Cartographie des équipes présidentielles 2027 par Vae Solis Communications visualisation et analyses de corpus par Polyfact

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Tech / IA

Les personnes identifiées sur la verticale Tech / IA, chez les six candidats.

Jean-Luc Mélenchon

Raphaël Glucksmann

Gabriel Attal

Édouard Philippe

Bruno Retailleau

Marine Le Pen

Cliquez sur un nom de l’hémicycle pour ouvrir sa fiche : rôle, statut, confiance et justification quand le partenaire l’a documenté, sinon son seul rang dans la vue d’ensemble.

Tech / IA chez les six candidats

Jean-Luc Mélenchon

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4 personnes identifiées : Clémence Guetté, Hadrien Clouet, Arnaud Saint-Martin, Aurélien Saintoul

Analyse conjointe Vae Solis · Polyfact Cartographie Vae Solis Analyse Polyfact

Création d’un grand pôle public du numérique et de l’IA ; infrastructures de calcul et cloud souverains ; recherche ouverte et logiciels libres ; réduction des dépendances étrangères dans les secteurs critiques.

Position documentée par Vae Solis

Détails et 5 sources

Source Vae Solis : https://lafranceinsoumise.fr/2026/06/01/choose-france-macron-transforme-la-france-en-colonie-numerique-des-geants-mondiaux-de-lia/ ↗

Ce que dit le corpus Polyfact

Le corpus Polyfact montre que la position programmatique se traduit en 2025-2026 par des actes concrets (amendements de nationalisation et de désengagement de Palantir, rapports OPECST) et par un durcissement géopolitique du discours de Jean-Luc Mélenchon lui-même, qui lie désormais frontalement numérique et dépendance aux États-Unis. Angle mort notable : ni calendrier, ni acteurs français nommés (Mistral, Hugging Face absents), et le thème des logiciels libres n'apparaît jamais dans sa parole directe — il vit surtout via ses relais parlementaires.

  • Dans un long entretien à Brut, Jean-Luc Mélenchon détaille une position plus nuancée que le programme : refus de « jeter l'intelligence artificielle à la poubelle », appel à identifier métier par métier ce que l'IA peut remplacer et à une planification par branche, tout en exigeant « une intelligence artificielle française » et une souveraineté des données « chez nous, contrôlée par nous, pas à l'encan ».

    Interview Brut (Rémy Buisine), vidéo YouTube ↗ · 2026-05-03

  • Sur X, Jean-Luc Mélenchon durcit le registre géopolitique : « La France est pieds et poings liés aux États-Unis d'Amérique. C'est aussi le cas en matière de numérique. La quasi-totalité de nos données sont stockées sur leurs serveurs. » — le numérique devient un cas d'école de sa doctrine de non-alignement, au-delà du seul cloud souverain.

    Post X @jlmelenchon ↗ · 2026-06-21

  • Aurélien Saintoul associe explicitement Jean-Luc Mélenchon à une ligne d'encadrement éthique de l'IA militaire : « L'IA répond à tout mais elle ne répond de rien. La France doit porter l'interdiction des systèmes d'armes létales autonomes pilotés par l'IA. Avec @JLMelenchon, nous fixerons les règles pour que l'IA reste au service de l'humanité et de la Paix. » — un volet (armes autonomes) absent de la position documentée.

    Post X @a_saintoul ↗ · 2026-06-19

  • Au Parlement, Saintoul traduit la ligne souverainiste en amendements à la programmation militaire visant à remplacer les logiciels américains Palantir par « une solution logicielle souveraine de traitement de données », avec « contrôle total sur les outils utilisés, sur les données qu'ils traitent ainsi que sur la transparence des algorithmes » — l'un des deux amendements a été adopté.

    Amendement n°377, PL actualisation programmation militaire 2024-2030 (Assemblée nationale) ↗ · 2026-04-29

  • Arnaud Saint-Martin porte le versant recherche/spatial de la souveraineté technologique : son amendement propose de faire du Centre spatial guyanais un « avant-poste souverain » repris à 100 % par l'État et ouvert à des coopérations avec les nations spatiales du Sud, en critique de la dépendance européenne — amendement rejeté, mais révélateur d'une extension de la doctrine à l'infrastructure spatiale.

    Amendement n°432, PL programmation militaire (Assemblée nationale) ↗ · 2026-04-17

Ce que disent les personnes identifiées

Le corpus fait apparaître un binôme aux rôles distincts. Aurélien Saintoul est la voix publique et militante : très présent sur X (où il se réclame explicitement de Jean-Luc Mélenchon), auteur d'amendements offensifs (Palantir, souveraineté des données), positionné sur l'audiovisuel public et les armes autonomes. Arnaud Saint-Martin apparaît comme l'expert institutionnel, quasi absent de X : rapporteur à l'OPECST sur l'IA et le vol spatial habité, co-rapporteur sur la constellation Iris2, auteur d'initiatives sur le Centre spatial guyanais et le droit spatial — il pèse par rapports et auditions plutôt que par la parole publique.

générée à partir du corpus (débats, vidéos, réseaux sociaux)

Raphaël Glucksmann

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3 personnes identifiées : Sarah Pigeaud, Victor Lachenait, Alain Podaire

Analyse conjointe Vae Solis · Polyfact Cartographie Vae Solis Analyse Polyfact

Souveraineté numérique européenne, application ferme des règles aux plateformes, soutien à des champions européens et à une IA fiable et maîtrisable ; écosystème public, ouvert et décentralisé.

Position documentée par Vae Solis

Détails et 4 sources

Source Vae Solis : https://place-publique.eu/document/3Ari5O0s5O1L4iK1uyUhI0/pp-acte-un.pdf ↗

Ce que dit le corpus Polyfact

Le corpus montre une inflexion datée : depuis qu'il a été personnellement ciblé fin juillet 2026 par une opération de désinformation russe utilisant l'IA (Storm-1516/GRU), Raphaël Glucksmann a durci sa ligne plateformes, exigeant des sanctions effectives contre X et TikTok et mettant nommément en cause Macron et la Commission. Sa « souveraineté technologique » passe concrètement par la défense et l'industrie (fonds européens réservés aux industriels européens), pas par un discours élaboré sur l'IA. Angle mort net : aucune prise de position propre trouvée sur l'AI Act, le cloud, les données ou les champions IA européens (Mistral, etc.).

  • Le 5 août 2026 sur RTL, Raphaël Glucksmann exige que « les grandes plateformes américaines et chinoises, et en particulier X et TikTok, soient obligées de respecter les règles européennes », réclame « impérativement que des sanctions soient prises » et met en cause « la responsabilité d'Emmanuel Macron » et de la Commission européenne, citant le précédent roumain (« TikTok a faussé une élection… Georgescu de 1 à 23 % »). Gabriel Attal reprend cette ligne dès le lendemain au même micro.

    RTL, interview de Raphaël Glucksmann (vidéo) ↗ · 2026-08-05

  • Son durcissement suit une expérience directe : fin juillet 2026, il a été visé par l'opération russe Storm-1516 (faux site imitant Blast, vidéo truquée par IA visant Léa Salamé), qu'il attribue publiquement au GRU. Il en tire un cadrage « guerre hybride » : « il faut que la France prépare sa résistance pour que nos élections ne soient pas volées par une puissance militaire étrangère » ; « nous ne laisserons pas les sbires du Kremlin ébranler notre démocratie ».

    franceinfo (vidéo) ↗ · 2026-08-05

  • Sa souveraineté technologique s'incarne dans l'industrie de défense plutôt que dans l'IA : à la Foire de Châlons, il revendique avoir « lutté d'arrache-pied contre le complexe militaro-industriel américain » au Parlement européen pour réserver les fonds européens de défense « aux industries européennes et en premier lieu… aux industries françaises », et défend la taxe sur les petits colis chinois.

    BFMTV, Foire de Châlons (vidéo) ↗ · 2026-09-05

  • L'analyse logométrique de son discours de lancement (Aubervilliers, 13 juin 2026) par l'Institut Montaigne montre que « TikTok », « Musk », « technologique » et « chinois » figurent parmi ses marqueurs lexicaux les plus saillants : les plateformes y sont les figures de « notre soumission technique, économique, idéologique à des puissances étrangères » — le numérique cadré comme menace géopolitique, pas comme politique industrielle de l'IA.

    Institut Montaigne, analyse du discours d'Aubervilliers ↗ · 2026-06-25

Ce que disent les personnes identifiées

Ces deux personnes sont quasi absentes du corpus sur cette verticale. Sarah Pigeaud n'y apparaît que dans une courte vidéo de Place publique (1er juin 2026) où elle se présente comme « élue à la Commission politique en charge du projet » et décrit un rôle de coordination des comités thématiques — sans aucune prise de parole sur la tech ou l'IA. Victor Lachenait n'apparaît dans aucun document du corpus. Sur cette verticale, la parole publique est donc portée exclusivement par Raphaël Glucksmann lui-même.

générée à partir du corpus (débats, vidéos, réseaux sociaux)

Gabriel Attal

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4 personnes identifiées : Paul Midy, Stéphanie Yon-Courtin, Hugo Weber, Éric Bothorel

Analyse conjointe Vae Solis · Polyfact Cartographie Vae Solis Analyse Polyfact

Diffusion rapide de l’IA dans les services publics et l’économie ; plan annoncé de formation de 20 millions de salariés sur cinq ans ; logique de « principe de progrès ».

Position documentée par Vae Solis

Détails et 5 sources

Source Vae Solis : https://parti-renaissance.fr/ ↗

Ce que dit le corpus Polyfact

Au-delà de la position documentée, le corpus montre une inflexion nette en 2026 : Gabriel Attal recadre l'IA en enjeu géopolitique de « guerre technologique » face à la Chine et aux États-Unis, plus qu'en projet de diffusion sociétale. Deux tensions ressortent : il revendique un usage personnel de trois modèles rivaux (Mistral, OpenAI, Anthropic), en décalage avec son récit souverainiste, et il n'articule jamais concrètement l'IA avec ses autres chantiers (aucune mesure IA dans son programme éducatif détaillé). Sur le terrain parlementaire, la verticale s'élargit au-delà de l'IA via une PPL crypto-actifs qu'il cosigne en juillet 2026.

  • Sur RMC, Gabriel Attal cadre l'IA dans un registre de conflit : « Nous sommes dans une guerre technologique ». Le récit dominant de sa campagne n'est plus la diffusion inclusive de l'IA mais la compétition de puissance face à la Chine et aux États-Unis.

    RMC (vidéo) ↗ · 2026-06-15

  • Au débat de la REF du MEDEF, Gabriel Attal hiérarchise ses préoccupations : le moral des entrepreneurs, la Chine « qui vise à couler notre industrie », puis seulement « le défi de l'intelligence artificielle et de l'innovation ». L'IA apparaît comme levier d'une ambition industrielle plus large, pas comme finalité — et il ne répond pas à Raphaël Glucksmann sur la « colonie numérique » américaine.

    Débat REF du MEDEF (Sud Radio, vidéo) ↗ · 2026-08-27

  • Sur France Info, Gabriel Attal déclare utiliser quotidiennement trois modèles concurrents — « Vibe de Mistral, ChatGPT d'OpenAI, Claude d'Anthropic » — pour comparer les politiques publiques étrangères. Ce pragmatisme d'usage (le meilleur outil, quelle que soit sa nationalité) tranche avec le discours souverainiste de son plan IA.

    France Info, matinale 8h30 (vidéo) ↗ · 2026-06-18

  • Sur LCI, Gabriel Attal érige l'IA en quatrième « chantier capital » (école, salaires, frontières, IA) — mais dans le détail de ses mesures éducatives (classes réduites, salaires enseignants, réforme brevet), l'IA n'apparaît nulle part. Le corpus révèle un angle mort : aucune déclinaison sectorielle concrète de l'IA dans l'école, la santé ou l'administration.

    LCI (vidéo) ↗ · 2026-08-25

  • La verticale tech d'Attal s'étend au-delà de l'IA : il cosigne en juillet 2026 la proposition de loi de Paul Midy adaptant le cadre juridique et fiscal des crypto-actifs et du Web3 (fiscalité des jetons, alignement sur les valeurs mobilières, protection des dirigeants crypto, ouverture au régime pilote européen DLT).

    Proposition de loi crypto-actifs, Assemblée nationale (Polyfact) ↗ · 2026-07-22

Ce que disent les personnes identifiées

Dans le corpus, Paul Midy est de loin le plus actif et le plus explicitement aligné : plus de 40 documents (amendements startups/JEIR au PLF 2025, une vingtaine d'amendements tempérant la PPL IA/droit d'auteur, PPL crypto-actifs cosignée par Gabriel Attal), et des posts X de juin 2026 où il invoque nommément Gabriel Attal — après le retrait par Trump de l'accès européen à l'IA « Fable 5 », il écrit que « @GabrielAttal l'a bien compris » en mettant l'IA parmi ses « 4 chantiers capitaux ». Éric Bothorel apparaît en expert de la régulation, sur une ligne européenne critique : il demande la suppression intégrale de la PPL IA/droit d'auteur qu'il juge « inapplicable », plaide la cohérence avec l'AI Act contre la fragmentation nationale, et intervient sur cybersécurité et 5G souveraine — mais sans jamais se référer publiquement à Gabriel Attal dans le corpus.

générée à partir du corpus (débats, vidéos, réseaux sociaux)

Édouard Philippe

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2 personnes identifiées : Fatima El Ouasdi, Anne Le Hénanff

Analyse conjointe Vae Solis · Polyfact Cartographie Vae Solis Analyse Polyfact

Innovation, souveraineté et « nation d’ingénieurs » ; priorité à la compétitivité et au numérique, avec un pilotage partisan clairement identifié mais un programme présidentiel encore peu détaillé.

Position documentée par Vae Solis

Détails et 5 sources

Source Vae Solis : https://horizonsleparti.fr/secretaires-nationaux/ ↗

Ce que dit le corpus Polyfact

Le corpus révèle une inflexion datée : quasi muet en propre sur la tech en 2024-2025 et absente de ses priorités au moment de sa déclaration de candidature (fin mai 2026), l'IA devient mi-juin 2026 — après la suspension de l'accès aux modèles Anthropic et Vivatech — le cœur d'une doctrine articulée de « souveraineté intégrale » : IA comme infrastructure critique, Buy European Tech Act, commande publique et électricité décarbonée comme leviers. Angles morts persistants dans le corpus : rien de lui sur les datacenters, rien sur la régulation des plateformes, peu de mesures chiffrées, et une vulnérabilité exploitée par ses adversaires sur son rapport personnel à l'IA.

  • Le 13 juin 2026, réagissant à la suspension par Washington de l'accès des non-Américains aux modèles Anthropic, Édouard Philippe qualifie l'IA d'« infrastructure critique, aussi essentielle que l'électricité ou Internet » et avance quatre mesures : Buy European Tech Act, accès préférentiel à l'électricité décarbonée pour les acteurs européens, attraction des talents, simplification des normes. « Une infrastructure dont nous ne maîtrisons ni les modèles, ni le calcul, est une infrastructure que d'autres peuvent débrancher. »

    X — @EPhilippe_LH ↗ · 2026-06-13

  • Le 18 juin 2026, il formalise sa doctrine sur X : un « pacte pour une Europe libre » et une « souveraineté intégrale » face à une « vassalisation silencieuse », allant jusqu'à parler d'un « moment gaullien » pour l'Europe — un registre géopolitique qui dépasse le discours de compétitivité habituel.

    X — @EPhilippe_LH ↗ · 2026-06-18

  • Au meeting de lancement de campagne du 5 juillet 2026 (retransmis par BFMTV), l'IA entre dans son discours présidentiel sur deux registres : réforme de l'État (« mettre l'intelligence artificielle au service de l'État […] pour avoir des services publics plus efficaces ») et souveraineté (« en matière d'intelligence artificielle et de technologie […] nous devons oser construire une souveraineté européenne intégrale »), avec la formule « une France d'ingénieurs et d'industriels, au masculin comme au féminin ».

    Vidéo — Meeting de lancement, BFMTV (Polyfact) ↗ · 2026-07-05

  • Le 18 juin 2026 sur RMC, le député Horizons Jérémie Patrier-Leitus détaille la déclinaison opérationnelle présentée la veille à Vivatech : utiliser la commande publique française et européenne pour développer l'IA, et combler le déficit d'ingénieurs (« il nous manque cent mille ingénieurs par an »). La même séquence documente une vulnérabilité : la réponse jugée vague d'Édouard Philippe sur son usage personnel de l'IA (podcast Génération Do It Yourself), reprise par ses adversaires.

    Vidéo — RMC (Polyfact) ↗ · 2026-06-18

  • Le 13 janvier 2026, devant la commission des affaires économiques de l'Assemblée nationale, Anne Le Hénanff — ministre déléguée chargée de l'IA et du Numérique depuis octobre 2025 — présente une feuille de route en quatre piliers qui recoupe la doctrine philippiste : « une nation qui ne maîtrise pas ses fondations numériques s'expose à des dépendances durables, parfois irréversibles », préférence européenne dans la commande publique, Observatoire de la souveraineté numérique, mais aussi « une souveraineté sans débouché économique n'est qu'un concept ».

    Vidéo — Audition, commission des affaires économiques, Assemblée nationale (Polyfact) ↗ · 2026-01-13

Ce que disent les personnes identifiées

Le corpus montre une répartition très asymétrique. Anne Le Hénanff y apparaît massivement — mais comme ministre déléguée chargée de l'IA et du Numérique à Bercy depuis octobre 2025, pas comme relais partisan : auditions parlementaires, QAG au Sénat sur la cyberprotection de l'État (19/11/2025), feuille de route INESIA, déplacements cyber. Elle assure aussi la défense publique du bilan d'Édouard Philippe (« c'est Édouard Philippe qui a lancé le plan IA en France en 2018 et on est toujours sur cette trajectoire », Sud Radio, 22/07/2026). Fatima El Ouasdi est en revanche quasi absente du corpus : une seule mention indirecte (Politico Playbook Paris, 19/06/2026) la présentant comme « Madame Numérique » d'Horizons ayant esquissé le programme numérique à Tech Matin — aucune prise de parole directe retrouvée. L'expression « nation d'ingénieurs » elle-même n'apparaît nulle part en propre dans le corpus.

générée à partir du corpus (débats, vidéos, réseaux sociaux)

Bruno Retailleau

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1 personne identifiée : Édouard Fillias

Analyse conjointe Vae Solis · Polyfact Cartographie Vae Solis Analyse Polyfact

Accélération de l’investissement et de l’adoption de l’IA, souveraineté technologique et simplification ; Édouard Fillias anime officiellement le réseau thématique IA.

Position documentée par Vae Solis

Détails et 4 sources

Source Vae Solis : https://republicains.fr/actualites/2026/07/07/sur-lia-nous-avons-une-fenetre-de-tir-de-deux-ans/ ↗

Ce que dit le corpus Polyfact

Le corpus Polyfact date et précise la position documentée : c'est dans deux interviews vidéo de juin 2026 (TF1) que Bruno Retailleau porte lui-même la verticale IA — crainte d'un « protectorat numérique », critique d'une régulation européenne jugée prématurée, IA revendiquée comme levier de la campagne 2027 — alors qu'il est totalement silencieux sur X (aucune mention IA/tech dans ses 50 posts 2024-2026) et absent des travaux parlementaires sur l'IA. Tension notable : le tenant de la souveraineté technologique revendique un usage quotidien de deux IA américaines, ChatGPT et Claude. Édouard Fillias n'apparaît nulle part dans le corpus.

  • Interview TF1 du 23 juin 2026 : Bruno Retailleau qualifie l'IA d'« infrastructure de civilisation », alerte sur le risque de se réveiller « comme un protectorat numérique » face aux États-Unis, et critique une Europe « vite en besogne » qui a régulé « avant même que l'innovation se déploie », provoquant selon lui le départ de « beaucoup de nos chercheurs » vers les États-Unis. Il revendique aussi plus de dix ans comme « spécialiste au Parlement du numérique » (présidence de la commission du dividende numérique).

    TF1 Info — interview « Pourquoi président(e) ? », chapitre souveraineté/IA ↗ · 2026-06-23

  • Dans la même interview, il annonce avoir « demandé à mon équipe » de travailler sur les apports de l'IA en campagne, la décrivant comme « un saut quantique », et reconnaît explicitement que « les partis traditionnels sont beaucoup moins avancés » que le RN et LFI sur ces instruments — le retard numérique de LR est donc admis publiquement par le candidat lui-même.

    TF1 Info — interview « Pourquoi président(e) ? », séquence campagne 2027 ↗ · 2026-06-23

  • Séquence TF1 du 24 juin 2026 : Bruno Retailleau revendique un usage quotidien de deux assistants IA — « j'ai Claude et ChatGPT » — pour la vérification de faits et le « rappel de mémoire », en précisant que « ça ne me sert pas à faire un raisonnement ». Deux outils américains : un point de friction concret avec son discours de souveraineté technologique tenu la veille.

    TF1 Info — « J'utilise ChatGPT et Claude » ↗ · 2026-06-24

  • La seule déclinaison éducative de sa position IA repérée dans le corpus est portée par un tiers : le sénateur LR Stéphane Piednoir, réagissant aux résultats PISA le 8 septembre 2026, présente « maîtriser l'IA plutôt que de la subir » comme « le cœur du projet éducatif de @BrunoRetailleau ». Attribution indirecte : Bruno Retailleau lui-même n'a rien publié sur X à ce sujet — aucune mention IA/tech dans ses 50 posts indexés 2024-2026.

    X — Stéphane Piednoir (sénateur LR) ↗ · 2026-09-08

générée à partir du corpus (débats, vidéos, réseaux sociaux)

Marine Le Pen

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5 personnes identifiées : Antoine Golliot, Alexandre Sabatou, Aurélien Lopez-Liguori, Gilles Lebreton, Virginie Joron

Analyse conjointe Vae Solis · Polyfact Cartographie Vae Solis Analyse Polyfact

Approche souverainiste et encadrement humain de l’IA, notamment dans la justice, la santé et la défense ; position historiquement portée par Gilles Lebreton, sans rôle 2027 public confirmé.

Position documentée par Vae Solis

Détails et 3 sources

Source Vae Solis : https://rassemblementnational.fr/communiques/le-rapport-rn-sur-lintelligence-artificielle-est-definitivement-adopte-par-le-parlement-europeen ↗

Ce que dit le corpus Polyfact

Le corpus Polyfact montre une inflexion récente : le 19 juin 2026, au salon VivaTech, Marine Le Pen a pris pour la première fois une série de positions publiques directes sur l'IA, exclusivement sous l'angle de la souveraineté technologique et de la compétitivité — sans aucune dimension d'encadrement ou de régulation (aucune mention de l'AI Act, de la justice, de la santé ou de la défense en son nom). L'angle mort est net : le volet « encadrement humain » de la position documentée n'apparaît nulle part dans sa parole publique récente, et Gilles Lebreton est totalement absent du corpus sur cette verticale.

  • À VivaTech, Marine Le Pen cadre l'IA comme un enjeu de souveraineté nationale et d'attractivité économique : « Ce qui est primordial, c'est de développer nos propres outils en matière de nouvelles technologies et d'intelligence artificielle. C'est un enjeu de souveraineté nationale, et d'attractivité pour nos entreprises. »

    Post X — @mlp_officiel (VivaTech) ↗ · 2026-06-19

  • Elle assigne à l'IA une double mission économique et administrative — « améliorer les politiques publiques » et « permettre à nos entreprises de se développer » — avec un engagement d'accompagnement des entreprises innovantes françaises, sans évoquer de garde-fous.

    Post X — @mlp_officiel (VivaTech) ↗ · 2026-06-19

  • Réagissant à une déclaration de Donald Trump sur Anthropic, elle retourne la pression américaine en argument pro-filière française : « Donald Trump nous force à la souveraineté. Ça tombe bien, c'est notre objectif ! Un grand nombre de pays choisiront très certainement des solutions françaises, qui sont à la pointe dans le domaine de l'IA. » Le souverainisme IA devient offensif et exportateur, plus seulement défensif.

    Post X — @mlp_officiel (VivaTech) ↗ · 2026-06-19

Ce que disent les personnes identifiées

Gilles Lebreton n'apparaît nulle part dans le corpus sur l'IA ou le numérique : des recherches remontant à 2014 (débats, avis JURI, vidéos du Parlement européen, X) ne le montrent que sur des sujets sans rapport (subventions étrangères, droits des passagers aériens). Son expertise IA historique ne se traduit par aucune prise de parole publique récente captée par le corpus : sur cette verticale, c'est Marine Le Pen elle-même qui porte seule le discours, et uniquement sous l'angle souverainiste-économique.

générée à partir du corpus (débats, vidéos, réseaux sociaux)