Matthieu Valet : «Il y a une certaine presse qui flatte l’égo du maire de Trappes Ali Rabeh»

1 novembre 2026

CNEWS

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Intervenant 2
Matthieu Valet.  Les attaques contre les journalistes. 
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Moi, je n'oublie pas Laurence Ferrari qu'il y a une rédaction qui a été assassinée par des terroristes islamistes, Charlie Hebdo, parce qu'elle défendait la liberté d'informer, la liberté de caricaturer.  Et Trappes, c'est un bon exemple, le maire Ali Rabeh, moi, je vais mettre les pieds dans le plat.  Lorsqu'il met CNews dans la vindicte populaire et qu'il désigne votre chaîne comme d'extrême droite et comme étant responsable d'un attentat terroriste raciste abject dont vous avez jamais été évidemment à l'origine, ni même en partie puisque nous sommes accusés, vous avez le droit d'informer.  Et pardon, mais une certaine presse aujourd'hui qui flatte l'ego de Monsieur Rabeh, le maire de Trappes.  Le 8 décembre 2003, que disait l'Humanité ? 

« À Trappes, l'islamisme tisse sa toile ».  Mais j'en ai aussi pour leur argent, Le Monde qui aime bien parfois faire des fake news.  Ils disaient avec, quand ils avaient encore à l'époque des grands journalistes, ils expliquaient, Raphaëlle Bacqué et Ariane Chemin :  « Aujourd'hui, Trappes détient le tragique record européen des départs au djihad, la ville s'est repliée sur elle-même, une communauté avec ses codes et ses interdits ».  C'était des gens de CNews ? 

Donc la réalité, c'est que la liberté d'informer, c'est la liberté d'avoir le courage de dire les choses.  Et donc le but, c'est pas de stigmatiser, de caricaturer ou de désigner, le but, c'est que vous puissiez faire correctement votre travail.  Et moi, je soutiens votre rédaction, mais vous l'avez vu, d'autres ont payé à leurs dépens. 

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