M. Pouria Amirshahi
72,4 % de mots identiques 52,6 % de taux d'erreur 20 mots identiques d'affilée Début à 1:26:47
Je ne sais pas par quel bout prendre cette discussion, ni même si cela ressemble vraiment à une discussion parlementaire.
je ne sais pas par quel bout prendre cette cette discussion, je ne sais même pas si ça ressemble vraiment à une discussion parlementaire.
Vous dites, monsieur le ministre, qu’il y a toute une série de problèmes liés à la sécurité qui sont visibles dans différents domaines de la vie, dans différentes activités.
Vous dites qu'il y a toute une série de problèmes liés à la sécurité et qui sont visibles dans différents domaines de la vie, différentes activités.
Nous n’avons attendu ni un rapport ministériel, ni votre projet de loi, ni même vos argumentaires pour constater qu’il y a en effet des free parties interdites, des rodéos urbains qui posent problème ou encore de la consommation de protoxyde d’azote qui est dangereuse pour nos enfants.
Mais on n'a pas attendu ni un rapport ministériel, ni votre proposition de loi, ni même vos argumentaires pour constater qu'effectivement il y a des free parties interdites, il y a des rodéos urbains qui posent problème, il y a la consommation de protoxyde d'azote qui est dangereuse pour nos enfants.
Nous savons tout cela. La question que nous essayons de mettre sur la table, et que vous refusez obstinément de considérer depuis le début, est la suivante : une loi élaborée de manière tant soit peu rationnelle doit intégrer plusieurs dimensions.
On sait tout ça. La question qu'on essaie de mettre sur la table de la conversation et que vous refusez obstinément d'intégrer depuis le début, c'est qu'une loi quand elle se fait un peu par la raison, elle intègre toutes ses dimensions.
Or votre texte vise uniquement à augmenter le quantum des peines, quitte à faire déborder des prisons qui sont déjà surpeuplées ; vous mettez en avant une doctrine sécuritaire strictement punitive.
Et votre névrose sécuritaire, qui ne vise qu'à aggraver des peines, qu'à augmenter le quantum des peines, quitte à faire déborder des prisons qui sont déjà débordées, qui consiste à mettre en avant une doctrine sécuritaire strictement punitive
Une telle névrose sécuritaire ne règle rien. Cela fait neuf ans que vous gouvernez, et vous nous expliquez que votre politique ne marche pas.
ne règle rien. Mais enfin, Monsieur le Ministre, et Mesdames et Messieurs, j'entendais mon collègue Yann Boucard tout à l'heure, ça fait huit ans que vous gouvernez, neuf ans que vous gouvernez. Ça fait neuf ans que vous gouvernez et vous nous expliquez que votre politique ne marche pas.
Et pour cause : elle n’est engagée, de manière obsessionnelle, que sur l’aspect sécuritaire !
Et pour cause, elle marche pas, parce qu'elle est obsessionnellement, obsessionnellement engagée que sur l'aspect sécuritaire.
(Applaudissements sur les bancs du groupe EcoS.) Vous en êtes d’ailleurs à votre quatorzième loi sécuritaire.
Et d'ailleurs, vous en êtes à votre quatorzième loi sécuritaire.
À quoi bon ? Pour quels résultats ?
À quoi bon ? Pour quelle, pour