Pierre Lellouche : «Les seuls grands gagnants, ce sont les Chinois»
10 septembre 2026
Sommaire mis à jour le 10 sept. 2026
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00:00 - 00:53
Intervenant 2
Biff, c'est Britain, Italie et France les plus adressés. Et donc la question c'est de savoir et que tout le monde se pose, c'est combien de temps ça peut durer et combien de temps ça peut durer à prêter aux États-Unis qui eux sont à 40 000, 40 000 milliards de dollars de dette. Donc ils empruntent à des taux d'intérêt extrêmement élevés, nous aussi. Il faut savoir que les emprunts à 30 ans empruntés en ce moment par la France, c'est à 5,2 %. Les Allemands eux à 3,86.
Il faut savoir aussi que la France, elle emprunte cette année 310 milliards. 310 milliards, c'est-à-dire plus que l'impôt sur le revenu et la TVA réunis. Et donc voilà, on est dans des situations où on est étouffé par les prix de l'énergie et étouffé par le poids du remboursement des intérêts de la dette.
00:54 - 01:15
Intervenant 1
Et on a l'impression que le discours français, européen est toujours le même. C'est-à-dire que il est le même et comme c'est le même, ben du coup c'est un peu comme un disque qu'on écoute beaucoup trop de fois et il s'étiole un peu. C'est-à-dire qu'on a le même discours sur ce qu'on doit faire sur le conflit ukrainien et comme vous l'avez très justement dit, il n'y a pas de discours sur le Moyen-Orient. On n'entend personne là-dessus.
01:15 - 01:25
Intervenant 2
Personne. L'Europe n'est plus là et les Américains sont en train de se retirer même s'ils font, essaient de bloquer l'Iran parce qu'ils ont compris que...
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