Laurent Nuñez défend l'utilisation des drones par la police face aux critiques de la gauche
11 juillet 2026
Sommaire mis à jour le 11 juil. 2026
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LCP - Assemblée nationale
00:00 - 00:20
Intervenant 1
Ceux qui rendent possibles vos manifestations, ce sont les forces de sécurité intérieure. Et plutôt que de passer votre temps à dire que la police tue, vous feriez mieux de les remercier parce que sans forces de l'ordre, il n'y aurait pas vos manifs. Et combien de fois nous avons dû aller extraire des députés de la LFI parce que le Black Bloc voulait leur porter atteinte ? Combien de fois nous avons dû aller les extraire ? Alors ça suffit maintenant.
00:20 - 01:06
Intervenant 5
Surveillance, hein, le drone c'est forcément surveillance. Le mot protection ne vous effleure jamais l'esprit, jamais, jamais. Et les drones qui sont utilisés pendant les manifestations sont des drones qui visent à contenir les troubles des Black Blocs, ceux-là mêmes qui viennent perturber vos manifestations. Et sans ces drones, vos manifestations, que ce soit celles de la France Insoumise, celles des organisations syndicales, en fait elles n'iraient même pas au bout, elles n'auraient pas lieu. Mais si, elles n'auraient pas lieu.
Alors sauf à ce que Monsieur Bernalicis manifeste une forme de solidarité avec les Black Blocs, mais jamais je ne vous accuserai de ça parce que je ne le crois pas, je ne le pense pas, sincèrement. Il n'y a pas de croisement avec des fichiers, il n'y a pas de reconnaissance faciale, il n'y a pas de possibilité d'identifier qui que ce soit. C'est juste un instrument qui permet aux forces de sécurité intérieure d'avoir un peu une vue en hauteur pour voir quels sont les mouvements des groupes à risque.
01:06 - 01:30
Intervenant 3
Si quand vous sortez dans la rue pour manifester contre l'ordre, contre le gouvernement, pour X raisons, qu'elles soient bonnes ou qu'elles soient mauvaises, vous avez peur d'être observé, d'être fiché, d'être reconnu, vous n'allez pas le faire, vous allez rester chez vous. Si c'est ça qui se passe, et demain si on a un régime autoritaire qui se met en place et qu'on ne peut pas sortir dans la rue pour le contester, que va-t-il se passer ?
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