Polyfact vs Legiwatch : deux IA de veille, deux périmètres
Comparatif édité par l'équipe Polyfact — mis à jour en juillet 2026. Chaque affirmation sur un outil tiers est sourcée depuis ses supports publics.
Polyfact et Legiwatch sont deux outils français, tous deux récents, tous deux construits autour de l'IA, et tous deux vendus sur la même promesse : une réponse rédigée dont chaque affirmation reste reliée à sa source. Sur le papier, ils se ressemblent. Dans les faits, ils ne couvrent pas le même terrain — et c'est ce périmètre, plus que la technologie, qui devrait décider de votre choix.
Legiwatch se présente comme « L'IA spécialisée sur l'activité parlementaire française. Sourcée, vérifiable, française. » et décrit son indexation comme portant sur « l'activité du Parlement français (Assemblée Nationale, Sénat) et son environnement réglementaire ». Polyfact est un outil de veille IA pour les affaires publiques dont le périmètre va de l'Assemblée à Bruxelles, en texte et en vidéo : Assemblée nationale, Sénat, Légifrance, régulateurs, institutions de l'Union européenne, presse et X.
Ce comparatif suit trois règles. Tout ce qui est écrit sur Legiwatch provient de ses pages publiques, consultées le 31 juillet 2026, et chaque affirmation est accompagnée de sa citation. Quand une fonctionnalité n'apparaît nulle part dans ces supports, nous écrivons « non mentionné publiquement » : ce n'est jamais une affirmation d'absence. Enfin, Polyfact figure dans la même grille que Legiwatch, mais nous ne nous attribuons aucune note — nous décrivons, vous arbitrez.
Ce que les deux outils ont en commun
Avant les différences, l'essentiel de ce qui se ressemble. Les deux plateformes indexent les textes en discussion et les amendements de l'Assemblée nationale et du Sénat, transcrivent la vidéo des séances, produisent des synthèses par IA, envoient des alertes paramétrables et tiennent des fiches d'acteurs. Les deux revendiquent une IA sourcée plutôt qu'un assistant généraliste. Les deux s'adressent à des équipes proches : Legiwatch cite « cabinets d'affaires publiques, directions des relations institutionnelles, fédérations professionnelles, ONG, cabinets parlementaires, journalistes politiques et chercheurs » ; Polyfact adresse les mêmes métiers, ainsi que les collectivités et les acteurs publics.
Les deux sont également jeunes sur le marché. Legiwatch indique sur sa page Tarifs, au 31 juillet 2026 : « Lancée il y a 3 mois · plus de 30 structures nous utilisent déjà. » — tout en revendiquant, dans son fichier llms.txt, une antériorité produit avec Public Sénat, « après deux ans de co-construction ». Polyfact publie de son côté un compteur de couverture vérifiable plutôt que des références nommées. Dans les deux cas, l'ancienneté n'est pas l'argument : le périmètre couvert l'est.
Une conséquence pratique : sur un dossier strictement parlementaire — un projet de loi, ses amendements, ses débats en commission — les deux outils répondront. La question utile n'est donc pas « lequel est le meilleur », mais « où s'arrête le périmètre de chacun, et est-ce que mes dossiers en sortent ? ».
- Amendements de l'Assemblée et du Sénat : Legiwatch indexe « Texte intégral, exposé des motifs, auteurs, co-signataires, état (adopté/rejeté/retiré/non soutenu) » et revendique « 163 500+ amendements indexés (AN + Sénat) » (selon Legiwatch, juin 2026). Polyfact suit plus d'un million d'amendements, article par article, avec regroupement automatique des dispositifs identiques.
- Transcription de la vidéo : les deux transcrivent les séances et attribuent la parole à l'orateur — le détail des périmètres est en section 4.
- Alertes : Legiwatch annonce des « Alertes ciblées par dossier, personne, étape, mot-clé. Récap matinal à 7h et notification sous 30 min sur les nouveaux amendements. » Polyfact envoie des synthèses programmées, décrites en français, à l'heure et aux destinataires que vous choisissez.
- Cartographie des acteurs : Legiwatch annonce « 925 fiches parlementaires à jour : 577 députés + 348 sénateurs » et une « Visualisation des proximités politiques et des cercles de co-signature pour chaque acteur » (selon Legiwatch, juin 2026). Polyfact propose une cartographie des parties prenantes, adossée notamment aux déclarations HATVP.
- Synthèses IA : Legiwatch annonce des « Résumés automatiques des dossiers législatifs longs : enjeux, positions, amendements clés. » Polyfact rédige des briefs à partir de l'activité réelle des institutions, chaque ligne reliée à sa source.
Le comparatif, critère par critère
Le tableau ci-dessous n'attribue aucune note. Chaque cellule Legiwatch correspond à ce que leurs pages publiques indiquaient le 31 juillet 2026 ; chaque cellule Polyfact décrit notre produit tel qu'il est livré à la même date. Quand leurs supports ne disent rien d'un sujet, la cellule porte la mention « non mentionné publiquement », qui signifie exactement cela : nous n'avons rien trouvé, nous n'affirmons rien.
Une précision d'unité avant de lire la ligne « Périmètre annoncé » : « 60 sources branchées » compte des institutions et des sources dans notre propre catalogue, tandis que « 13 disponibles » compte des flux au sens de la page Sources couvertes de Legiwatch, dont la navigation annonce par ailleurs « 23 flux indexés ». Ces deux chiffres ne se comparent pas terme à terme.
| Critère | Polyfact (c'est nous) | Legiwatch (relevé sur ses pages publiques, 31/07/2026) |
|---|---|---|
| Positionnement déclaré | Outil de veille IA pour les affaires publiques : texte et vidéo, de l'Assemblée à Bruxelles | « L'IA spécialisée sur l'activité parlementaire française. Sourcée, vérifiable, française. » |
| Périmètre annoncé | 60 institutions et sources branchées sur 489 cataloguées, publiées sur la page couverture | « 13 sont disponibles aujourd'hui (cœur parlementaire et Légifrance), 13 en cours d'intégration sur 2026 (extension réglementaire) » |
| Sources de l'Union européenne | Parlement européen, Commission européenne, Conseil de l'Union européenne | Non mentionné publiquement sur la page Sources couvertes au 31/07/2026 |
| Autorités et régulateurs français | ARCEP, ARCOM, CNIL, AMF, Autorité de la concurrence, CRE, Autorité de régulation des transports, HATVP | HATVP disponible ; CNIL, ARCOM, AMF, ACPR, ANSM, HAS, Autorité de la concurrence, Conseil constitutionnel et Conseil d'État annoncés en « Roadmap 2026 » |
| Journal officiel et décrets | Légifrance et le Journal officiel parmi les sources branchées | Journal officiel (JORF) et décrets d'application annoncés en « Roadmap 2026 » |
| Amendements | Plus d'un million d'amendements suivis, article par article, dispositifs identiques regroupés, impact qualifié par l'IA, exports Excel et Word | « Texte intégral, exposé des motifs, auteurs, co-signataires, état (adopté/rejeté/retiré/non soutenu) » ; « 163 500+ amendements indexés (AN + Sénat) » (selon Legiwatch, juin 2026) |
| Vidéo et transcription | Plus de 17 000 vidéos de l'Assemblée nationale, du Sénat et du Parlement européen, dont plus de 10 000 transcrites, indexées par intervenant et horodatées à la seconde | « Toutes les vidéos AN et Sénat transcrites automatiquement » ; « 12 000+ heures de séance transcrites par an avec attribution IA » (selon Legiwatch, juin 2026) |
| Transcription en direct | Non revendiqué dans nos supports publics : notre promesse porte sur l'archive et l'horodatage | « Récupération et transcription en temps réel des vidéos AN et Sénat, avec alertes mots-clés sur le live. » |
| Presse et médias | Tagaday et LCP (YouTube) parmi les 60 sources branchées | Matinales radio nationales analysées « chaque matin ouvré et publiées avant 10 h » ; flux RSS de presse définis par le client, « sur les formules Équipe et Illimité » |
| Réseaux sociaux | X / Twitter et Telegram (comptes et chaînes politiques) | Non mentionné publiquement sur la page Sources couvertes au 31/07/2026 |
| Cartographie des acteurs | Cartographie des parties prenantes, adossée notamment aux déclarations HATVP | « 925 fiches parlementaires à jour : 577 députés + 348 sénateurs » ; proximités politiques et cercles de co-signature (selon Legiwatch, juin 2026) |
| Tarification | Pas de grille en libre-service : proposition établie après un échange de 20 minutes sur votre périmètre | Grille publique : Solo « 450 € / mois » (1 siège), Équipe « 380 € / mois / siège » (2 ou 3 sièges), Illimité « Sur devis » |
| Engagement et essai | Réservation d'une démo de 20 minutes, réponse sous 24 h | « Engagement mensuel souple. Deux mois offerts en annuel. » ; « Démo personnalisée de 30 min , puis un mois d'essai gratuit sur toutes les formules. » (bandeau de la page Tarifs) |
| Conseil humain | Logiciel seul : aucune prestation de conseil à notre catalogue public | « Legiwatch Advisory » (d'après leur fichier llms.txt) : « Réseau d'experts seniors en affaires publiques. Audit, cartographie d'influence, formation IA, lobbying ciblé. » |
| Langue de l'interface publique | Français et anglais | Site public en français |
Périmètre des sources : le vrai point de bascule
Legiwatch publie une page Sources couvertes remarquablement transparente, avec un statut par flux : « Voici la liste complète des flux, avec leur statut transparent : 13 sont disponibles aujourd'hui (cœur parlementaire et Légifrance), 13 en cours d'intégration sur 2026 (extension réglementaire). Aucune source tertiaire, aucun scraping non autorisé. » Peu d'éditeurs vont jusque-là, et cela mérite d'être signalé : vous savez ce qui est branché et ce qui ne l'est pas encore.
Ce que cette page indique, concrètement. Sont disponibles : le cœur parlementaire (textes, amendements, comptes rendus de séance et de commission, scrutins publics, questions au Gouvernement, rapports, agenda législatif, fiches parlementaires), Légifrance en textes consolidés, la HATVP, les matinales radio, des flux RSS de presse définis par le client et le projet open source Les Tricoteuses, auquel ils contribuent. Sont annoncés en « Roadmap 2026 », donc pas encore disponibles à la date de notre relevé : le conseil des ministres, le Journal officiel, les décrets d'application, la CNIL, l'ARCOM, l'AMF, l'ACPR, l'ANSM, la HAS, l'Autorité de la concurrence, le Conseil constitutionnel et le Conseil d'État.
Aucune source de l'Union européenne n'apparaît sur cette page, ni en disponible, ni en roadmap. Au 31 juillet 2026, la couverture européenne de Legiwatch est donc non mentionnée publiquement, et leur description de périmètre porte sur « l'activité du Parlement français (Assemblée Nationale, Sénat) et son environnement réglementaire ». Leur site publie par ailleurs des guides consacrés à Bruxelles et au Parlement européen ; ces pages sont éditoriales et ne figurent pas dans la liste des sources indexées de leur page Sources couvertes.
Côté Polyfact, la couverture est publique et vérifiable ligne à ligne : 60 institutions et sources branchées sur 489 cataloguées, affichées sur notre page couverture. Elle comprend l'Assemblée nationale et le Sénat, Légifrance, onze ministères, huit autorités et régulateurs, les collectivités, le Parlement européen, la Commission européenne et le Conseil de l'Union européenne, la presse et X. Nous ne prétendons pas à l'exhaustivité : 60 sur 489, c'est écrit sur la page, et c'est précisément ce qui rend le chiffre utilisable.
L'arbitrage tient donc en une question. Vos dossiers s'arrêtent-ils au Parlement français ? Si oui, l'écart de périmètre pèsera peu dans votre décision. Si un texte commence à Bruxelles, si une décision tombe chez un régulateur, ou si vous devez savoir le jour même ce qu'en dit la presse, regardez la date de disponibilité de chaque source avant de signer — des deux côtés, et pas seulement la promesse commerciale.
La vidéo parlementaire : là où les deux se ressemblent le plus
C'est l'axe sur lequel Legiwatch est le concurrent le plus proche de Polyfact, et il n'y a aucune raison de le masquer. Leur page d'accueil annonce : « Toutes les vidéos AN et Sénat transcrites automatiquement. Chaque intervention est reliée au profil parlementaire concerné. Recherche par citation, extraits copiables, attribution précise à l'orateur. » Ils revendiquent « 12 000+ heures de séance transcrites par an avec attribution IA » (selon Legiwatch, juin 2026), une transcription en direct — « Récupération et transcription en temps réel des vidéos AN et Sénat, avec alertes mots-clés sur le live. » — et une « transcription IA Legiwatch quand le compte rendu officiel n'existe pas encore ». C'est une brique sérieuse.
Polyfact indexe plus de 17 000 vidéos de l'Assemblée nationale, du Sénat et du Parlement européen, dont plus de 10 000 transcrites, à l'intérieur d'un corpus plus large de plus de 27 000 vidéos institutionnelles et médiatiques dont plus de 16 000 sont transcrites (relevé du 31 juillet 2026). Chaque transcription est indexée par intervenant et horodatée à la seconde : vous cherchez une phrase, vous atterrissez sur la seconde exacte, vous copiez la citation avec sa source. Vous citez la prise de parole exacte, pas une rumeur de couloir.
Deux précautions de lecture s'imposent. D'abord, les volumétries publiées de part et d'autre ne sont pas comparables : des heures transcrites par an d'un côté, un nombre de vidéos indexées de l'autre. Les mettre en regard produirait un faux-semblant, et nous nous y refusons. Ensuite, les dimensions réellement vérifiables en démonstration sont ailleurs : quelles chambres sont couvertes, sur quelle profondeur d'archive, avec quelle granularité d'horodatage, et en direct ou en différé.
Sur ces dimensions, la comparaison devient factuelle. Sur les chambres, les supports publics de Legiwatch annoncent l'Assemblée nationale et le Sénat ; Polyfact ajoute le Parlement européen ainsi que des autorités et une partie des médias. Sur le direct, c'est l'inverse : Legiwatch annonce la transcription en temps réel, ce que nos supports publics ne revendiquent pas — notre promesse porte sur l'archive, la recherche dans la parole et l'horodatage à la seconde.
Tarifs : une grille publique d'un côté, une proposition sur mesure de l'autre
Legiwatch publie ses prix, ce qui reste rare sur ce marché et facilite le travail d'un acheteur. Au 31 juillet 2026, sa page Tarifs affiche trois formules : Solo, « 450 € / mois » pour un siège ; Équipe, « 380 € / mois / siège » pour deux ou trois sièges, soit « 760 € (2 sièges) · 1 140 € (3 sièges) » ; et Illimité, « Sur devis », pour des sièges illimités. Les conditions annoncées sont un « Engagement mensuel souple. Deux mois offerts en annuel. », l'engagement annuel correspondant, selon leur FAQ, à « 10 mois de facturation pour 12 mois d'utilisation ». La page ne précise pas si ces montants s'entendent hors taxes.
Deux éléments méritent d'être relevés parce qu'ils profitent directement à certains lecteurs. Le bandeau de la même page annonce une « Démo personnalisée de 30 min , puis un mois d'essai gratuit sur toutes les formules. Engagement souple, sortie par simple mail. » Et la même page prévoit des conditions particulières pour la recherche et les médias : « Pour les travaux académiques éligibles (thèse, post-doc, équipe de recherche universitaire), l'accès peut être gratuit. Pour les médias indépendants, les rédactions et les associations d'intérêt général reconnues, des conditions adaptées sont possibles. »
Polyfact ne publie pas de grille. Il n'y a pas de tarif en libre-service : nous calons un échange de vingt minutes pour comprendre le périmètre — sources à brancher, volumétrie, nombre d'utilisateurs, besoins d'export et de diffusion — puis nous adressons une proposition. Autant l'écrire franchement plutôt que de le déguiser : si votre premier critère est de comparer deux prix affichés en une minute, Legiwatch vous donne cette information et nous non.
Une précaution vaut des deux côtés : les grilles tarifaires bougent, surtout chez des éditeurs récents. Celle citée ici a été relevée le 31 juillet 2026 sur la page Tarifs de Legiwatch. Vérifiez-la à la source avant toute décision d'achat, et demandez par écrit ce que couvre exactement chaque siège.
Quand choisir Legiwatch
Il existe des situations où Legiwatch est le meilleur choix pour vous, et il serait malhonnête de ne pas les nommer. Les points ci-dessous sont leurs forces réelles, telles qu'ils les documentent publiquement.
- Votre périmètre est strictement le Parlement français. C'est leur spécialité déclarée — « L'IA spécialisée sur l'activité parlementaire française » — et leur page Sources le confirme : cœur parlementaire et Légifrance sont disponibles aujourd'hui.
- Vous voulez un prix affiché et un engagement court. « 450 € / mois » en Solo, « 380 € / mois / siège » en Équipe, un « Engagement mensuel souple » et une sortie « par simple mail » : vous pouvez construire un budget sans passer par un cycle commercial.
- Vous êtes seul, ou à deux ou trois. Leur modèle au siège est calibré pour de petites structures, avec une formule Solo à un utilisateur et une formule Équipe à deux ou trois utilisateurs incluant des « Espaces de travail partagés ».
- Vous travaillez sur le direct. Ils annoncent la transcription en temps réel avec alertes mots-clés sur le live, et une transcription IA du compte rendu « quand le compte rendu officiel n'existe pas encore » : pour un attaché parlementaire ou une rédaction politique, c'est un avantage concret.
- Vous cherchez aussi du conseil humain. D'après leur fichier llms.txt, « Legiwatch Advisory » propose un « Réseau d'experts seniors en affaires publiques. Audit, cartographie d'influence, formation IA, lobbying ciblé. » Polyfact ne vend que du logiciel.
- Vous êtes chercheur, média indépendant ou association d'intérêt général : ils annoncent un accès potentiellement gratuit pour les travaux académiques éligibles et des conditions adaptées pour les rédactions et associations reconnues.
- La souveraineté est un critère formalisé dans votre appel d'offres : ils revendiquent, dans leur fichier llms.txt, un « Hébergement OVH France (migration depuis AWS achevée fin 2024), IA Mistral, 95 % code open source, IA sans hallucinations, RGPD » ; leur page Sécurité écrit de son côté « Près de 95 % de notre code est open source ». Comme toute revendication éditeur — y compris les nôtres — elle se fait confirmer contractuellement.
Quand choisir Polyfact
Symétriquement, voici les cas où nous pensons être le bon outil. Chacun de ces points est vérifiable en démonstration, et nous préférons que vous le vérifiiez plutôt que de nous croire sur parole.
- Vos dossiers passent la frontière. Le Parlement européen, la Commission européenne et le Conseil de l'Union européenne font partie de nos 60 sources branchées ; côté Legiwatch, aucune source européenne n'est listée sur la page Sources couvertes au 31/07/2026 — statut « non mentionné publiquement ».
- Le débat lui-même est votre matière première. Plus de 17 000 vidéos de l'Assemblée, du Sénat et du Parlement européen, dont plus de 10 000 transcrites, indexées par intervenant et horodatées à la seconde, dans un corpus de plus de 27 000 vidéos institutionnelles et médiatiques.
- Vous avez besoin des régulateurs maintenant. ARCEP, ARCOM, CNIL, AMF, Autorité de la concurrence, CRE, Autorité de régulation des transports et HATVP sont branchés ; plusieurs de ces autorités figurent en « Roadmap 2026 » sur la page Sources de Legiwatch, c'est-à-dire annoncées et pas encore disponibles au 31/07/2026.
- Vous suivez la presse et X dans le même fil que les textes officiels, sans changer d'outil ni recoller les morceaux à la main.
- Vous travaillez le texte article par article. Plus d'un million d'amendements suivis, regroupement automatique des dispositifs identiques, impact qualifié par l'IA, exports Excel et Word.
- Vous voulez auditer la couverture avant d'acheter. Notre page couverture affiche 60 sources branchées sur 489 cataloguées, institution par institution — y compris ce qui n'est pas encore branché.
Nos limites, et comment vérifier ce comparatif vous-même
Trois limites de notre côté, écrites noir sur blanc. Notre couverture est partielle et nous l'affichons : 60 institutions branchées sur 489 cataloguées. Nous ne publions pas de prix, ce qui est une friction réelle si vous instruisez un achat au tarif affiché. Et nous ne publions pas de références clients nommées, là où Legiwatch cite Public Sénat dans son fichier llms.txt : « La chaîne parlementaire publique utilise Legiwatch en rédaction depuis 2026, après deux ans de co-construction. » Sur ce dernier point, nous n'avons rien à opposer.
Un comparatif ne vaut que s'il est refaisable. Voici exactement où nous avons regardé, le 31 juillet 2026 : la page Sources couvertes de Legiwatch pour la liste des flux et leur statut ; sa page Tarifs pour les formules, l'engagement et l'essai ; sa page d'accueil pour la transcription vidéo, les alertes et la cartographie ; son fichier llms.txt pour les chiffres clés de juin 2026 ; et notre propre page couverture pour le décompte des sources Polyfact.
Enfin, quatre questions à poser aux deux éditeurs le jour de la démonstration : quelles sources sont branchées aujourd'hui, et lesquelles sont seulement annoncées ? Depuis quelle date l'archive vidéo remonte-t-elle, et jusqu'à quelle granularité peut-on citer ? Qu'est-ce qui est exactement inclus dans le prix, siège par siège ? Et que se passe-t-il quand la réponse de l'IA ne cite pas sa source ? Un éditeur qui répond précisément à ces quatre questions mérite votre attention, quel que soit son nom.
Questions fréquentes
Au 31 juillet 2026, aucune source européenne — Parlement européen, Commission, Conseil, EUR-Lex — n'est listée sur leur page Sources couvertes, ni en disponible, ni en « Roadmap 2026 ». C'est un statut « non mentionné publiquement » : nous constatons l'absence de mention dans leurs supports, nous n'affirmons pas que la fonctionnalité n'existe pas ou n'existera pas. Leur description de périmètre porte sur « l'activité du Parlement français (Assemblée Nationale, Sénat) et son environnement réglementaire ». Polyfact collecte le Parlement européen, la Commission européenne et le Conseil de l'Union européenne, listés sur sa page couverture. Les deux pages évoluent : vérifiez-les avant de trancher.
Legiwatch publie ses tarifs sur sa page Tarifs, relevés le 31 juillet 2026 : « 450 € / mois » pour la formule Solo à un siège, « 380 € / mois / siège » pour la formule Équipe à deux ou trois sièges (« 760 € (2 sièges) · 1 140 € (3 sièges) »), et « Sur devis » pour la formule Illimité. L'engagement est mensuel souple, avec deux mois offerts en annuel ; la page ne précise pas si les montants sont hors taxes. Polyfact ne publie pas de grille : il n'y a pas de tarif en libre-service, et la proposition est établie après un échange de vingt minutes sur votre périmètre. Les prix bougent — reportez-vous toujours à la page de l'éditeur le jour de votre décision.
Sur le principe, aucune : les deux produisent une transcription par IA, attribuée à l'orateur et citable. Les différences vérifiables portent sur le périmètre et le mode. Legiwatch annonce « Toutes les vidéos AN et Sénat transcrites automatiquement » ainsi qu'une transcription en temps réel avec alertes mots-clés sur le live. Polyfact indexe plus de 17 000 vidéos de l'Assemblée, du Sénat et du Parlement européen — dont plus de 10 000 transcrites — dans un corpus plus large de plus de 27 000 vidéos institutionnelles et médiatiques, avec un horodatage à la seconde. Attention : les volumétries publiées de part et d'autre ne sont pas exprimées dans la même unité (heures transcrites par an contre vidéos indexées). Ne les comparez pas directement ; comparez les chambres couvertes, la profondeur d'archive et la granularité de citation.
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Sources
Chaque affirmation portant sur un outil tiers renvoie à un support public de son éditeur, consulté le 31 juillet 2026.
Positionnement déclaré de Legiwatch : « L'IA spécialisée sur l'activité parlementaire française. Sourcée, vérifiable, française. »
https://www.legiwatch.fr/« L'IA spécialisée sur l'activité parlementaire française. Sourcée, vérifiable, française. »
Périmètre d'indexation déclaré par Legiwatch : le Parlement français et son environnement réglementaire.
https://www.legiwatch.fr/llms.txt« l'activité du Parlement français (Assemblée Nationale, Sénat) et son environnement réglementaire »
Publics visés déclarés par Legiwatch.
https://www.legiwatch.fr/llms.txt« La plateforme dessert : cabinets d'affaires publiques, directions des relations institutionnelles, fédérations professionnelles, ONG, cabinets parlementaires, journalistes politiques et chercheurs. »
Legiwatch se déclare lancée commercialement depuis trois mois au 31/07/2026, avec plus de 30 structures utilisatrices.
https://www.legiwatch.fr/tarifs/« Lancée il y a 3 mois · plus de 30 structures nous utilisent déjà. »
Antériorité produit revendiquée par Legiwatch avec Public Sénat (référence client nommée mise en avant par Legiwatch).
https://www.legiwatch.fr/llms.txt« [Public Sénat](https://www.legiwatch.fr/clients/public-senat): La chaîne parlementaire publique utilise Legiwatch en rédaction depuis 2026, après deux ans de co-construction. »
Formulation employée sur la page Clients de Legiwatch au sujet de Public Sénat (« presque deux ans de tests et d'échanges approfondis », là où le fichier llms.txt écrit « deux ans de co-construction »).
https://www.legiwatch.fr/clients/« Après presque deux ans de tests et d'échanges approfondis avec la rédaction, Public Sénat utilise Legiwatch pour suivre les travaux de l'Assemblée nationale et du Sénat. »
Périmètre de sources Legiwatch : 13 flux disponibles et 13 en cours d'intégration sur 2026.
https://www.legiwatch.fr/sources/« Voici la liste complète des flux, avec leur statut transparent : 13 sont disponibles aujourd'hui (cœur parlementaire et Légifrance), 13 en cours d'intégration sur 2026 (extension réglementaire). Aucune source tertiaire, aucun scraping non autorisé. »
Le treizième flux « ✓ Disponible » de la page Sources couvertes de Legiwatch.
https://www.legiwatch.fr/sources/« Les Tricoteuses (open source) — Projet open source qui structure les données ouvertes AN + Sénat. Legiwatch contribue activement. »
Libellé de navigation de Legiwatch annonçant un décompte de flux différent de celui de sa page Sources couvertes.
https://www.legiwatch.fr/sources/« Sources couvertes 23 flux indexés »
Liste des sources annoncées en « Roadmap 2026 » par Legiwatch (donc pas encore disponibles au 31/07/2026) : conseil des ministres, Journal officiel, décrets d'application, CNIL, ARCOM, AMF, ACPR, ANSM, HAS, Autorité de la concurrence, Conseil constitutionnel, Conseil d'État.
données internes Polyfact, 31/07/2026
ROADMAP 2026 (donc PAS encore disponibles) : conseil des ministres, Journal officiel (JORF), décrets d'application, CNIL, ARCOM, AMF, ACPR, ANSM, HAS, Autorité de la concurrence, Conseil constitutionnel, Conseil d'État.
Le libellé de statut « Roadmap 2026 » est celui employé par Legiwatch sur sa page Sources couvertes ; exemples verbatim de sources ainsi classées.
https://www.legiwatch.fr/sources/« ⏳ Roadmap 2026 Journal officiel (JORF) Décrets, arrêtés, ordonnances, lois promulguées, nominations, indexés en quasi temps réel avec filtre thématique fin. / ⏳ Roadmap 2026 CNIL Délibérations, sanctions, recommandations, avis sur projets de texte. / ⏳ Roadmap 2026 ARCOM Délibérations, sanctions plateformes, contrôle audiovisuel et numérique. »
Aucune source de l'Union européenne n'est listée sur la page Sources couvertes de Legiwatch au 31/07/2026 — statut « non mentionné publiquement », jamais présenté comme une absence de fonctionnalité.
données internes Polyfact, 31/07/2026
"status": "non mentionné publiquement" — "Aucune source européenne (Parlement européen, Commission, Conseil, EUR-Lex) ne figure dans la liste publique des sources couvertes, ni en « disponible », ni en « roadmap 2026 », ni en « à l'étude ». […] Formulation sûre : « périmètre national ; aucune source européenne listée dans leur page Sources couvertes ».
Legiwatch publie des contenus éditoriaux sur les institutions européennes (guides), distincts de la liste de sources indexées de sa page Sources couvertes.
https://www.legiwatch.fr/llms.txt« [Comment faire du lobbying à Bruxelles](https://www.legiwatch.fr/comment-faire-du-lobbying-a-bruxelles) / [Comment fonctionne le Parlement européen](https://www.legiwatch.fr/comment-fonctionne-le-parlement-europeen) / [Conseiller en affaires européennes](https://www.legiwatch.fr/conseiller-affaires-europeennes) »
Aucune veille des réseaux sociaux n'est mentionnée dans les supports publics de Legiwatch au 31/07/2026 — statut « non mentionné publiquement ».
données internes Polyfact, 31/07/2026
"status": "non mentionné publiquement" — "Aucune mention de veille Twitter/X, LinkedIn, BlueSky ou réseaux sociaux dans les pages produit, la page /sources/ ou le /llms.txt."
Contenu du flux Amendements chez Legiwatch (AN + Sénat).
https://www.legiwatch.fr/sources/« Amendements — Texte intégral, exposé des motifs, auteurs, co-signataires, état (adopté/rejeté/retiré/non soutenu) »
Volumétrie d'amendements auto-déclarée par Legiwatch (juin 2026).
https://www.legiwatch.fr/llms.txt« 163 500+ amendements indexés (AN + Sénat) »
Transcription vidéo Legiwatch : périmètre AN et Sénat, attribution à l'orateur, extraits copiables.
https://www.legiwatch.fr/« Toutes les vidéos AN et Sénat transcrites automatiquement. Chaque intervention est reliée au profil parlementaire concerné. Recherche par citation, extraits copiables, attribution précise à l'orateur. »
Volumétrie de transcription auto-déclarée par Legiwatch (juin 2026).
https://www.legiwatch.fr/llms.txt« 12 000+ heures de séance transcrites par an avec attribution IA »
Legiwatch annonce une transcription en direct des séances avec alertes mots-clés sur le live.
https://www.legiwatch.fr/« Récupération et transcription en temps réel des vidéos AN et Sénat, avec alertes mots-clés sur le live. »
Legiwatch produit une transcription IA du compte rendu quand le compte rendu officiel n'est pas encore publié.
https://www.legiwatch.fr/sources/« Comptes rendus de séance et de commission — Transcription officielle + transcription IA Legiwatch quand le compte rendu officiel n'existe pas encore »
Alertes Legiwatch : ciblage par dossier, personne, étape, mot-clé ; récap matinal à 7h ; notification sous 30 min sur les nouveaux amendements.
https://www.legiwatch.fr/« Alertes ciblées par dossier, personne, étape, mot-clé. Récap matinal à 7h et notification sous 30 min sur les nouveaux amendements. »
Cartographie Legiwatch : visualisation des proximités politiques et des cercles de co-signature.
https://www.legiwatch.fr/« Visualisation des proximités politiques et des cercles de co-signature pour chaque acteur. Identifier qui gravite autour de votre cible. »
Volumétrie de fiches parlementaires auto-déclarée par Legiwatch (juin 2026).
https://www.legiwatch.fr/llms.txt« 925 fiches parlementaires à jour : 577 députés + 348 sénateurs »
Synthèses IA Legiwatch : résumés automatiques des dossiers législatifs longs.
https://www.legiwatch.fr/« Résumés automatiques des dossiers législatifs longs : enjeux, positions, amendements clés. Prêts à diffuser dans vos notes, vos comptes rendus et vos briefings. »
Veille presse Legiwatch : matinales radio nationales analysées chaque matin ouvré avant 10 h.
https://www.legiwatch.fr/sources/« Matinales radio nationales — Les neuf grandes interviews politiques du matin, analysées chaque matin ouvré et publiées avant 10 h dans Legiwatch : invités, sujets traités, prises de position, citations marquantes. »
Les flux RSS de presse spécialisée sont réservés aux formules Équipe et Illimité chez Legiwatch.
https://www.legiwatch.fr/sources/« Flux RSS de presse spécialisée (clients) — Sur les formules Équipe et Illimité, chaque client définit ses propres flux RSS (presse pro, lettres confidentielles, blogs sectoriels). Legiwatch ingère, filtre sur le périmètre client et produit un digest personnalisé. »
Tarif public Legiwatch, formule Solo (1 siège), relevé le 31/07/2026.
https://www.legiwatch.fr/tarifs/« Solo — 450 € / mois — 450 € / siège — Toutes les fonctionnalités Legiwatch · Assistant IA, transcriptions, synthèses · Alertes mails personnalisées · Exports illimités · 1 utilisateur »
Tarif public Legiwatch, formule Équipe (2 ou 3 sièges), relevé le 31/07/2026.
https://www.legiwatch.fr/tarifs/« Équipe — 380 € / mois / siège — 760 € (2 sièges) · 1 140 € (3 sièges) — Toutes les fonctionnalités · 2 ou 3 utilisateurs · Espaces de travail partagés · Onboarding dédié »
Tarif public Legiwatch, formule Illimité : « Sur devis » (seule mention tarifaire opposable sur la page Tarifs).
https://www.legiwatch.fr/tarifs/« Illimité — Sur devis — Tous vos collaborateurs — Toutes les fonctionnalités · Utilisateurs illimités · Espaces et permissions par équipe · Onboarding dédié + référent CSM »
Conditions d'engagement Legiwatch : mensuel souple, deux mois offerts en annuel, soit 10 mois facturés pour 12 mois d'utilisation.
https://www.legiwatch.fr/tarifs/« Engagement mensuel souple. Deux mois offerts en annuel. Trois formules selon votre périmètre. / L'engagement annuel correspond à 10 mois de facturation pour 12 mois d'utilisation, soit deux mois offerts. Le paiement est trimestriel ou annuel, à votre convenance. »
Aucune mention HT/TTC sur la page Tarifs de Legiwatch au 31/07/2026.
données internes Polyfact, 31/07/2026
Grille publique sur /tarifs/. Aucune mention HT/TTC sur la page. Trois formules : Solo (1 siège), Équipe (2 ou 3 sièges, « Le plus demandé »), Illimité (sièges illimités).
Essai et démonstration annoncés en bandeau de la page Tarifs de Legiwatch.
https://www.legiwatch.fr/tarifs/« Démo personnalisée de 30 min , puis un mois d'essai gratuit sur toutes les formules. Engagement souple, sortie par simple mail. »
Conditions particulières Legiwatch pour la recherche académique, les médias indépendants et les associations d'intérêt général.
https://www.legiwatch.fr/tarifs/« Pour les travaux académiques éligibles (thèse, post-doc, équipe de recherche universitaire), l'accès peut être gratuit. Pour les médias indépendants, les rédactions et les associations d'intérêt général reconnues, des conditions adaptées sont possibles. »
Legiwatch propose une offre de conseil humain, « Legiwatch Advisory », en plus de la plateforme.
https://www.legiwatch.fr/llms.txt« Conseil — Legiwatch Advisory: Réseau d'experts seniors en affaires publiques. Audit, cartographie d'influence, formation IA, lobbying ciblé. »
Formulation employée sur la page Conseil de Legiwatch pour décrire le réseau Advisory.
https://www.legiwatch.fr/conseil« réseau d'experts freelances seniors déjà clients de Legiwatch »
Revendications de souveraineté de Legiwatch telles qu'énoncées dans son fichier llms.txt (revendication éditeur, non vérifiée par nos soins).
https://www.legiwatch.fr/llms.txt« Hébergement OVH France (migration depuis AWS achevée fin 2024), IA Mistral, 95 % code open source, IA sans hallucinations, RGPD. »
Formulation de la page Sécurité de Legiwatch sur la part de code open source (revendication éditeur, non vérifiée par nos soins).
https://www.legiwatch.fr/securite« Open source par conviction. Près de 95 % de notre code est open source. »
Site public de Legiwatch en français uniquement.
données internes Polyfact, 31/07/2026
Français uniquement.
Polyfact : plus de 17 000 vidéos de l'Assemblée nationale, du Sénat et du Parlement européen, dont plus de 10 000 transcrites.
données internes Polyfact, 31/07/2026
"value": "17 701 (dont 10 818 transcrites)" — "Somme des trois lignes ci-dessus — polyfact-prod, 2026-07-31. C'est la formulation la plus défendable pour « vidéos parlementaires ».
Polyfact : corpus de plus de 27 000 vidéos institutionnelles et médiatiques indexées, dont plus de 16 000 transcrites et horodatées.
données internes Polyfact, 31/07/2026
plus de 27 000 vidéos institutionnelles et médiatiques indexées, dont plus de 16 000 transcrites et horodatées
Polyfact : 60 institutions et sources branchées sur 489 cataloguées, affichées publiquement.
https://www.polyfact.com/couverture« 60 institutions branchées sur 489 cataloguées »
Polyfact : plus d'un million d'amendements suivis (charge utile publique relevée le 31/07/2026).
https://www.polyfact.com/api/public/metrics« "amendments":1114005 »
Polyfact : sources UE branchées (Parlement européen, Commission européenne, Conseil de l'Union européenne) et régulateurs français branchés (ARCEP, ARCOM, Autorité de la concurrence, AMF, Autorité de régulation des transports, CRE, CNIL, HATVP).
données internes Polyfact, 31/07/2026
"union_europeenne": ["Parlement européen", "Commission européenne", "Conseil de l'Union européenne"] ; "regulateurs_et_autorites": ["ARCEP", "ARCOM", "Autorité de la concurrence", "Autorité des marchés financiers", "Autorité de régulation des transports", "Commission de régulation de l'énergie", "CNIL", "HATVP"]
Polyfact : presse (Tagaday, LCP YouTube) et réseaux sociaux (X / Twitter, Telegram) parmi les sources collectées.
données internes Polyfact, 31/07/2026
"medias": ["Tagaday", "La Chaîne parlementaire (LCP) — YouTube", "Médias — achats / décideurs"] ; "reseaux_sociaux": ["X / Twitter (comptes politiques)", "Telegram (chaînes politiques)"]
Polyfact ne publie pas de grille tarifaire ; la proposition passe par une démo de 20 minutes.
données internes Polyfact, 31/07/2026
« Pas de grille en libre-service » ; « Réservez une démo de 20 minutes avec notre équipe. Réponse sous 24 h. » ; « Il n'y a pas de grille en libre-service — l'équipe cale un échange de 20 minutes pour comprendre vos enjeux et définir le bon périmètre, puis vous adresse une proposition. »