Grand entretien avec Frédéric Lordon | #Amfis2026
21 août 2026
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Sommaire mis à jour le 29 août 2026
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La France insoumise
01:16 - 03:46
Intervenant 3
Vous m'entendez bien ? Oui ! Bonjour à toutes et à tous, c'est vraiment génial de vous voir aussi nombreuses et nombreux. Merci beaucoup, j'en profite puisqu'il y a plein plein de monde et c'est très important pour nous pour remercier à nouveau les centaines de bénévoles qui font que ces universités peuvent se tenir. Bien, je vais commencer tout de suite parce qu'on n'a qu'une heure et demie, c'est peu en fait, hein, tu le sais, hein.
D'abord, je suis très très heureuse de faire cet entretien avec toi, Frédéric. Alors faut savoir que moi en fait je lis du Frédéric Lordon, je pense que c'est le cas de certains ici, mais je lis depuis vingt ans puisque j'ai, bah ouais, tu sais, dès ma thèse d'économie, je lisais du Frédéric Lordon. J'ai raconté tout à l'heure en venant que moi la première fois que j'entends Frédéric Lordon, je suis une jeune thésarde en économie, c'est le colloque de la théorie de la régulation et là il y a les pontes, les vieux pontes, Boyer, Aglietta, qui défendent le oui au traité constitutionnel européen. Et là vous avez, et là j'entends Frédéric Lordon, Bruno Amable et d'autres se battre contre ces pontes-là en disant : "Mais non, c'est le non au traité constitutionnel européen." Et je me suis dit : "La vache, il y a vraiment un espoir dans cette économie, on a des économistes de choc."
De choc, voilà. Donc mais là c'est un peu avec une autre casquette, enfin j'ai, voilà, que je fais cet entretien avec toi parce que maintenant je suis responsable politique d'une force qui est quand même qui a la capacité, qui a de gouverner dans quelques mois. Et donc ce que je veux te dire, c'est d'abord que les insoumis te lisent énormément, tu le vois à la foule qu'il y a ici, mais nous on n'est pas au même poste de combat quelque part.
On n'est pas au même poste de combat, mais c'est ça qui rend intéressant aussi, je pense, l'entretien. Voilà. Et en tout cas, sache que tes travaux nourrissent énormément nos analyses. On en a besoin, comme on a besoin des analyses de tous ces économistes qui pensent l'après-capitalisme financier. Tu vas y revenir.
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