Benoît Payan : «C'est une situation qui peut recommencer»
19 octobre 2026
Sommaire mis à jour le 19 oct. 2026
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Intervenant 1
J'ai eu des réponses sur toutes les questions que je lui ai posées. Des questions qui sont très claires et des réponses qui ont été tout aussi claires. Mais on a surtout fait le choix de parler de ce qui allait se passer dans les jours, dans les semaines qui viennent parce qu'on sait que la situation est une situation qui peut recommencer à Marseille comme dans le pays. Et avec le ministre de l'Intérieur, nous avons vu quel dispositif, quel type de dispositif, il ne m'appartient pas de le commenter maintenant, vous le comprendrez, nous pouvions mettre en place et nous allions mettre en place, l'État allait mettre en place évidemment sous l'égide du Premier ministre dès demain pour éventuellement pallier à des troubles à l'ordre public ou à des émeutes telles qu'on a pu les constater, les pillages qu'on a pu constater. Je veux une fois de plus redire mon indignation totale de ce qui s'est passé, de ce que j'ai pu voir dans ma ville, de ce que j'ai pu voir dans le pays.
00:57 - 01:51
Intervenant 2
Ma solidarité totale avec les commerçants qui ont été pillés, avec nos forces de l'ordre dont j'ai déjà dit qu'elles n'étaient pas de la chair à canon, nos lycéens, nos policiers, nos pompiers qui ont agi avec courage, détermination et avec sang-froid. Il appartient désormais que ce qui s'est produit cette semaine, il appartient désormais à celles et ceux qui sont en charge du maintien de l'ordre dans ce pays, de l'ordre républicain dans ce pays, de l'idée que je me fais de la République, de prendre toutes les dispositions. Et je crois que la discussion qu'on vient d'avoir a été franche, salutaire. Je veux remercier le ministre. Je veux le faire au nom des Marseillais parce que Marseille devrait être protégée à la hauteur qu'elle mérite, à la hauteur de la deuxième ville de France parce que c'est un symbole pour la France.