M. Emmanuel Maurel
81,5 % de mots identiques 33,8 % de taux d'erreur 32 mots identiques d'affilée Début à 3:06:25
En effet, un établissement qui perçoit des loyers, valorise son patrimoine, procède à des cessions et devient expressément assujetti à l’impôt sur les sociétés n’administre plus vraiment un patrimoine public.
En effet, un établissement qui perçoit des loyers, valorise son patrimoine, procède à des cessions et devient expressément assujetti à l'impôt sur les sociétés n'administre plus vraiment un patrimoine public
Il gère plutôt un portefeuille d’actifs, dans une logique qui ne peut pas ignorer l’impératif de rentabilité.
mais gère un portefeuille d'actifs dans une logique qui ne peut pas ignorer l'impératif de rentabilité.
Cette évolution est d’autant plus préoccupante que le patrimoine dont nous parlons est loin d’être négligeable : il est valorisé à hauteur de plus de 80 milliards d’euros et est composé en grande partie – un cinquième – de logements.
Et cette évolution est d'autant plus préoccupante que le patrimoine en question dont nous parlons est loin d'être négligeable. On parle de plus de 80 milliards d'euros. Dont d'ailleurs une bonne partie est constituée de logements. Je rappelle qu'un cinquième du patrimoine de l'
J’ai d’ailleurs une suggestion pour le gouvernement : plutôt que d’ouvrir la voie à la cession et au marché sans garantie sur leur usage futur, il serait préférable de transférer ces logements aux bailleurs sociaux, aujourd’hui asphyxiés financièrement et empêchés de construire autant que les besoins l’exigent !
État, c'est du logement. Et j'ai d'ailleurs une suggestion à l'encontre du gouvernement, c'est que plutôt qu'ouvrir la voie à la cession au marché sans garantie sur leur usage futur, il serait préférable de les transférer aux bailleurs sociaux aujourd'hui asphyxiés financièrement et empêchés de construire autant que les besoins l'exigent.
(Applaudissements sur les bancs des groupes GDR et EcoS.)
Ça, ça serait une proposition progressiste et qui