1ère séance : Questions au Gouvernement ; Projet de loi de finances pour 2027 (première partie) (suite) ; Débat prélèvement sur recettes au profit de l'UE
14 octobre 2026
Pastilles des intervenants
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Sommaire mis à jour le 14 oct. 2026
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Séance publique Début réel Assemblée nationale
Adopté
M. Le Coq · Article liminaire
15:23 - 15:39
Intervenant 1
Bonjour à tous, la séance est ouverte. L'ordre du jour rappelle les questions au Gouvernement. Je vais donner la parole à Monsieur Hendrik Davi pour le groupe Écologiste et Social.
15:39 - 16:42
Intervenant 2
Merci Madame la Présidente. Monsieur le Ministre, les lycéens qui manifestent depuis des semaines exigent l'abrogation de Parcoursup. Ils ont raison. Parcoursup, introduit avec la loi ORE en 2019, revenait sur un acquis essentiel de la loi Faure de 1968, une belle année. Le droit à la poursuite des études.
L'obtention du bac à l'époque valait droit à l'inscription à l'université. Parcoursup a introduit la sélection pour toutes et tous. Parcoursup, c'est le parcours du combattant, un enfer pour tous les étudiants et leurs parents, un stress insupportable, le tout pour gérer la pénurie.
Pénurie que les gouvernements successifs ont organisée depuis 2009. Nos universités ont perdu près de 5 000 maîtres de conférences depuis cette époque, quand le nombre d'étudiants a bondi de 735 000. Pénurie qui laisse chaque année plus de 100 000 lycéens sur le carreau, sans compter ceux qui renoncent à leur premier choix ou ceux qui sont contraints de déménager et qui n'arrivent pas à se loger. Pénurie qui profite à l'enseignement supérieur privé qui a vu ses effectifs tripler depuis 2001. Alors oui, Monsieur le Ministre, abroger Parcoursup, ne vous en déplaise, c'est possible.
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