«Rien ne justifie qu'on brûle des lycées», lance Jordan Bardella
13 octobre 2026
Sommaire mis à jour le 13 oct. 2026
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Intervenant 1
Rien ne justifiera jamais qu'on brûle des lycées, qu'on asperge d'essence des enseignants ou qu'on prenne à partie des fonctionnaires de police. Les revendications sur le délabrement spectaculaire de l'éducation nationale et de l'école est une chose, c'est un sujet majeur qui entrave la prospérité du pays et qui sera traité par l'ensemble des partis dans le cadre de l'élection présidentielle. Mais ces violences doivent maintenant cesser, elles sont inacceptables. Il y a 780 policiers qui ont été blessés depuis le début de ces mobilisations avec des appels à l'insurrection et à la violence de la part de Jean-Luc Mélenchon et de la France insoumise qui sont condamnables et qui ne sont pas acceptables. Donc exprimer un regard, une opinion et une urgence sur la situation de l'école est une chose, casser en est une autre.
Et vous savez que nous souhaitons notamment un tournant sécuritaire et pénal y compris à l'école et aux abords des établissements scolaires et mettre en place le principe du casseur-payeur. Il y a déjà des dizaines de millions d'euros de casse et de dégâts qui sont imputables à ces violences et naturellement ceux qui cassent devront payer. Voilà.