Compte rendu du Conseil des ministres du 22 octobre 2026. 2026-10-22 11:41
22 octobre 2026
Sommaire mis à jour à 03:53
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Élysée
00:00 - 01:31
Intervenant 1
Bonjour de ce Conseil des ministres durant lequel le ministre de l'Europe et des Affaires étrangères, donc Jean-Noël Barrot, a présenté deux projets de loi visant à ratifier des accords internationaux. Il s'agit d'abord d'une convention de partenariat avec l'Organisation internationale de police criminelle, mieux connue sous le nom d'Interpol. Concrètement, cet accord encadre la réalisation d'un programme immobilier afin de rénover et d'étendre le siège d'Interpol qui est aujourd'hui situé à Lyon. Notre pays a la chance d'avoir sur son sol des sièges d'organisations internationales de premier plan. C'est vrai d'Interpol, c'est vrai de l'UNESCO, et il est essentiel de disposer d'infrastructures modernes pour être en capacité, là encore, d'en attirer d'autres.
Le deuxième projet de loi, pardon, porte sur un accord avec la République des Fidji. C'est un pays avec lequel nous coopérons en matière de maintien de la paix et de réponse aux catastrophes à travers les forces françaises déployées actuellement dans le Pacifique. Et donc signé en 2023, cet accord porte pardon sur notre coopération en matière de défense dans des domaines tels que l'armement, telle que la formation, la fourniture d'aide humanitaire également. Voilà, je m'arrêterai là pour un compte-rendu qui est extrêmement court, mais je crois que le président de la République, encore une fois, s'est lui-même exprimé sur ce qui s'est passé le 17 octobre, l'organisation de ces derniers jours et du week-end à venir. Je suis bien sûr évidemment disponible pour répondre en revanche à vos questions.
01:31 - 02:20
Intervenant 2
Bonjour. Jimmy Sali, journaliste indépendant. Alors, depuis la mi-septembre, votre gouvernement accuse la France insoumise d'être responsable d'abord de la grève des profs, puis des blocages lycéens, puis des exactions commises dans les rues de France et de beaucoup de villes françaises, des dégradations et des violences qui ont émaillé les manifestations historiques du 17 octobre dernier. Pourtant, lundi, la procureure de Paris disait ne pas pouvoir confirmer les propos du Premier ministre qui décrivait l'ultragauche derrière ces actes. Et Mediapart rapporte des témoignages d'agents des renseignements contestant en bloc la mise en cause de la France insoumise et surtout vous accusant, vous le gouvernement, de les manipuler à des fins politiques.
Malgré cela, Monsieur Lecornu signe et persiste. Voici donc ma question : pour être parfaitement clair, on souhaiterait comprendre quels éléments matériels permettent aujourd'hui au gouvernement d'attribuer à la France insoumise une responsabilité dans l'organisation des violences au-delà de son soutien aux manifestations ?
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