Commission des affaires culturelles : Crédits de la mission : "Enseignement scolaire" (suite)
21 octobre 2026
Pastilles des intervenants
- Intervenants du chapitre
- Couleur : groupe politique
- Gris : hors groupe
Touchez ou cliquez sur les pastilles d'un chapitre pour voir les noms et les groupes.
Sommaire mis à jour à 00:05
Légende
Repères du transcript
- texte Phrase en cours de lecture
- texte Résultat de recherche
- texte Intervention citée par le lien que vous avez ouvert
Cliquez une phrase pour lire la vidéo à ce moment. Sélectionnez du texte pour le citer avec l'orateur, l'horodatage et le lien.
Plus d'options
Source officielle
Décalage
Décalage de la transcription
0s
Taille du texte
Exporter
Replay
Versions de cette vidéo
- Replay Version définitive · 21 octobre 2026Affichée
- Capté en direct Diffusé en direct le 21 octobre 2026
Les transcriptions peuvent légèrement différer d'une version à l'autre.
Affaires culturelles et éducation (commission) Assemblée nationale
Rejeté
M. Arenas · Etat B
11:49 - 11:56
Intervenant 1
Chers collègues, nous reprenons l'examen des crédits de la mission enseignement scolaire en commençant par l'amendement numéro 214 de Monsieur Arenas.
11:56 - 12:25
Intervenant 7
Merci Monsieur le Président. Chers collègues, c'est un amendement qui vise à objectiver de façon numéraire le déficit de recrutement depuis 2017, à savoir depuis l'élection, la première élection d'Emmanuel Macron et les gouvernements successifs qui s'en sont succédé. Alors plutôt que d'avoir des larmes de crocodile comme on a pu entendre dans les différents débats, je vous propose de voter ces amendements qui ne sera que justice pour un plan de rattrapage pour l'école française. Je vous remercie.
12:26 - 13:05
Intervenant 6
Merci Madame la Rapporteure. Merci Monsieur le Président. Donc évidemment le sujet de mettre un enseignant devant chaque élève ou devant chaque classe est absolument crucial. Pour autant, il faut pouvoir les trouver. 10 000 enseignants, il faut pouvoir les trouver.
On sait déjà que on n'a pas suffisamment parfois de candidats pour remplir les concours que nous ouvrons. Donc ça me paraît tout à fait déraisonnable d'envisager un recrutement de 10 000 enseignants, on n'arriverait pas à le tenir. Et c'est pour ça que moi je suis favorable par ailleurs à ne pas forcément supprimer les postes qui étaient prévus, à les conserver pour répondre à cette baisse du nombre d'élèves et aux exigences que nous avons notamment en matière de remplacement. Et encore une fois, gardons notre objectif : un enseignant devant chaque classe et un enseignant devant chaque élève. Donc pour cette raison, je serai défavorable à votre amendement.
La suite de la transcription est réservée aux clients Pro
Débloquez la transcription complète, le chat et toutes les fonctionnalités d'analyse avec Polyfact Pro.