1ère séance : Questions au Gouvernement ; Réponse intégrale aux violences sexuelles et sexistes contre les femmes et les enfants (suite)
6 octobre 2026
Pastilles des intervenants
- Intervenants du chapitre
- Couleur : groupe politique
- Gris : hors groupe
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Sommaire mis à jour le 6 oct. 2026
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Séance publique Assemblée nationale
Rejeté
Gouvernement · Article 3 bis
15:25 - 17:07
Intervenant 1
Bonjour à tous, la séance est ouverte. S'il vous plaît. Monsieur le Premier ministre, mesdames et messieurs les membres du Gouvernement, mesdames et messieurs les députés, mes chers collègues, le 31 août dernier, le Premier ministre Édouard Balladur nous a quittés. En son souvenir, je vous invite à vous lever et à observer une minute de silence. Je vous remercie.
17:07 - 17:15
Intervenant 5
L'ordre du jour appelle les questions au Gouvernement. La première va être posée par le président Laurent Marcangeli pour le groupe Horizons et indépendants.
17:16 - 18:44
Intervenant 6
Merci, madame la présidente. Monsieur le Premier ministre, depuis plusieurs jours, nos compatriotes voient avec colère, avec tristesse, les événements qui se produisent dans les lycées et autour des lycées de notre pays, avec aussi, disons-le, parfois une certaine forme d'impuissance qui nous touche tous au plus profond de nous-mêmes. Alors, autant le dire d'emblée, si oui, le dialogue doit exister, si oui, les lycéens ont le droit d'avoir à réclamer davantage de moyens, une meilleure organisation de leur travail, jamais, jamais rien ne justifiera un tel déferlement de violence. Aujourd'hui, ce n'est pas un problème d'organisation de la vie au lycée dont il s'agit, c'est un problème d'ordre public. Le groupe que je préside demande à ce que l'ordre revienne avant tout pour permettre à cette mission de service public de s'exercer dans les meilleures conditions.
Parce qu'on assiste à une casse, une véritable casse de service public. Je veux avoir une pensée, personne ne pense à eux, pour les personnels de l'Éducation nationale qui subissent de plein fouet les événements qui sont en train de se produire, pour nos forces de l'ordre, pour celles et ceux qui sont victimes de ces violences, pour nos compatriotes qui voient leur argent public partir en fumée. Et aujourd'hui, nous le disons très clairement, c'est ceux qui cassent qui devront payer. Monsieur le Premier ministre, plusieurs questions. D'abord, un bilan, un bilan humain, parce que nous le savons, il y a eu des blessés de part et d'autre, dans les services publics comme chez les élèves.
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