Commission des lois : Mme Naïma Moutchou, ministre des Outre-mer, sur les crédits de la mission « Outre-mer »
21 octobre 2026
Pastilles des intervenants
- Intervenants du chapitre
- Couleur : groupe politique
- Gris : hors groupe
Touchez ou cliquez sur les pastilles d'un chapitre pour voir les noms et les groupes.
Sommaire mis à jour le 21 oct. 2026
Légende
Repères du transcript
- texte Phrase en cours de lecture
- texte Résultat de recherche
- texte Intervention citée par le lien que vous avez ouvert
Cliquez une phrase pour lire la vidéo à ce moment. Sélectionnez du texte pour le citer avec l'orateur, l'horodatage et le lien.
Plus d'options
Source officielle
Décalage
Décalage de la transcription
0s
Taille du texte
Exporter
Replay
Versions de cette vidéo
- Replay Version définitive · 21 octobre 2026Affichée
- Capté en direct Diffusé en direct le 21 octobre 2026
Les transcriptions peuvent légèrement différer d'une version à l'autre.
Lois (commission) Assemblée nationale
16:11 - 16:27
Intervenant 2
Bien chers collègues, nous reprenons nos travaux. 16h43, nous avons un petit retard. Avant de céder tout de suite la parole à Madame Naïma Moutchou, j'ai une demande de prise de parole de Monsieur le député Gillet pour le Rassemblement National. Monsieur Gillet, je vous cède la parole.
16:29 - 16:57
Intervenant 4
Merci Monsieur le Président. Bonjour Madame la Ministre. Permettez-moi un petit mot avant que nous puissions parler de nos territoires ultramarins pour évoquer ce qui vient de se passer en Commission des lois. Je pense qu'il est important que ceux qui nous regardent puissent le savoir. À la demande de la Présidente de l'Assemblée Nationale, une commission d'enquête relative aux graves événements qui se sont déroulés en France, notamment les 17 et 18 octobre, donc les émeutes.
16:57 - 19:18
Intervenant 5
Une commission d'enquête avait été décidée avec pour objectif d'analyser notamment la façon dont les pouvoirs publics se préparent en amont à de tels événements, les renseignements et les moyens dont ils disposent pour définir une réponse adaptée et anticipée d'éventuels troubles à l'ordre public, le niveau d'information donné aux maires par les préfectures sur les menaces éventuelles et les réponses opérationnelles mises en œuvre pour y faire face, le déroulement des événements, les éventuelles ingérences étrangères, l'influence des réseaux sociaux, l'organisation et le mode d'action des auteurs des faits en cause, la réponse opérationnelle apportée par les autorités publiques, notamment en matière de maintien de l'ordre et les éventuels dysfonctionnements, les évolutions à apporter afin de garantir l'ordre public et la liberté de manifester en toute sécurité et l'adéquation de la réponse pénale. Malheureusement, la Commission des lois réunie il y a quelques instants a décidé de confier le rôle de rapporteur à trois personnes, en l'occurrence un député insoumis, un député socialiste et une députée du bloc central, mettant totalement, mettant totalement à l'écart le premier parti de France, le Rassemblement National. Je rappelle que la Présidente de l'Assemblée Nationale avait souhaité que cette commission d'enquête puisse être, eh bien, avec trois rapporteurs des trois blocs de l'Assemblée Nationale pour respecter, eh bien, la démocratie, pour respecter la représentativité de notre Assemblée. Il n'en a pas été parce que des députés du bloc central, eh bien, n'ont pas souhaité faire en sorte que le Rassemblement National, encore une fois premier parti de France, soit présent lors de cette commission d'enquête. Je le regrette, mais au-delà de mon regret personnel, ce sont les Français qui le regrettent parce que cette commission d'enquête qui était censée, eh bien, tout simplement mettre en lumière des vérités, toute la vérité sur les émeutes que nous avons connues et que nous pourrions encore connaître malheureusement dans les prochains jours, eh bien, cette commission d'enquête va se transformer en commission d'enquête, Monsieur le Président, je vous le dis, en commission d'enquête anti-police puisque majoritairement les rapporteurs sont des députés qui affichent leur hostilité envers nos forces de l'ordre.
19:18 - 19:43
Intervenant 3
Et donc les Français ne pourront malheureusement pas connaître la vérité sur ces émeutes et ne pourront pas en tout cas bénéficier de cette commission d'enquête pour mettre en lumière un certain nombre de vérités. En tout cas, qu'ils se rassurent, le Rassemblement National continuera de jouer son rôle pleinement et le Rassemblement National et son allié de l'UDR ne manqueront pas de mettre en lumière des vérités sur ce qui se passe actuellement en France.
La suite de la transcription est réservée aux clients Pro
Débloquez la transcription complète, le chat et toutes les fonctionnalités d'analyse avec Polyfact Pro.