu'il faisait son travail. Ils sont je ne sais pas combien au-dessus à lui mettre des coups de pied dans la tête alors qu'il est au sol inconscient. Voilà de qui on parle. Et ce même collègue donc qui a été ensuite traîné dans la boue en l'accusant de noyeur d'enfants.
Donc c'est de celui-là dont on parle. Et là l'agresseur présumé il sort donc au bout de dix jours effectivement de détention provisoire sous contrôle judiciaire. Ça ne veut pas dire qu'il est innocenté, qu'il est blanchi. Évidemment il va être convoqué quand l'instruction sera terminée. Néanmoins on l'a mis en détention provisoire à un moment.
C'est parce qu'il y avait des risques. C'est-à-dire qu'il y avait des risques de récidive, de pression sur la victime, l'entourage, de concertation avec les coauteurs, les complices et notamment de récidive, notamment de récidive. À quel moment ça a changé ?
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Intervenant 1
Et on précise pour les accusations de noyade que le procureur a démenti cette thèse.
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