Point presse du Président Emmanuel Macron. 2026-10-21 09:40
21 octobre 2026
Sommaire mis à jour à 01:57
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Élysée
00:00 - 02:29
Intervenant 1
Bonjour. Ça va ? Merci d'être là. Bonjour mesdames et messieurs. Merci d'être d'être présents.
Je souhaitais faire un point rapide avec vous toutes et vous tous. D'abord, je veux ici exprimer les condoléances de la nation après l'accident de Mirage 2000 que nous avons eu en France hier soir tard. Nous avons retrouvé malheureusement le pilote qui est qui est décédé. Je veux ici adresser à sa famille, à ses proches et à l'ensemble de ses frères d'armes les condoléances de la nation. Et le navigateur est aujourd'hui recherché.
Je voulais ensuite dire quelques mots de ce déplacement de travail que nous venons d'effectuer et que nous sommes en train de terminer dans la dans la région. Évidemment, la région où nous sommes, celle du Golfe, a été particulièrement déstabilisée ces derniers mois par la guerre qui a commencé dès le 28 février dernier et qui a conduit à des répliques de l'Iran, à la fermeture du détroit d'Ormuz et à la déstabilisation de toute la région, de la sécurité des pays et de nos économies, avec un impact que nous connaissons et qui touche directement nos compatriotes depuis plusieurs mois et qui s'est détérioré à la fin de l'été avec des conditions encore plus dures sur le plan sécuritaire. L'objectif de cette visite, qui était programmée depuis plusieurs semaines, était multiple, mais dans un contexte où la France, depuis le premier jour, d'abord a été une puissance de paix et de stabilité. Nous avons dit dès le premier jour que ce n'était pas notre guerre, que nous n'avions pas pris cette décision et que nous considérions que la paix et la stabilité de la région étaient prioritaires, même si nous avons toujours été clairs aussi en disant que nous sommes résolument contre toute forme d'activité nucléaire en Iran. Et la deuxième chose, c'est que nous avons été aux côtés de ces pays pour, dès le premier jour, contribuer à leur sécurité.
Et donc le premier objectif, c'était de de poursuivre le travail que nous conduisons avec nos équipes sur les négociations qui sont en cours avec l'Iran. Il y a différents canaux de négociation qui existent entre l'Iran, les États-Unis, avec aussi d'autres pays pour apaiser la situation. Mon premier objectif diplomatique. La deuxième chose, c'est que évidemment personne ne sait comment tout cela va évoluer dans les semaines et les mois qui viennent. Et donc, compte tenu du rôle que la France a joué, de la confiance qui s'est établie, c'est aussi de pouvoir garantir des volumes sur des catégories d'hydrocarbures où nous sommes dépendants et on sait que les prochains mois, il y avait un risque.
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