Valérie Pécresse : "Le racisme, ce n'est pas une opinion, c'est un délit et ça pousse au crime"
30 octobre 2026
Sommaire mis à jour le 30 oct. 2026
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franceinfo
00:00 - 00:58
Intervenant 3
Bonjour. Alors qu'une minute de silence a lieu en ce moment même, vous le voyez, du côté de La Verrière pour rendre hommage aux victimes donc de cet attentat raciste et notamment Pango Bossio Omgui, qui est décédé, on le rappelle, la semaine dernière, on va peut-être écouter ce moment de recueillement. Voilà, moment de silence donc à La Verrière. Samuel Jequier, vous êtes toujours avec nous, vous êtes politologue et président de l'institut Bona Fidé. On a entendu Nicolas Dainville qui a donc évoqué ce moment d'effroi dans cette commune et qui l'a réaffirmé une nouvelle fois, oui, c'est un attentat raciste.
Je cite : "Le racisme est un poison qui selon lui fracture notre société", pour tenter d'avoir ce moment d'union donc lors de ce rassemblement.
00:59 - 02:10
Intervenant 6
Oui, le maire de La Verrière a fait effectivement un beau discours, il a dit les choses de manière claire, il a appelé à la concorde, à la paix civile. Je trouve, et je l'ai dit tout à l'heure et je vais le redire, qu'il manque un peu des actes. Alors, c'est pas de la faute de ce maire en particulier. Je trouve que, au vu de la gravité de l'événement, il est dommage qu'on ne soit pas parvenu à une image d'unité en actes, c'est-à-dire de gens, de responsables politiques locaux et nationaux qui sont au même endroit, au même moment. Donc là, on a le maire de La Verrière et Édouard Philippe, et puis dans une heure, on aura le maire de Trappes et la gauche, Olivier Faure, Glucksmann, Mélenchon.
Donc je pense que le la gravité de l'événement méritait une unité républicaine plus forte. Je pense que ça aurait été un symbole très fort pour la société et que on effectivement les mots sont justes, les mots sont forts, mais ils sont un peu décalés, et c'est là le problème, du coup, ils en perdent de leur puissance par rapport à des actes où finalement on arrive à quoi aujourd'hui ? À la droite dénonce l'attentat dans sa ville, la gauche dénonce l'attentat dans sa ville à côté.
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